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Propagande/Désinformation
Labévière a eu faux sur toute la ligne, mais récidive, S. Martin
10/02/05 Bien que Labévière* se soit quelque peu calmé ces derniers temps (il faut dire que tout ce qu'il avait prédit a été démenti par les événements), il ne peut s'empêcher de réagir sur le sommet de Charm-el-Cheik, pour critiquer Israël, bien entendu. Voir son Éditorial international du 10/02/2005, sur RFI "Charm-el-Cheikh, la violence et la colonisation" [1]
Ainsi, pour lui, le préambule de la feuille de route est l'arrêt de la construction du mur et de la colonisation. Notez qu'il n'utilise jamais le terme de barrière de sécurité, mais il y a quand même un progrès, car, auparavant il parlait systématiquement de "mur de la honte" (sic) ... [2]
Il "oublie" - comme il l'a toujours fait - de préciser que le vrai préambule à la feuille de route est : « Le règlement du conflit israélo-palestinien sur la base d'une solution à deux États n'est réalisable que s’il est mis fin à la violence et au terrorisme lorsque le peuple palestinien aura des dirigeants qui agiront de façon décisive contre le terrorisme et qui seront désireux et capables d'instaurer un régime démocratique fondé sur la tolérance et la liberté » (Voir le texte de la feuille de route.)
Pire encore, lorsqu'il écrit à propos de la colonisation, « violence symétrique déchirant quotidiennement l'horizon et alimentant presque géométriquement d'autres violences protectrices », non seulement il criminalise l'État d'Israël, mais, en même temps, il contribue à légitimer le terrorisme barbare du Hamas et d’autres groupes terroristes. A noter l’expression "violence protectrice" : c'est donc pour se protéger que ces terroristes font sauter les bus israéliens !
Et, pour finir, il nous ressasse, comme d'habitude, que la feuille de route prévoit un État palestinien en 2005, sans parler, bien entendu, des quatre années de terrorisme palestinien déchaîné qui ont rendu irréalisable cet objectif.
S. Martin
© upjf.org
Notes de la Rédaction d’upjf.org
[1] On remarquera la "bévue de Labévière", en l’espèce d’une faute d’orthographe, du niveau d’un cancre – et donc difficilement pardonnable s’agissant d’un journaliste expérimenté et du site d’un organe national d’information - qui macule la première phrase de l’éditorial en question : « En soi, que des responsables israéliens et palestiniens, quelqu'ils soient, se serrent la main constitue, évidemment, toujours une bonne nouvelle. » C’est "quels qu’ils soient", qu’il fallait écrire, Monsieur Labévière ! Et ne me dites pas que c’est la faute à la secrétaire. La relecture, cela existe.
[2] Témoin ce passage : « …l'annonce spectaculaire de Charm-el-Cheikh d'une renonciation symétrique à la violence ne se double pas, pour l'instant, de ce que les diplomates appellent les "mesures de confiance" comme par exemple l'arrêt de la construction du mur israélien ou le gel des colonies. »
* Richard Labévière est chef du service de politique internationale à RFI.
Mis en ligne le 10 février 2005 sur le site www.upjf.org.
Ainsi, pour lui, le préambule de la feuille de route est l'arrêt de la construction du mur et de la colonisation. Notez qu'il n'utilise jamais le terme de barrière de sécurité, mais il y a quand même un progrès, car, auparavant il parlait systématiquement de "mur de la honte" (sic) ... [2]
Il "oublie" - comme il l'a toujours fait - de préciser que le vrai préambule à la feuille de route est : « Le règlement du conflit israélo-palestinien sur la base d'une solution à deux États n'est réalisable que s’il est mis fin à la violence et au terrorisme lorsque le peuple palestinien aura des dirigeants qui agiront de façon décisive contre le terrorisme et qui seront désireux et capables d'instaurer un régime démocratique fondé sur la tolérance et la liberté » (Voir le texte de la feuille de route.)
Pire encore, lorsqu'il écrit à propos de la colonisation, « violence symétrique déchirant quotidiennement l'horizon et alimentant presque géométriquement d'autres violences protectrices », non seulement il criminalise l'État d'Israël, mais, en même temps, il contribue à légitimer le terrorisme barbare du Hamas et d’autres groupes terroristes. A noter l’expression "violence protectrice" : c'est donc pour se protéger que ces terroristes font sauter les bus israéliens !
Et, pour finir, il nous ressasse, comme d'habitude, que la feuille de route prévoit un État palestinien en 2005, sans parler, bien entendu, des quatre années de terrorisme palestinien déchaîné qui ont rendu irréalisable cet objectif.
S. Martin
© upjf.org
Notes de la Rédaction d’upjf.org
[1] On remarquera la "bévue de Labévière", en l’espèce d’une faute d’orthographe, du niveau d’un cancre – et donc difficilement pardonnable s’agissant d’un journaliste expérimenté et du site d’un organe national d’information - qui macule la première phrase de l’éditorial en question : « En soi, que des responsables israéliens et palestiniens, quelqu'ils soient, se serrent la main constitue, évidemment, toujours une bonne nouvelle. » C’est "quels qu’ils soient", qu’il fallait écrire, Monsieur Labévière ! Et ne me dites pas que c’est la faute à la secrétaire. La relecture, cela existe.
[2] Témoin ce passage : « …l'annonce spectaculaire de Charm-el-Cheikh d'une renonciation symétrique à la violence ne se double pas, pour l'instant, de ce que les diplomates appellent les "mesures de confiance" comme par exemple l'arrêt de la construction du mur israélien ou le gel des colonies. »
* Richard Labévière est chef du service de politique internationale à RFI.
Mis en ligne le 10 février 2005 sur le site www.upjf.org.











