Vous êtes :
Accueil » Israël» Propagande
Propagande
Pétition contre le boycott de Paris VI
contreleboycott.free.fr/CONTRE UN BOYCOTT ABSURDE DES UNIVERSITAIRES ISRAELIENS
Le 16 décembre 2002, une motion demandant à l'Union Européenne de mettre fin à l'accord cadre de coopération scientifique entre l'Union Européenne et Israël a été adoptée par le Conseil d'Administration de l'Université Paris VI.
Un moratoire, qui a pu être heureusement rejeté, faisait initialement partie de cette motion. Une proposition allant dans le même sens est à l'ordre du jour du prochain conseil d'Administration de l'Université Paris VII au tout début du mois de janvier. Il nous paraît indispensable de réagir vigoureusement contre ce qui est en réalité, une nouvelle fois, un appel au boycott. C'est pourquoi nous lançons cet appel à signature.
Nous vous remercions par avance de votre aide essentielle dans ce combat contre l'exclusion de nos collègues israéliens.
Texte de l'appel : (Attention : pour le signer cliquer :
contreleboycott.free.fr/signer.php3
CONTRE UN BOYCOTT ABSURDE
La motion adoptée le 16 décembre 2002 par un vote du conseil d'administration de l'université Pierre et Marie Curie (Paris VI), sur une question ne figurant pas initialement à l'ordre du jour et débattue en fin de séance, alors que seuls 33 membres sur 60 restaient présents, a recueilli 22 voix. Cette décision du conseil d'administration de Paris VI, demandant à l'Union Européenne de ne pas renouveler son accord-cadre de coopération universitaire avec Israël, est à la fois profondément injustifiée et contre-productive, si l'on veut vraiment oeuvrer pour la paix.
Pourquoi vouloir exclure les universitaires israéliens ?
Sont-ils responsables de la situation de leurs collègues palestiniens ?
Doit-on accepter de bannir des universitaires au seul motif de leur nationalité ?
Les stigmatiser au nom de la démocratie et des droits de l'homme, ne participe-t-il pas d'une vision manichéenne ?
Quel état ou organisation démocratique, reconnu comme tel par la communauté internationale, a jamais remis en cause le caractère démocratique de l'état d'Israël ?
La dénonciation vigoureuse de toutes les atteintes aux droits de l'homme s'impose toujours. Encore faut-il pour être légitime, qu'elle s'exerce sur tous les acteurs du conflit.
Doit-on dénier aux enseignants, chercheurs, étudiants israéliens ces fondements universitaires et humanistes que sont l'échange, l'ouverture ou l'universalité ?
Depuis quand la science a-t-elle des frontières ?
Qui, peut aujourd'hui accepter l'idée que jeter l'anathème sur une partie de la communauté scientifique soit une solution efficace pour en aider une autre ?
Il se trouve que le mouvement Israélien pour la paix s'est organisé et s'articule toujours majoritairement autour des universitaires (enseignants, chercheurs, étudiants). Les projets de collaboration entre universitaires palestiniens et israéliens existent malgré le conflit armé qui oppose leurs gouvernements.
Quelle logique absurde conduit-elle à demander à nos collègues israéliens de "s'auto-boycotter" pour défendre des idées qu'ils combattent eux-mêmes très majoritairement ?
Peut-on oeuvrer pour une coopération entre universitaires israéliens et palestiniens en pratiquant un ostracisme manichéen ?
Cette mise à l'écart des universitaires israéliens aurait pour conséquence de les isoler et de fragiliser le camp de la paix.
Nous nous opposons donc fermement à ce qu'un boycott des universités ou des universitaires israéliens soit, sous quelque forme que ce soit, adopté ou promu par l'Université.











