Vous êtes :
Accueil » Israël» Propagande
Propagande
PRIMO-Europe à la manifestation anti-boycott (Paris VI)
PRIMO EUROPE
L'association des Amis de Metula News Agency
_____________________________
APRÈS LA MANIF
Réaction de Laurent Journo suite à la manifestation du 6/01/2003, à Jussieu.
16h30. J'ai pris mes dispositions ; je suis à l'heure pour la manif organisée par l'U.E.J.F., contre la motion votée par le C. A. de l'université Pierre et Marie Curie de Paris (Paris VI) - visant à rompre tout échange et collaboration avec les universités israéliennes.
Lorsque Simon Pilczer nous a tenu informés de cette décision (20/12/2002), nous étions loin d'imaginer l'extraordinaire mobilisation qu'elle allait déclencher.
En disant extraordinaire je pèse mes mots ; car à vrai dire, réunir près de 4 000 personnes (issues majoritairement de toutes les composantes de notre communauté), là, debout en position statique, dans le froid, par des températures négatives (de -1 à - 3°), un lundi à 17h et de surcroît un lundi de rentrée (consécutif aux fêtes de fin d'année), relevait de l'exploit. Tout
comme la pétition de solidarité qui a collecté plus de 26 000 signatures (venues du monde entier) en l'espace de 15 jours.
En extrapolant : si cette manif s'était tenue à une date de plus grande disponibilité et où la météo aurait été plus clémente nous aurions été sans doute 10 fois plus nombreux (non je ne suis pas mytho). Seulement, si le président et le C. A. de Paris VI ont eu tout loisir pour choisir la date de ce vote inique, nous ne pouvions faire l'économie d'une réaction instantanée
avant que la gangrène ne se répande et gagne les âmes bien pensantes des autres universités parisiennes - et françaises.
Imaginons notre passivité face à cette motion de boycott "intellectuel" : croyez-vous que Paris VII aurait réagit aujourd'hui (7/01/2003) en la rejetant ? Croyez-vous que Paris VI aurait laconiquement fait "amende honorable" sur son site Internet, quelques minutes [en fait, plusieurs heures] avant le début de la manif ? (quoique ce communiqué n'ait aucune valeur légale).
Laissez-moi en douter.
Je ne me fais plus guère d'illusion quant à la claire voyance de ces "élites", qu'elles soient intellectuelles, politiques ou morales.
Je ne me fais plus guère d'illusion quant à la probité et l'objectivité de nos dirigeants.
Je ne me fais plus guère d'illusion quant à la faculté de discernement de l'opinion publique, fallacieusement manipulée par des médias veules et sournois.
En fait je suis fatigué, épuisé ! Non d'avoir porté à bout de bras pendant près de 2 heures le calicot de notre association – PRIMO -, mais plutôt par cette énergie dépensée à me disculper d'être juif et d'en subir les anathèmes, clairement et distinctement énoncés, ou sournoisement masqués et dissimulés sous de pseudo réactions humanistes ou "humanisantes".
Épuisé par l'obscurantisme d'un pays - mon pays - qui a connu les "Lumières", mais qui n'éclaire plus personne, si ce n'est que son aveuglement.
Alors, et comme l'ont si bien dit les orateurs de la manif, "boycottons les boycotteurs", et ouvrons-nous à ceux (et j'espère qu'il en reste), qui, hommes et femmes de bonne volonté, sont prêts à oeuvrer pour le bien-être de l'humanité.
Bonne et heureuse année à tous mes amis de PRIMO (et de la Mena), ainsi qu'aux journalistes, rédacteurs et membres de la MENA.
Laurent Journo

De nombreuses associations s'étaient données rendez-vous devant la faculté de Jussieu.
(Photo S. Soriano/Le Figaro.)
(Photo S. Soriano/Le Figaro.)
"Primo Europe" à l'honneur dans "le figaro" d'aujourd'hui !
Le même plan est passé hier à la Télé.
Cordialement
ANTISÉMITISME Une manifestation a eu lieu hier devant l'université de Jussieu pour dénoncer le boycott scientifique envers Israël.
Les facs de Nanterre dans la tourmente du Proche-Orient
Quelque deux mille personnes se sont réunies hier devant l'université de Jussieu à l'appel de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), de l'Unef, de la Licra et du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Sur place, Bernard-Henri Levy et des universitaires ont pris la parole pour dénoncer l'adoption, par le conseil d'administration de Paris-VI, d'une motion prônant la suspension de l'accord de coopération scientifique entre Israël et l'Union européenne (arrêt des subventions). Une motion similaire doit être examinée aujourd'hui par l'université voisine, Paris-VII, mais a peu de chance d'être adoptée. L'université Paris-VI a hier affirmé, dans un communiqué un tant soit peu ambigu, qu'elle «repousse toute idée de boycott ou de moratoire dans les relations entre l'Université et les universités israéliennes». Le ministère de l'Éducation nationale et le Quai d'Orsay ont rappelé que cette intervention n'engageait pas les autorités françaises. L'Unef et l'UEJF dénonçaient de leur côté «une décision contre-productive, puisque, en Israël, c'est justement dans les universités que se trouvent les artisans de la paix». Cette manifestation n'est qu'un signe parmi d'autres que les tensions sont vives sur les campus français, comme à Nanterre, où une association d'extrême gauche tente, depuis des mois, de faire adopter des motions de boycott.
Information : Mylène Garrigues











