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Israël n'existe pas ! Par Mike Evans
19 mars 2004 WorldNetDaily.com
Traduction française par Menahem Macina pour upjf.org
Pourquoi le gouvernement des Etats-Unis ne reconnaît-il pas Jérusalem comme capitale d’Israël, alors qu’en fait, elle été la capitale d’Israël pendant 3 300 ans – depuis l’époque du Roi David ? Le 104e Congrès a voté la loi publique 104-45 – le Décret de l'ambassade de Jérusalem – en 1995. Ce document reconnaît officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël. La loi publique 104-45 accorde 25 millions de dollars pour le transfert de l'ambassade des Etats-Unis [de Tel Aviv] à Jérusalem.
Pourquoi a-t-on remis à plus tard, par dispense présidentielle tous les six mois, [l’exécution de ce décret] depuis qu'il a été adopté par le Congrès ? Le présupposé est que la mise en application du transfert de l'ambassade à Jérusalem, et la reconnaissance d'une des plus anciennes capitales du monde, ferait peser une menace sur la sécurité nationale des Etats-Unis.
En 1988, j'ai tenu tête à Yasser Arafat, lors de la quarante-troisième Assemblée générale, à Genève, à propos du fait que Jérusalem était la capitale d’Israël. Pris d’une rage incontrôlable, Arafat s’est mis à crier : "Ferme-la ! Ferme-la !". A Camp David, Arafat a refusé de signer des documents qui auraient donné satisfaction à la majeure partie de ses exigences (y compris la moitié de Jérusalem). Pourquoi ? Il aurait dû reconnaître le droit d’Israël à l’existence.
La vraie raison est claire et nette : Les fanatiques arabes ne veulent pas que les Etats-Unis reconnaissent Jérusalem comme capitale d’Israël. S’ils le faisaient, en effet, cela reviendrait à reconnaître le droit d’Israël à exister. Ces mêmes fanatiques ont attaqué l'Espagne afin d'essayer d’utiliser le terrorisme comme une arme pour forcer le gouvernement espagnol à se retirer de la coalition en Irak, et à accepter une doctrine de conciliation. Il s’avère que cela a marché en Espagne.
Pourquoi les présidents des Etats-Unis continuent-ils à signer une dispense qui remet à plus tard l'exécution du décret de l'ambassade de Jérusalem ? La réponse est simple : Le chantage des Arabes fanatiques qui refusent de reconnaître le droit d’Israël à exister.
Le 5 septembre 1972, le monde entier a été choqué par le fait que l’un des attentats terroristes les plus ignobles de l'histoire ait été perpétré aux Jeux Olympiques de Munich. Les terroristes arabes (plus tard identifiés comme Palestiniens) ont pris en otage et assassiné 11 athlètes israéliens dans le but d’exercer un chantage sur le gouvernement israélien afin que celui-ci libère 200 prisonniers arabes. Les terroristes palestiniens qui ont organisé l'attaque étaient, en fait, des membres d'une faction de l’OLP, "Septembre noir". Leurs actes meurtriers ont été approuvés, financés et applaudis par Yasser Arafat.
Il est stupéfiant que le site Web officiel des Jeux Olympiques qui s’ouvriront le 29 février 2004 à Athènes affirme que Jérusalem est la capitale de la "Palestine". Comment se peut-il qu’un pays qui n'existe pas puisse avoir une capitale ? Assailli d'un grand nombre de plaintes, le site Web a inséré la modification suivante : "L'Etat d’Israël fait partie du continent européen".
Voilà qui ne manquera pas d’étonner quiconque s’y entend en géographie. Le Département d’Etat américain appelle [cette région] "Proche-Orient". Se pourrait-il que parce que des Arabes fanatiques refusent de reconnaître le droit d’Israël à exister, le Comité olympique entérine ? Pourquoi nous étonner de ce que le président des Etats-Unis et d'autres refusent de reconnaître qu'Israël ait même une capitale ? C'est le théâtre de l'absurde et un festival d'hypocrisie.
Arafat, l’Egyptien de naissance, n'a jamais déclaré, dans quelque document que ce soit qu'il voulait Jérusalem-Ouest – mais toujours Jérusalem-Est (Al-Quds). Par ailleurs, il a fréquemment affirmé que le drapeau palestinien flotterait sur toutes les églises et les mosquées de Jérusalem – faisant allusion à la ville entière. En fait, au cours des 1 400 ans écoulés depuis la rédaction du Coran, la ville de Jérusalem n'a jamais été la capitale d'un Etat arabe et elle n'est pas explicitement mentionnée dans le Coran.
Je suis indigné de ce que le Comité olympique reconnaisse la capitale de Cuba (La Havane), celle de la Corée du Nord (Pyong Yang), celle de l'Iran (Téhéran), alors qu’il refuse de reconnaître Jérusalem comme capitale de notre allié le plus fidèle au Moyen-Orient.
Le Président Bush est un homme de caractère et de clarté morale. A la mi-juin, le décret de l'ambassade de Jérusalem sera à nouveau présenté à M. Bush. Il a le choix entre signer une dispense pour des raisons de sécurité nationale, ou permettre sa promulgation en loi. Il est temps pour lui de résister aux Arabes fanatiques et de refuser de signer un autre report de l’adoption du décret de l'ambassade de Jérusalem. Il n'y a rien, dans ce décret, qui porte atteinte à la politique des Etats-Unis ou à celle des Nations unies.
A chaque fois que la dispense pour cause de sécurité nationale est signée, nous disons aux terroristes et aux fanatiques : "C'est vous qui gagnez". L'Amérique a davantage besoin des bénédictions de Dieu que de la faveur des Arabes fanatiques. M. Bush doit envoyer un signal à tous les Osama potentiels pour leur signifier que c’en est fini. L’Amérique ne permettra plus à des terroristes de menacer notre nation, l’obligeant à choisir entre la convenance politique et la clarté morale.
Si Rudolph Giuliani [l’ancien maire de New York NDLR d’upjf.org] a eu le courage de dire : "Non, merci !" à un cheik arabe qui voulait établir une relation entre le 11 septembre et Israël, le Président Bush doit avoir la clarté morale de faire de même.
L'Amérique est dans un état de décadence morale. Il est temps que notre président fasse savoir au 'parrain' du terrorisme mondial, architecte du massacre de Munich, que c’en est fini. Il est temps de geler la somme de 1,25 milliard de dollars qu'Arafat a volée aux Palestiniens, et de l'utiliser pour construire des écoles, des hôpitaux, des logements et un réseau de diffusion qui s’abstienne de présenter sous un jour chatoyant et d’immortaliser les bombes humaines.
Mike Evans *
© WorldNetDaily.com pour l’original anglais et upjf.org pour la traduction française.
* M. Michael D. Evans est journaliste et pasteur. Durant les trois dernières décennies, il couvert la plupart des événements principaux relatifs à Israêl et au Moyen-Orient. Il a participé à des émissions sur les chaînes FOX, CNN, MSNBC et d'autres chaînes de télévision et stations de radio. M. Evans a reçu le prix d'Ambassadeur de l'Etat de l'Israel. En outre, il est le fondateur de la plus grande coalition chrétienne pro-israélienne en Amérique, le Groupe de prière de Jérusalem, qui compte dans ses rangs plus de 300 dirigeants nationaux - représentant plus de 30 millions d'Américains. Il est également président du conseil d'administration de la Corrie ten Boom Foundation de Haarlem, en Hollande, et Président de la chaîne de diffusion évangélique d'Israël.
[Texte aimablement transmis par le Prof. Murray Kahl.]
Mis en ligne le 19 mars 2004 sur le site www.upjf.org











