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Terrorisme
3 anciens terroristes arabes repentis témoignent de leur dangereux combat
Interview avec d'anciens terroristes du Moyen-Orient, diffusée en janvier 2006 sur une chaîne du New Jersey (CN8).
Pour visionner la vidéo (en anglais, avec sous-titres en français par Pistache, retouchés par nos soins), cliquez ici.
Transcription du texte français : Menahem Macina.
Présentateur : Nos invités ne sont pas des généraux ou des experts de la sécurité nationale. Mais il y a peu de gens dans le monde qui en savent plus sur le terrorisme que ces hommes. Chacun dentre eux a pris part à des actes de violence contre les Juifs et lOccident, mais ils ont fini par faire prendre à leur vie un virage à 180 degrés, et ils préconisent maintenant la paix. Ils sont ici pour nous donner une rare opportunité de comprendre létat desprit dun terroriste et de connaître ce que sont les motivations des terroristes.
Walid Shoebat, Zak Anani et Ibrahim Abdullah, sont ici avec nous pour discuter de la façon dont un terroriste voit les choses et de la possibilité de nous protéger. Messieurs, bienvenue. Merci
Walid, jaimerais commencer par vous. Vous êtes né dans une bonne famille de Bethléem ; puis, vous avez rejoint lOLP et avez pris part à des actes de terrorisme, et tenté de faire exploser une banque en Israël. Racontez-nous cet épisode. Comment était-ce et quest-ce qui vous en a détourné, quest-ce qui vous a retenu de faire sauter la bombe ?
Walid Shoebat. La bombe a explosé, je nai pas été empêché de la faire sauter. Jai vu des enfants arabes qui circulaient dans la rue, devant la banque, et jai décidé que je ne voulais pas tuer des enfants arabes. Aussi jai jeté la bombe sur le toit, et elle a explosé. A cette époque il y avait lidée de détruire toute infrastructure israélienne ou juive en Cisjordanie, et il y avait une banque à Bethléem, ma cible ; javais été recruté par un artificier notoire, à Jérusalem, pour la détruire.
Présentateur. Mais vous
Permettez-moi de vous poser cette question : vous êtes né dans une famille de la haute société de Bethléem, pourquoi avoir adhéré à lOLP ? Je veux dire, vous faisiez partie dune famille privilégiée, pourquoi devenir membre de cette organisation ?
Walid Shoebat. Eh bien, mon grand-père était un bon ami dHadj Amin el Husseini, le Grand Mufti de Jérusalem, surnommé le Führer du monde musulman ce nest pas rien. Cétait un personnage de premier plan et cest important et
Ce nest pas comme si soudain vous "deveniez terroriste" ; les gens, en Occident, ne comprennent pas ça. Ils pensent que cest comme pour "Unabomber", vous savez, "quest-ce qui passe par la tête dun terroriste ?". Cest lendoctrinement collectif de millions denfants, à lécole, dans le milieu social, dans les clubs, de la mosquée du Mont du Temple [Al Aqsa], des graffitis dans la rue
Présentateur. Vous voulez dire que cela fait partie de la culture ? Que cela fait partie de léducation des enfants en Palestine, de celle des enfants dIraq, de nos jours ?
Walid Shoebat. Tout à fait. Lorsque javais six ans, à lécole, juste avant la Guerre des Six Jours, nous chantions : « Les Arabes sont les bien-aimés, et les Juifs sont des chiens ! ». Alors, vous voyez
Et ça ne concerne pas que la zone palestinienne, cest aussi le cas en Jordanie, au Liban, au Caire, en Syrie, partout.
Présentateur. Cest partout. Ce qui mamène à la question que je veux poser à Ibrahim Abdullah. Vous êtes né aux Etats-Unis, à Dearborn, dans le Michigan, une région de ce pays où vit une importante communauté arabe. Ce que Walid raconte, ce qui se passait dans son pays, est-ce que cest similaire à ce que vous entendiez à Dearborn ? Y avait-il, dans cette communauté, un sentiment de haine, dans la population musulmane, envers lOccident et ce qui sy passait, et une volonté déventuellement se venger, si possible ?
Ibrahim Abdullah. Bien sûr, tout à fait. Je suis né à Dearborn, dans le Michigan, mais, comme vous lavez indiqué, Dearborn constitue une des plus importantes populations de ce pays, et cest presque comme une bourgade de Cisjordanie aujourdhui, cest très sensible. En fait, il y a des endroits avec des enseignes de magasins et dentreprises, rédigées en arabe, et 99% des gens qui y vivent sont des musulmans, des musulmans arabes, principalement
Présentateur. Et y a-t-il un effort pour, disons, essayer de pousser les jeunes Arabes vivant ici, aux Etats-Unis, à envisager de rejoindre Al Qaïda, par exemple, ou de créer leur propre cellule terroriste dissidente, en quelque sorte, comme ce qui sest produit à Londres ?
Ibrahim Abdullah. Sans aucun doute, je veux dire
Nous avons dailleurs vu le gouvernement agir, récemment, en interrogeant différentes personnes, ici et là. Il y a des organisations diverses, des organisations actives qui créent certaines cellules terroristes dans lensemble du pays, et, généralement, si vous suivez les informations, vous découvrirez quelles ont démarré dans la région de Dearborn-Detroit, parce que cest là que sont installées beaucoup de ces organisations, et il y a beaucoup de développements en cours. Quant à ce qui est dendoctriner les enfants, cest tout à fait vrai. Cest exactement comme en Cisjordanie et pas seulement en Cisjordanie, mais à travers le Moyen-Orient et le monde musulman tout entier.
Présentateur. Vous dites donc, Ibrahim, quici même, dans notre pays, puisque nous parlons de jeunes qui vivent aux Etats-Unis, vous dites que des cellules terroristes de jeunes gens sont "cultivées" à lintérieur de nos frontières ?
Ibrahim Abdullah. Exact. Mais ce que jessaie de vous expliquer, cest que ce nest pas une chose obscure qui vient de commencer, cela fait partie dune culture. Vous êtes mis au monde et élevé avec cette haine dans votre esprit et votre cur ; une haine pour lAmérique et Israël, principalement, pour les Juifs et les chrétiens, et cest le but. Vous êtes élevé et conditionné à croire en cela.
Présentateur. Zac Anani, permettez-moi de vous poser une question. Vous étiez membre dune bande bien connue au Liban durant la guerre civile. Et vous avez décidé dabandonner cela, et même de vous attaquer à vos anciens compagnons arabes et à la haine pour lOccident. Pourquoi vous élever contre cela maintenant, pourquoi trouver le courage de dire « ce quon nous a enseigné était faux » ?
Zac Anani. Eh bien, ça nest pas que maintenant, jy ai passé les 17 dernières années de ma vie, et même un peu plus. Parce que, en tant que personnes, nous essayons de mettre en lumière la vérité, nous essayons de révéler la vérité, et de révéler ce qui sous-tend vraiment ce terrorisme ignoble.
Présentateur. Permettez-moi de vous poser cette question. Vous vous élevez contre le terrorisme, ainsi que dautres dirigeants musulmans qui attaquent cette pensée radicale islamiste. Pourquoi est-ce que cela ne prend pas ? Pourquoi des jeunes hommes, toujours plus nombreux, décident-ils encore de ne pas croire ce que vous dites ?
Zac Anani. Eh bien, mon ami, vous devez comprendre. Dabord, ce que vous voyez, ici, en Occident, est en réalité un islam enjolivé, qui nest pas le véritable islam orthodoxe. Et les gens qui sont élevés comme je lai été dans lislam orthodoxe, ils ne savent rien, ils nont pas la moindre chance de changer leur vie, si cela ne change pas de lintérieur.
Présentateur. Très bien. Je reviens maintenant à Walid. Je voudrais vous interroger à propos des attentats du 11 septembre [2001]. Beaucoup de gens dans ce pays sont très inquiets, très nerveux quant à la possibilité que de telles attaques puissent se reproduire. Que diriez-vous au monde ? Que dites-vous à nos élus ? Sommes-nous toujours en danger ? Et si cela se reproduit ici, aux USA, est-ce que ce sera le fait de gens nés ici, aux Etats-Unis, ayant grandi ici, ayant été à lécole ici ?
Walid Shoebat. Regardez simplement ce qui sest produit à Londres ; ce sont des terroristes nationaux, là aussi ; il y a Al Muhajiroun, à Londres. Dailleurs, je vais vous donner un exemple. En 1981, déjà, nous louions des hôtels ici, et nous nous entraînions au sous-sol, dans les caves. Notre mentor se nommait Jamal Sarid. On dit que Jamal Sarid a une mosquée à Chicago : il est en liberté, à lheure actuelle. En fait, on dit aussi quil est associé avec Abdulla Azam, le mentor dOussama Ben Laden. Cest énorme. Et
jai quelques vidéos, si vos spectateurs voyaient ce quon y faisait
Ils amenaient des terroristes recrutés dans les territoires palestiniens, ils faisaient des exposés publics dans des écoles, en donnant les noms de ceux quils avaient tués, comment ils sétaient débarrassés des corps, quels étaient leurs plans ; ils collectaient des millions pour recruter des terroristes ici
cétait en 1981. Je veux dire, cétait en route depuis une vingtaine dannées. Maintenant, cest déclenché, et vous ne savez pas ce qui vous tombe dessus. Cela fait longtemps, très longtemps que cest en route. Le 11 septembre ? Le désir de détruire les Twin Towers existe depuis longtemps.
Présentateur. Ibrahim, permettez-moi de vous poser la question suivante. Êtes-vous étonné que nous nayons pas eu, ici, aux Etats-Unis, dattaque organisée par des cellules terroristes constituées de jeunes hommes nés et éduqués ici, qui attaqueraient notre pays, par exemple, avec des bombes sales, ou entraînés de lune des manières mentionnées par Walid ?
Ibrahim Abdullah. Eh bien, dune certaine manière, je ne suis pas étonné. Ce que jessaie de dire, et peut-être la meilleure façon de répondre à cela, est que ces plans sont toujours poursuivis, toujours. Et, comme Walid la dit, ça ne date pas dhier. Cela fait des années et des années que ça dure, dans la mentalité de ce groupe de gens je les appelle ainsi, car la population musulmane ordinaire ne trame pas ce genre de projet. Ce que vous avez là, ce sont des dirigeants musulmans, des dirigeants de certaines organisations terroristes de ce pays, qui mobilisent la jeunesse et lendoctrinent, collectent des fonds, créent des cellules, des organisations qui les rassemblent, qui complotent à la fois contre les Etats-Unis et Israël, contre quiconque voudrait arrêter lexpansion de lislam, ou qui cherchent tout ce qui pourrait détruire lAmérique et Israël, de quelque façon que ce soit. Alors, comment pourrais-je être étonné ? Cest toujours en cours de réalisation, mais lAmérique a maintenant renforcé la sécurité ; pour linstant, ils se servent de lAmérique comme dune base pour collecter des fonds, des millions de dollars qui sont canalisés vers des organisations diverses ; je suis sûr que vous avez entendu parler des multiples affaires quil y a aujourdhui
Présentateur. Zac ? Zac, une question pour vous. Nous changeons de sujet ici, mais que pouvons-nous faire ? Le président préconise daller au contact des terroristes, sur la ligne de front, et la ligne de front de la guerre contre le terrorisme est maintenant en Iraq. Est-ce la bonne réponse, Zac ?
Zak Anani. Oui, je pense que ce qua fait M. Bush est la bonne manière de faire, quoique en mon fors intérieur, je le trouve un peu trop timide. Il aurait dû être plus combatif, et ils auraient dû avoir fini le travail depuis longtemps
Walid Shoebat. Vous devez comprendre que les terroristes font les choses pour une raison. Sils posent des bombes en Espagne, et quils obtiennent la réaction quils désiraient, alors ça augmentera. Ce qui sest passé, après le 11 septembre, cest que lAmérique les a frappés, et fort, et ils sont conscients, maintenant, quil y a des répercussions. Cela ne marchera pas de cette façon pour eux, sils commettent plus dactes de terrorisme ici, ce sera pire pour eux. Cest pourquoi ils se concentrent sur lIraq. Cest pourquoi Bush a raison. Il faut amener la guerre chez eux, pas chez nous.
Présentateur. Ibrahim, un érudit du Moyen-Orient, a dit un jour : « si vous vous en prenez à moi avec un couteau, je men prendrai à vous avec une arme à feu ; si vous vous en prenez à moi avec une arme à feu, je men prendrai à vous avec une bombe ». Le cycle continue. Quest-ce que ce pays doit faire pour tenter de se préserver au mieux du terrorisme ? Devons-nous aller au Moyen-Orient et essayer dy convaincre les dirigeants et la jeunesse en particulier, que nous ne sommes pas leurs ennemis ?
Ibrahim Abdullah. Bien entendu, léducation fait partie de la solution. Mais, bien que beaucoup de gens ne veuillent pas en parler, ni en entendre parler, il nous faut être combatifs. Cest la seule
Voyez-vous, la mentalité de la culture dont nous parlons ici comprend les représailles. En dautres termes, si nous ripostons et quils savent quil y aura des représailles à leurs actes, alors, ils seront beaucoup moins enclins à attaquer les Etats-Unis et Israël. Dailleurs, Israël a la réputation de se venger, de riposter de manière dure. Et ainsi, bien sûr, on entend parler de nombreux attentats en Israël, mais lon nentend pas parler des centaines qui sont déjoués chaque jour.
Présentateur. Permettez-moi de vous poser une question : Nous avons une énorme force militaire en Iraq, pour linstant, qui y stationne et qui y utilise la force contre Al Qaïda, quand cest nécessaire, mais il semble que cela ne mette pas fin aux attaques ; il y a des dizaines de gens tués chaque jour par des bombes dissimulées le long des routes.
Walid Shoebat. Churchill avait raison, à propos de lAllemagne nazie, et ce système est similaire à celui des nazis, nest-ce pas ? Et il faut le traiter de la même manière. Lorsque nous avons fait des concessions à Hitler, lors des accords de Munich, personne na apprécié les paroles de Churchill. Il a dit : « Nous avions le choix entre le déshonneur et la guerre » - cest-à-dire, entre faire des courbettes ou entrer en guerre tout de suite « nous avons choisi le déshonneur, et nous aurons la guerre ». Bien sûr, nous pouvons choisir lautre voie, nous pouvons quitter lIraq, nous pouvons créer un Etat palestinien
Présentateur. Vous comparez donc lislam radical à lAllemagne nazie ?! Cest la comparaison que vous voulez voir nos téléspectateurs établir ?!
Walid Shoebat. Jugez-vous-même : il ny a aucun respect des frontières, et le fait est que "la fin justifie les moyens" ; ce sont les mêmes axiomes que ceux des mouvements extrémistes communistes et nazis ; cest la même chose. Rien na changé. Cest la théocratie. Cest une autocratie, pas un système démocratique. Il ny a pour ainsi dire jamais eu de système démocratique dans une cinquantaine de pays musulmans. Il est difficile de tenter détablir une démocratie sans une forte puissance dans le pays
Présentateur. Une question à vous trois, Messieurs. Quelle est la réponse, quelle est la réaction à vos opinions, à votre philosophie et au message que vous voulez partager avec le public, parmi les musulmans qui vivent ici, aux Etats-Unis, et parmi ceux qui vivent dans vos pays dorigine ?
Ibrahim Abdullah. Ecoutez, la majorité des musulmans soutiennent les organisations radicales. Par exemple, vous pouvez observer, au fil des sondages, que, malheureusement, la majorité dentre eux soutiennent des gens comme Oussama Ben Laden ; ils soutiennent le Hamas, ils soutiennent le Hezbollah. Cest le cas denviron 60 à 75% dentre eux, selon les pays. Cest comme ça, nous devons faire face à ça.
Présentateur. Mettons que vous rencontrez un musulman, que vous prenez un verre ou buvez ensemble une tasse de café, et que vous dites : « vous savez, je crois que Bush a raison daller au Moyen-Orient et de frapper durement, et lislam radical est semblable au nazisme, et que ces gens sont cinglés, quils détruisent notre jeunesse, etc. », comment réagissent-ils ? Vous répondent-ils : « tu sais, nous sommes daccord », ou disent-ils
Walid Shoebat. Votre question omet un petit détail : nous ne pouvons pas aller au café avec dautres Moyen-orientaux et musulmans et discuter de tout cela. Si nous pouvions vous donner une idée de ce qui nous arriverait si nous le faisions, vous ne nous croiriez pas. Si je vous racontais les menaces dont Zak, Ibrahim et moi-même avons été lobjet
Présentateur. Vous voulez dire que vous avez eu des menaces de mort ?
Zac Anani. Permettez-moi de répondre à cela, sil vous plaît, parce que moi, en faisant de lévangélisation dans les rues, ça fait 17 ans que je parle du sujet, comme vous dites, dans les cafés-restaurants, dans les rues. Eh bien, mon ami, jai fini par me faire agresser en pleine rue. On a brûlé ma voiture et tenté de mettre le feu à ma maison. Jai dû changer de numéro de téléphone à deux reprises jusquici. Quelquun sen est même pris à mes filles dans la rue, en les menaçant dun couteau.
Présentateur. OK. Alors, Messieurs, pourquoi parler ? Pourquoi dénoncer ? Walid, vous qui êtes au centre
Walid Shoebat. Parce que cette nation est la seule où nous pouvons vivre. Je veux dire, lAmérique, les pays occidentaux, cest lavenir de nos enfants. Cest le seul espoir que nous ayons. Où vivrais-je sinon ? Vivrais-je à Londres ? Vivrais-je en France ? Dites-moi où ? LAmérique est le seul endroit où nous puissions vivre, [un pays où] les gens admettent lobjection de conscience. Je ne peux me promener dans les rues de Ramallah avec un écriteau qui dirait : « je condamne les attentats-suicide » : je serais lynché en quelques secondes. Les Américains nont pas idée de ce qui se passe au Moyen-Orient. Ils regardent les médias, et ne comprennent pas ce qui se passe. Vous ne pouvez pas aller à un arrêt de bus au Caire, ou en Syrie, à Damas, avec une kippa sur la tête, et dire : « je suis juif », ou dire : « je suis contre le terrorisme ». Prenez un pays comme la Jordanie, qui est considéré en Amérique comme un pays modéré ; un sondage révèle que 61% des Jordaniens soutiennent Ben Laden. Cest énorme. Et, après lattentat à lexplosif, qui a eu lieu en Jordanie, que disait-on à la télévision jordanienne ? On y disait : « après ce que Zarqawi nous a fait, nous ne le soutenons plus ». Ce qui signifie que tant quil ne tuait que des Américains, cétait OK, mais maintenant quil tue des Arabes, cest terminé.
Présentateur. Walid Shoebat, Ibrahim Abdullah, Zak Anani, nous vous remercions beaucoup davoir passé ce moment en notre compagnie.
Merci. Vous êtes les bienvenus.
Mis en ligne le 22 mars 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org











