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Propagande/Désinformation
Exclusif! Pas de massacre à Jénine selon des sources palestiniennes
Titre complet : Des sources palestiniennes confirment : Pas de massacre à Jénine, par JOEL LEYDEN14 juillet 2003
Jerusalem Post
Original anglais : "Palestinian sources confirm no massacre in Jenin"
Traduction française par Menahem Macina pour upjf.org
Selon une étude qui sera publiée le mois prochain, des sources palestiniennes révèlent maintenant que le coût en vies humaines de l'incursion de Tsahal dans Jénine, en 2002, a été de 52 victimes, dont au moins 34 étaient armées, contredisant ainsi des affirmations palestiniennes antérieures selon lesquelles des milliers de gens avaient trouvé la mort.
Pour la première fois, l'étude fait état de ce que les organisations terroristes palestiniennes se sont considérées comme "des combattants en armes" et non comme des civils morts dans une tuerie meurtrière. La particularité de cette étude est qu'elle utilise des sources palestiniennes pour réfuter les affirmations palestiniennes antécédentes.
"L'étude contredit directement les accusations sans fondement émises par des dirigeants de l'Autorité Palestinienne, dont Saeb Erekat, selon lesquelles Israël aurait massacré 500 Palestiniens dans Jénine", a déclaré Dore Gold, directeur du Centre pour les Affaires Publiques, de Jérusalem, qui a patronné l'étude. "Ce mensonge patent est passé des écrans de CNN au Conseil de sécurité de l'ONU".
La bataille, qui faisait partie de l'opération antiterroriste israélienne "Bouclier défensif", a duré du 4 au 11 avril 2002. Dans les jours qui suivirent la confrontation, des sources palestiniennes affirmèrent que des centaines, si ce n'est des milliers de personnes, avaient été tuées dans l'attaque. Les médias du monde entier ont présenté l'action de Tsahal comme un massacre. 23 soldats israéliens au total ont trouvé la mort dans cette confrontation.
En moins de quelques jours, les soldats qui avaient combattu dans les dédales du camp rejetèrent les affirmations palestiniennes selon lesquelles Tsahal avait enterré environ 500 hommes, femmes, et enfants palestiniens dans des fosses communes, ou qui prétendaient que l'armée avait exécuté environ 50 Palestiniens après leur arrestation.
Durant les mois qui suivirent, pratiquement toutes les organisations qui enquêtaient sur les accusations de massacre rejetèrent les affirmations palestiniennes initiales.
Israël a été effectivement blanchi de toutes les accusations de massacre, dans un rapport des Nations unies du mois d'août [2002]. Le rapport blâmait sévèrement les Palestiniens en armes pour avoir agi à l'intérieur des camps de réfugiés civils, et caractérisait leurs méthodes comme des "infractions au droit international, qui ont été et continuent d'être condamnées par les Nations unies".
L'organisation Human Rights Watch a affirmé, en janvier [2003], que Tsahal n'avait pas commis de massacre à Jénine durant l'opération "Bouclier défensif". Le rapport officiel de l'organisation faisait écho à une première évaluation d'un chercheur de Human Rights Watch, remontant à mai 2002, qui rejetait les accusations de massacre.
La nouvelle étude, réalisée pour le Centre par Jonathan D. HaLevi, a utilisé une large variété de témoignages et de matériaux palestiniens écrits, publiés récemment dans des journaux, livres et sites Web palestiniens. Elle a été mise à la disposition exclusive du Jerusalem Post, avant sa diffusion intégrale.
Cette étude – qui compte 35 pages - révèle que le Fatah, le Hamas et le Jihad islamique ont préparé des armes automatiques, des grenades, des missiles antichar et des explosifs, et ont considéré la confrontation avec des troupes de Tsahal comme rien moins qu'un "combat de militaires contre des militaires".
L'étude réfute les plaintes, émises alors par les autorités palestiniennes, prétendant que les forces de Tsahal attaquaient des civils, et que les seuls Palestiniens qui sont morts dans la bataille étaient des hommes, des femmes et des enfants palestiniens non armés.
Entre autres détails, l'étude indique également que le Fatah, le Hamas et le Jihad islamique avaient établi un PC militaire opérationnel conjoint pour préparer la bataille. La recherche révèle, en outre, que les trois groupes avaient créé, à Jénine, une infrastructure commune de fabrication de bombes, qui produisit plus de deux tonnes d'explosifs.
Le document du Centre pour les Affaires Publiques, de Jérusalem, affirme que des civils ont été intentionnellement utilisés comme boucliers humains, et que tant des femmes que des enfants avaient été déployés par les trois organisations pour attirer des soldats de Tsahal dans des embuscades et des endroits piégés à l'explosif.
La recherche établit que le Camp de Réfugiés de Jénine avait été organisé comme une "forteresse renforcée", où près de 200 terroristes palestiniens s'étaient rassemblés pour la bataille.
"Le mythe d'un massacre de Jénine fut le ' joyau' d'une tentative sophistiquée de délégitimer l'Etat d'Israël", affirme Dore Gold.
JOEL LEYDEN
© Jerusalem Post pour l'original anglais, et upjf.org et M. Macina pour la traduction française
[Merci à Michele D., d'Israël, qui nous a communiqué cette nouvelle exclusive].
Mis en ligne le 14 juillet 2003 sur le site www.upjf.org











