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Propagande/Désinformation
Israël cible des ONG à la Commission ONU des Droits Humains

05/04/05
Original anglais.
Traduction française: Menahem Macina.
La soixante-et-unième session de la Commission de l'ONU sur les droits de l'homme, qui a eu lieu à Genève, du 14 mars au 22 avril 2005, a été à nouveau caractérisée par des attaques politiques intenses dirigées contre Israël, en dépit des avertissements du Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, et du Haut Commissaire aux Droits de l’Homme, Louise Arbour. Cependant, la Commission des Droits Humains de l’ONU, a poursuivi la pratique antérieure consistant à choisir "Israel et les territoires palestiniens" comme point spécifique de l'ordre du jour ("Problème de la violation des droits de l'homme dans les territoires arabes occupés, y compris la Palestine"), en plus du point de l'ordre du jour n° 5 - "Le droit des peuples à l'autodétermination et son application aux peuples sous domination coloniale ou étrangère ou occupation étrangère". La non-condamnation, par la Commission des Droits de l'Homme de l’ONU, de la terreur palestinienne et de ses attaques contre Israël, a été analysée en détail par UN Watch.
Dans cette affaire, le réseau des organisations non-gouvernementales a été particulièrement actif, et sa rhétorique et ses rapports partisans se sont reflétés dans les discussions et les résolutions de la Commission. L'ONG palestinienne Al-Haq, qui avait participé à la Conférence de Durban, en 2001, s’est jointe à la Fédération Internationale pour les Droits de l'Homme et à l'Organisation Mondiale Contre la Torture pour condamner les "nombreuses formes de punition collective", "les effets dévastateur des points de contrôle et autres restrictions de circulation", et la "construction du Mur d'Annexion". Cette proposition critique uniquement Israël, sans reconnaître l’existence de la violence palestinienne. La Commission Internationale des Juristes a également persévéré dans son insistance anti-israélienne, en critiquant "l'utilisation excessive de la force, le massacre indiscriminé de civils", et la barrière de sécurité. Toutefois, La Commission Internationale des Juristes a condamné des attaques terroristes palestiniennes contre les civils israéliens, chose nouvelle de la part de cette ONG.
L’organisation Sauver les Enfants, si elle s’est retenue d’utiliser un langage immodéré dans sa critique d'Israël, s’est néanmoins abstenue de faire mention des préoccupations sécuritaires israéliennes, en traitant des restrictions de mouvement et de la protection des droits des enfants. De même, faisant l’impasse sur le contexte des opérations israéliennes dans la bande de Gaza, la Coalition Iernationale pour l’Habitat, organisation extrêmement partisane et Al-Mezan (qui bénéficie de financements gouvernementaux suisse et hollandais), ont condamné les "violations israéliennes, systématiques et aggravées, du droit des civils palestiniens à un logement convenable", tout en approuvant l’exigence palestinienne récurrente du "déploiement immédiat d'une force internationale de protection dans la région". Dans ces rapports, les Israéliens semblent n'avoir aucun droit humain.
Recourant à l’équivalence immorale entre le terrorisme palestinien et les opérations israéliennes d'autodéfense, Médecins du Monde a invité Israël et l’Autorité Palestinienne à empêcher les attaques contre des civils. Cette ONG a également fait allusion à la "souffrance psychique et physique des Palestiniens" causée par la barrière et les points de contrôle de sécurité israéliens, tout en faisant l’impasse sur la souffrance israélienne consécutive aux actes terroristes.
Utilisant un langage extrémiste et diabolisant, l'Organisation Internationale pour l'Elimination de Toutes les Formes de Discrimination Raciale a fait état de "crimes de guerre", de "politique de nettoyage ethnique", et de "massacres de Jénine", tout en affirmant que "l’apartheid pratiqué contre les Palestiniens est pire que celui de l'ancienne Afrique du Sud".
Par contre, d’importantes ONG, telles que Amnesty International et Human Rights Watch, qui remettent en cause la crédibilité de la Commission de l'ONU sur les Droits de l'Homme, dans son ensemble, n'ont pas participé à cette session des activités de la Commission. Amnesty International a fait état "de la sélectivité et du deux poids deux mesures qui caractérisent l'approche de la Commission dans son traitement des situations du pays". Quant à Human Rights Watch, elle a exprimé "la nécessité de mettre la Commission au rebut et de la remplacer par quelque chose de nouveau et de meilleur". Human Rights Watch a également invité Commission de l'ONU sur les Droits de l'Homme à cesser de négliger les "abus commis par des groupes armés palestiniens" (c.-à-d., des terroristes), à condamner énergiquement "les attaques délibérées et sans discrimination contre des civils", et à exiger de l'Autorité palestinienne qu’elle "prenne tous les moyens conformes aux normes internationales des droits de l'homme pour maîtriser ces attaques". Toutefois, la position de Human Rights Watch présentait de fortes contradictions, et faisait également usage d’un langage litigieux pour décrire la politique antiterroriste israélienne.
© NGO-monitor.org, pour l'original anglais, et upjf.org, pour la version française.
Mis en ligne le 06 mai 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.
Dans cette affaire, le réseau des organisations non-gouvernementales a été particulièrement actif, et sa rhétorique et ses rapports partisans se sont reflétés dans les discussions et les résolutions de la Commission. L'ONG palestinienne Al-Haq, qui avait participé à la Conférence de Durban, en 2001, s’est jointe à la Fédération Internationale pour les Droits de l'Homme et à l'Organisation Mondiale Contre la Torture pour condamner les "nombreuses formes de punition collective", "les effets dévastateur des points de contrôle et autres restrictions de circulation", et la "construction du Mur d'Annexion". Cette proposition critique uniquement Israël, sans reconnaître l’existence de la violence palestinienne. La Commission Internationale des Juristes a également persévéré dans son insistance anti-israélienne, en critiquant "l'utilisation excessive de la force, le massacre indiscriminé de civils", et la barrière de sécurité. Toutefois, La Commission Internationale des Juristes a condamné des attaques terroristes palestiniennes contre les civils israéliens, chose nouvelle de la part de cette ONG.
L’organisation Sauver les Enfants, si elle s’est retenue d’utiliser un langage immodéré dans sa critique d'Israël, s’est néanmoins abstenue de faire mention des préoccupations sécuritaires israéliennes, en traitant des restrictions de mouvement et de la protection des droits des enfants. De même, faisant l’impasse sur le contexte des opérations israéliennes dans la bande de Gaza, la Coalition Iernationale pour l’Habitat, organisation extrêmement partisane et Al-Mezan (qui bénéficie de financements gouvernementaux suisse et hollandais), ont condamné les "violations israéliennes, systématiques et aggravées, du droit des civils palestiniens à un logement convenable", tout en approuvant l’exigence palestinienne récurrente du "déploiement immédiat d'une force internationale de protection dans la région". Dans ces rapports, les Israéliens semblent n'avoir aucun droit humain.
Recourant à l’équivalence immorale entre le terrorisme palestinien et les opérations israéliennes d'autodéfense, Médecins du Monde a invité Israël et l’Autorité Palestinienne à empêcher les attaques contre des civils. Cette ONG a également fait allusion à la "souffrance psychique et physique des Palestiniens" causée par la barrière et les points de contrôle de sécurité israéliens, tout en faisant l’impasse sur la souffrance israélienne consécutive aux actes terroristes.
Utilisant un langage extrémiste et diabolisant, l'Organisation Internationale pour l'Elimination de Toutes les Formes de Discrimination Raciale a fait état de "crimes de guerre", de "politique de nettoyage ethnique", et de "massacres de Jénine", tout en affirmant que "l’apartheid pratiqué contre les Palestiniens est pire que celui de l'ancienne Afrique du Sud".
Par contre, d’importantes ONG, telles que Amnesty International et Human Rights Watch, qui remettent en cause la crédibilité de la Commission de l'ONU sur les Droits de l'Homme, dans son ensemble, n'ont pas participé à cette session des activités de la Commission. Amnesty International a fait état "de la sélectivité et du deux poids deux mesures qui caractérisent l'approche de la Commission dans son traitement des situations du pays". Quant à Human Rights Watch, elle a exprimé "la nécessité de mettre la Commission au rebut et de la remplacer par quelque chose de nouveau et de meilleur". Human Rights Watch a également invité Commission de l'ONU sur les Droits de l'Homme à cesser de négliger les "abus commis par des groupes armés palestiniens" (c.-à-d., des terroristes), à condamner énergiquement "les attaques délibérées et sans discrimination contre des civils", et à exiger de l'Autorité palestinienne qu’elle "prenne tous les moyens conformes aux normes internationales des droits de l'homme pour maîtriser ces attaques". Toutefois, la position de Human Rights Watch présentait de fortes contradictions, et faisait également usage d’un langage litigieux pour décrire la politique antiterroriste israélienne.
© NGO-monitor.org, pour l'original anglais, et upjf.org, pour la version française.
Mis en ligne le 06 mai 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.











