18 mai 2002
Traduction française par Norbert Lipzyc
Original anglais : "Jeningrad" - What the British Media said
Les actions dIsraël à Jénine ont été « tout aussi répugnantes» que lattaque dOussama Ben Laden sur New York, le 11 septembre, écrivait le "Guardian" dans son éditorial de une, le 17 avril 2002.
« Nous parlons ici de massacre, et de dissimulation de génocide », écrivait un éditorialiste en vue pour l"Evening Standard", le principal journal londonien du soir, le 15 avril.
« En plus dune décennie de guerres, couverte en Bosnie, en Tchétchénie, en Sierra Leone, au Kosovo, jai rarement observé une destruction aussi délibérée, un tel irrespect de la vie humaine », écrivait Janine di Giovanni, correspondante du "Times" de Londres à Jénine, le 16 avril.
Aujourdhui, alors que même lAutorité palestinienne a admis quil ny a pas eu de massacre à Jénine, le mois dernier - certains comptes-rendus palestiniens parlent au contraire dune « grande victoire contre les Juifs » dans un combat au porte-à-porte, qui a fait 23 morts chez les Israéliens -, il est important de jeter un autre regard sur la façon dont les médias internationaux ont rapporté le combat qui a eu lieu là-bas. Le décompte des morts ne fait pas encore lunanimité. LAutorité palestinienne revendique aujourdhui 56 palestiniens tués à Jénine, dont la majorité étaient des combattants, selon la direction de lorganisation du Fatah de Yasser Arafat dans la ville. Les sources hospitalières palestiniennes à Jénine ont relevé un total de 52 morts. Le rapport de « Human Rights Watch » de la semaine passée fait également état de 52 Palestiniens tués. Israël reconnaît la mort de 46 Palestiniens, dont tous, sauf trois, étaient des combattants. Les sources médicales palestiniennes ont confirmé quau moins un de ces civils est décédé après le retrait dIsraël, le 12 avril, suite à lexplosion dune bombe piégée que les combattants palestiniens avaient placée accidentellement en partant.
Ainsi, depuis un mois, le porte-parole palestinien favori des médias, Saeb Erekat, - menteur patenté sil en fût - a dabord parlé de 3000 morts Palestiniens, puis de 500. Sans se soucier de vérifier, les médias internationaux ont tout simplement lapé ses chiffres.
Les médias britanniques ont été particulièrement passionnels dans leurs reportages. Ils ont consacré page sur page, jour après jour, à des histoires de meurtres de masse, de fosses communes, dexécutions sommaires et de crimes de guerre. Israël était invariablement comparé aux nazis, à Al Qaïda, et aux Talibans. Un reportage a même comparé les milliers de présumés disparus palestiniens aux « Disparus » dArgentine. Léventualité que laffirmation de Yasser Arafat, selon laquelle les Palestiniens auraient enduré un « Jeningrad », puisse être - et cest une litote quelque peu exagérée, ne semble pas avoir été envisagée. (800.000 Russes sont morts pendant le siège de Léningrad, qui a duré 900 jours; 1.300.000 personnes sont mortes à Stalingrad).
Collectivement, ces faux reportages ont été un affront à la vérité, comparable à la couverture infâme de Walter Duranty, dans le "New York Times", [qui niait que] Staline [ait été responsable] de la famine infligée à des millions dUkrainiens, dans les années 1930.
Dans les médias américains aussi, il y a eu des reportages pleins de malignité et diffamateurs à légard dIsraël - les propagandistes dArafat disposant de centaines dheures à la télévision pour répandre leurs incroyables histoires sur les atrocités israéliennes - mais au moins quelques journalistes américains ont tenté dêtre équitables. Le 16 avril, le reporter de "Newdays" à Jénine, Edward Gargan, écrivait : «Il y a peu de preuves suggérant que les troupes israéliennes ont commis un massacre aux dimensions alléguées par les officiels palestiniens». Molly Moore, du "Washington Post", écrivait : «aucune preuve nest encore apparue qui corrobore les allégations des groupes palestiniens et des organisations daide, à propos de massacres à grande échelle ou dexécutions».
Comparons cela avec ce qui est paru dans les médias britanniques, ce même 16 avril. Sous le titre, «Parmi les ruines, la preuve évidente dun crime de guerre», le correspondant à Jérusalem du "London Independent", Phil Reeves, commençait sa dépêche de Jénine sur ces mots: «Un monstrueux crime de guerre, quIsraël a tenté de masquer pendant une quinzaine de jours, a finalement été mis au jour». Il poursuivait : «le fumet douceâtre et affreux de cadavres humains en décomposition est partout, preuve que cest une tombe humaine. Les gens disent quil y a des centaines de cadavres enterrés sous les gravats».
Reeves parlait de « champs de massacres », image plus souvent associée à Pol Pot, au Cambodge. Il oubliait de dire à ses lecteurs que les représentants dArafat, comme ceux dautres régimes totalitaires qui entourent Israël, ont coutume de beaucoup mentir, il citait les Palestiniens qui parlaient de «meurtres de masse et dexécutions». Reeves ne se souciait pas de citer une seule source israélienne dans son récit. Dans un autre reportage, Reeves néprouvait même pas le besoin de citer ses sources palestiniennes en écrivant sur les «atrocités israéliennes commises dans le camp de réfugiés de Jénine, où larmée a tué et blessé des centaines de Palestiniens».
LA GAUCHE ET LA DROITE SE LIGUENT CONTRE ISRAËL
Mais ce ne sont pas seulement les journalistes qui ont toléré cet hallali contre Israël. Le "Daily Telegraph", journal de droite - que certains au Royaume-Uni ont surnommé le «Daily Tel Aviv Ograph» parce ses éditoriaux sont souvent favorables à Israël - a été à peine moins trompeur dans la couverture des informations, arborant des titres tels que «des centaines de victimes ont été enterrées au bulldozer dans des fosses communes».
Dans un article du 15 avril, intitulé «récits dhorreur du siège de Jénine», le correspondant du journal, David Blair, prenait pour argent comptant ce quil appelait «des comptes-rendus détaillés» par des Palestiniens, selon lesquels les «troupes israéliennes avaient exécuté neuf hommes». Blair citait une femme lui racontant que les Palestiniens étaient «déshabillés jusquaux sous-vêtements, fouillés, pieds et poings liés, placés contre un mur, et exécutés dune balle dans la tête».
Le jour suivant, 16 avril, Blair citait un «ami de la famille» de lun des hommes prétendument exécuté : «les soldats israéliens lont déshabillé jusquaux sous-vêtements, lont poussé vers le mur, et lont exécuté». Il informait aussi les lecteurs du "Telegraph" que «les deux tiers du camp avaient été détruits» (en fait, comme la photo satellite la montré, la destruction a eu lieu dans une petite zone du camp).
La presse britannique de «qualité» sest exprimée avec une unanimité presque totale. Sam Kiley, de l"Evening Standard", conjurait les témoins de parler de la «brutalité étourdissante et des crimes odieux» dIsraël. Janine di Giovanni, du "Times", suggérait que la mission, quIsraël sétait fixée, de détruire les fabriques de bombes-suicide à Jénine (ville doù provenaient, aux dires mêmes des Palestiniens, 28 « kamikazes » à la bombe) était un alibi pour Ariel Sharon afin dinoculer la variole aux enfants. Suzanne Goldenberg, du "Guardian", écrivait : «léchelle (de la destruction) dépasse presque limagination».
Au cas où les lecteurs britanniques nauraient pas saisi le message de leurs reporters, les éditorialistes lénonçaient haut et clair. Le 17 avril, léditorial de une du "Guardian" comparait lincursion israélienne à Jénine à lattaque du World Trade Center du 11 septembre. « Jénine » écrivait le Guardian «cétait aussi repoussant dans ses détails, aussi porteur de détresse, et tout autant commis par lhomme».
«Le camp de Jénine apparaît comme le théâtre dun crime ; Jénine a déjà cette aura dinfamie qui sattache à un crime particulièrement notoire», poursuivait ce journal, naguère libéral, qui se targuait de son honnêteté - où lun des précédents éditeurs arborait la devise : «Le commentaire est libre, les faits sont sacrés».
Alors que les auteurs déditoriaux du "Guardian" comparaient lEtat juif à Al Qaïda, les commentateurs de l"Evening Standard" comparaient tout simplement le gouvernement israélien aux Talibans. Le 15 avril, A. N. Wilson, lun des éditorialistes majeurs de l"Evening Standard", accusait Israël « dempoisonner les sources deau » (libelle rappelant étrangement danciens mythes judéophobes) et il écrivait : « il sagit ici de massacres, et de dissimulation de génocide ».
Il tentait aussi de monter les Chrétiens contre les Juifs, en accusant Israël de vouloir « brûler plusieurs bâtiments appartenant à lEglise », et en émettant une assertion encore plus incroyable, selon laquelle «beaucoup de jeunes Musulmans de Palestine sont les enfants de Chrétiens Anglicans, éduqués à St-Georges, de Jérusalem, qui percevaient linsuffisance de la foi trop modérée de leurs parents pour combattre loppresseur».
Puis, avant de consacrer un article occasionnel au montant du salaire de la nourrice de Catherine Zeta-Jones, Wilson écrivait : «La semaine dernière, nous avons vu des troupes israéliennes détruire des monuments vénérables à Naplouse : lendroit où Jésus parla à la femme samaritaine, auprès du puits. Cest léquivalent de la destruction des Bouddhas géants par les Talibans». (Peut-être Wilson a-t-il oublié que le seul monument détruit à Naplouse, depuis quArafat a lancé sa guerre contre Israël, en septembre 2000, fut lancien site de la tombe de Joseph, pulvérisé par la foule palestinienne, tandis que les forces de sécurité dArafat laissaient faire).
Dautres commentateurs se sont lancés dans la thématique de lHolocauste, la retournant contre Israël. Yasmin Alibhai-Brow, un important éditorialiste de l"Independent", écrivait, le 15 avril : «Je suggère que Sharon soit jugé pour crimes contre lhumanité
et soit condamné pour avoir ainsi avili lhéritage profondément important de lHolocauste, qui devait en finir pour toujours avec des nations qui se transforment en machines de meurtres ethniques ».
Beaucoup de commentaires hostiles étaient dirigés contre les USA. « Pourquoi, au nom de Dieu, M. Powell ne peut-il faire ce qui est décent et exiger une explication sur les événements extraordinaires et sinistres qui ont eu lieu à Jénine ? Doit-il vraiment sabaisser lui-même de cette manière ? Pense-t-il que rencontrer Arafat, ou refuser de le faire ait priorité sur lénorme massacre qui a frappé les Palestiniens ? », écrivait Robert Fisk, dans l"Independent".
SOUILLER LETOILE DE DAVID AVEC DU SANG
Les politiciens ont marché sur les traces des attaques des médias. Dans un discours au Parlement, le 16 avril, Gerald Kaufman, ancien député travailliste, et ancien ministre des Affaires étrangères du «cabinet noir», déclara quAriel Sharon était un «criminel de guerre» qui dirigeait un «gouvernement répugnant». Tandis que ses collègues parlementaires opinaient de la tête, Kaufman, qui est juif, affirma que «les méthodes barbares contre les Palestiniens», que larmée israélienne était supposée avoir utilisées, «éclaboussaient de sang létoile de David».
Parlant au nom du parti dopposition conservatrice, John Gummer, ancien membre du cabinet ministériel, fustigea également Israël. Il déclara quil basait son apostrophe sur «lévidence qui est devant nous». Peut-être Gummer se référait-il aux nouvelles manipulées quil avait pu voir et que répandait la correspondante de la BBC, Orla Guerin. Ou peut-être lévidence provenait-elle du compte-rendu donné par Ann Clwyd, députée travailliste, qui, de retour dune mission-éclair dinformation à Jénine, déclara au parlement quelle avait la «voix rauque» et que cétait entièrement dû à la poussière soulevée par les chars israéliens.
Clwyd sétait jointe à une théorie de personnages importants qui paradaient à travers Jénine des membres du Parlement européen, des dirigeants de lEglise américaine, Iren Khan, la secrétaire générale dAmnesty International, Bianca Jagger, ex-femme de la légende de la Pop-Music, Mike Jagger. La voix de Clwyd nétait pas suffisamment rauque pour lempêcher dappeler tous les Etats européens à rappeler leurs ambassadeurs dIsraël.
Pour ne pas être surpassés par les politiciens, des universitaires britanniques distingués allèrent plus loin. Tom Paulin, qui enseigne la littérature du XIXe et du XXe siècles à lUniversité dOxford, affirma que les Juifs nés aux USA et vivant sur la rive Occidentale (du Jourdain) devraient être «tués par balles».
«Ce sont des nazis, des racistes» disait-il, ajoutant (bien quon pût penser que cétait inutile après son commentaire précédent) : «je néprouve envers eux que de la haine». (Paulin est aussi lun des commentateurs régulier, en matière dart, de la chaîne de télévision BBC. La BBC déclare quelle continuera de linviter, même après ces remarques ; lUniversité dOxford na entrepris aucune action à son encontre).
SEULEMENT UN TEMOIN ?
En les examinant de plus près, les «faits» sur lesquels nombre de reportages des médias sont basés - «faits» qui, sans aucun doute, ont contribué à inspirer des remarques aussi haineuses que celles de Paulin - révèlent un scandale plus grand encore. Les médias britanniques paraissent avoir fondé beaucoup de leurs preuves de «génocide» sur un seul individu : «Kamal Anis, un laboureur» ("Times"), «Kamal Anis, 28 ans» ("Daily Telegraph"), « un homme calme, dallure triste, appelé Kamal Anis» ("Independent"), et se référent à la même victime présumée - «les restes calcinés dun homme [nommé] Bashar» ("Evening Standard"), «Bashar est mort en agonisant», «un homme connu seulement sous le nom de Bashar vivait ici» (Daily Telegraph) [Propos empruntés à Mark Steyn, voir : "LONU est à cours daveugles qui ne veulent pas voir".]
L"Independent" : «Kamal Anis vit les soldats israéliens empiler 30 cadavres sous une maison à demi effondrée. Quand la pile fut complète, il firent passer le bulldozer sur la maison, recouvrant les corps avec ses ruines. Puis ils aplatirent la zone avec un tank».
"Times" : «Kamal Anis déclara que les Israéliens avaient nivelé la zone ; il les vit empiler des cadavres dans une fosse commune, la recouvrir de terre, puis rouler dessus pour laplatir».
Bien entendu, comme on peut le voir à partir des rapports suivants, les journalistes britanniques nont pas parlé aux mêmes témoins palestiniens que les journalistes américains.
"Los Angeles Times" : à Jénine, les Palestiniens «ont décrit une bataille furieuse, maison par maison, dans laquelle les soldats israéliens ont affronté des Palestiniens armés, mêlés à la population civile du camp».
"Boston Globe" : A la suite de longs entretiens avec des «civils et des combattants», à Jénine, «aucun deux na relaté avoir vu un grand nombre de civils tués». Dautre part, se référant à la mort de soldats israéliens à Jénine, Abdel Rahman Saadi, un «lanceur de grenades du Djihad islamique», déclara au Globe : «ce fut un massacre des Juifs, pas des nôtres».
Quelques membres de la presse américaine ont également mentionné la vidéo filmée par larmée israélienne (et diffusée à la télévision israélienne) montrant des Palestiniens en train de déplacer des cadavres de gens décédés auparavant de mort naturelle, et non durant les combats de Jénine, dans des cimetières de la périphérie du camp, pour fabriquer une «preuve» avant la mission denquête de lONU, désormais annulée.
Mais si les lecteurs européens ne croient pas les journalistes américains, peut-être sont-ils prêts à croire le témoignage donné par la presse arabe. Prenons, par exemple, la longue interview dun fabricant de bombes palestinien, Omar, dans le principal journal égyptien, Al Ahram.
«Nous avions plus de 50 maisons piégées autour du camp (de Jénine)» déclara Omar. « Nous choisissions de vieux bâtiments vides et les maisons des hommes recherchés par Israël, parce que nous savions que les soldats les chercheraient ; nous découpions des tubes de larges canalisation deau et les emplissions dexplosifs et de clous. Puis nous les placions à environ tous les 4 mètres, à travers les maisons - dans les placards, sous les éviers, dans les sofas... Les femmes sortaient dire aux soldats que nous étions à court de munitions et étions partis. Les femmes alertaient les combattants lorsque les soldats atteignaient les zones piégées".
Ce qui est peut-être le plus choquant, cependant, cest que la presse britannique ait refusé découter les Israéliens eux-mêmes - une société dotée dune des démocraties les plus vigoureuses et autocritiques du monde. Voici les mots de Kenneth Preiss, professeur à lUniversité Ben Gourion : «Veuillez informer les reporters qui tentent de découvrir si larmée israélienne essaie de «dissimuler un massacre» de Palestiniens, que larmée citoyenne dIsraël comprend des journalistes, des parlementaires, des professeurs, des docteurs, des activistes des Droits de lhomme, des membres de tous les partis politiques, et toutes sortes dautres personnes, qui sont à portée de vue et à portée de téléphone mobile de leur domicile et des bureaux de rédaction. Si les plus légères infractions sétaient produites, il y aurait immédiatement eu des manifestations devant les bureaux du Premier ministre ».
SEUL UN INTELLECTUEL PEUT ETRE AUSSI STUPIDE
George Orwell fit un jour la remarque à un compagnon de voyage communiste avec lequel il avait une controverse : «Vous devez être un intellectuel. Seul un intellectuel peut dire quelque chose daussi stupide». La pertinence de cette observation vaut également pour le Moyen-Orient.
Jusquà présent, seuls les tabloïdes non intellectuels ont saisi la différence essentielle entre le vrai et le faux, la différence entre une intention délibérée de tuer des civils, comme ce fut le cas, sur ordre du président Arafat, durant les quatre décennies passées, et les morts non intentionnelles de civils, au cours de batailles légitimes.
Des deux côtés de lAtlantique, les journaux à grand tirage ont corrigé les mensonges des journaux censés leur être supérieurs. Le 17 avril, léditorial du "New York Post" titrait : «Le massacre qui na pas eu lieu». A Londres, le plus populaire des quotidiens britanniques, le "Sun", publiait (le 15 avril) un long éditorial soulignant que : «Les Israéliens sont mortellement effrayés. Ils nont jamais vraiment cru lAngleterre - et avec les gens que nous employons au ministère des Affaires Etrangères, pourquoi diable le devraient-ils ?» Des pays dEurope en sont encore «à nier lassassinat de toute leur population juive», ajoutait le "Sun", et il est temps de dénoncer la théorie de la conspiration selon laquelle les Juifs «dirigent le monde».
Le titre de léditorial du "Sun" était « La foi juive nest pas une religion malfaisante ». On pourrait penser quun tel titre nest pas nécessaire au XXIe siècle, en Angleterre, mais apparemment ce nest pas le cas.
On peut espérer quune réflexion honnête effectuée sur leurs propres reportages par les journalistes européens et américains qui sont authentiquement motivés par le désir daider les Palestiniens (à lopposé de ceux dont la motivation primaire est de diaboliser les Juifs), les aidera à réaliser que la propagation des mensonges des propagandistes dArafat ne contribue en rien aux aspirations légitimes des Palestiniens ordinaires; au même titre que le fait de rabâcher les mensonges de Staline na pas aidé les Russes ordinaires.
Tom Gross *











