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Boycott universitaire britannique
Depuis, le président de l'Université Hébraïque de Jérusalem et celui de l'Université (palestinienne) d'Al-Qods, ont publié une déclaration commune condamnant ce boycott. Voir "Déclaration israélo-palestinienne contre le boycott universitaire". Extrait de la revue de la presse israélienne de l’Ambassade de France en Israël, du lundi 25 avril 2005 :
www.ambafrance-il.org/diplomatie/revuepresse.php?id=2937&rub=3
L’union des professeurs d’université de Grande-Bretagne, qui compte 48.000 membres, a décidé, vendredi, de recommander à ses adhérents le boycott de deux universités israéliennes, au prétexte qu’elles «collaborent avec l’occupation des territoires palestiniens», signale le Yediot Aharonot. L’Université de Haïfa est accusée «d’empêcher des chercheurs de publier des textes non-conformistes qui critiquent la politique des gouvernements israéliens» ; l’Université Bar-Ilan, elle, est condamnée pour ses rapports avec le Collège universitaire d’Ariel, «en Cisjordanie occupée», auquel elle accorde un patronage académique.
Cette organisation a aussi annoncé qu’elle «va enquêter sur la rumeur, selon laquelle l’Université Hébraïque de Jérusalem a construit des logements pour ses étudiants sur les ruines de villages palestiniens».
Le Yediot ajoute que la décision de cette organisation «n’oblige en rien les directions des universités britanniques, ni les enseignants individuellement» ; mais elle risque cependant d’avoir des répercussions fâcheuses sur la poursuite de projets communs de recherche, sur les relations entre universitaires des deux pays, ou la publication d’articles dans les revues scientifiques britanniques. Pour le moment, les directions des universités israéliennes ont annoncé qu’elles vont combattre cette décision.
Le Haaretz publie également un compte-rendu détaillé de la décision prise par les universitaires britanniques. Il cite Sue Blackwell, chargée de cours à l’Université de Birmingham et l’un des auteurs du texte qui a été voté, déclarant, après le vote, qu’elle est «fière d’appartenir à une organisation qui défend les Droits de l’Homme dans le monde».
«Cette organisation n’a pris aucune décision de cette nature depuis l’époque où elle avait appelé à boycotter les universités d’Afrique du Sud, à cause de la politique d’apartheid de l’ancien régime blanc», fait valoir, pour sa part, le Maariv. De son côté, le ministre-conseiller à l’ambassade d’Israël à Londres déclare que «la dernière fois où des étudiants juifs ont été victimes de discrimination parce qu’ils étaient juifs, c’était dans les années 1930, en Allemagne nazie».
© Ambassade de France en Israël
Mis en ligne le 25 avril 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.
Cette organisation a aussi annoncé qu’elle «va enquêter sur la rumeur, selon laquelle l’Université Hébraïque de Jérusalem a construit des logements pour ses étudiants sur les ruines de villages palestiniens».
Le Yediot ajoute que la décision de cette organisation «n’oblige en rien les directions des universités britanniques, ni les enseignants individuellement» ; mais elle risque cependant d’avoir des répercussions fâcheuses sur la poursuite de projets communs de recherche, sur les relations entre universitaires des deux pays, ou la publication d’articles dans les revues scientifiques britanniques. Pour le moment, les directions des universités israéliennes ont annoncé qu’elles vont combattre cette décision.
Le Haaretz publie également un compte-rendu détaillé de la décision prise par les universitaires britanniques. Il cite Sue Blackwell, chargée de cours à l’Université de Birmingham et l’un des auteurs du texte qui a été voté, déclarant, après le vote, qu’elle est «fière d’appartenir à une organisation qui défend les Droits de l’Homme dans le monde».
«Cette organisation n’a pris aucune décision de cette nature depuis l’époque où elle avait appelé à boycotter les universités d’Afrique du Sud, à cause de la politique d’apartheid de l’ancien régime blanc», fait valoir, pour sa part, le Maariv. De son côté, le ministre-conseiller à l’ambassade d’Israël à Londres déclare que «la dernière fois où des étudiants juifs ont été victimes de discrimination parce qu’ils étaient juifs, c’était dans les années 1930, en Allemagne nazie».
© Ambassade de France en Israël
Mis en ligne le 25 avril 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.











