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Pourparlers de Paix
'Les assassins de Ze'evi ne seront pas libérés', M. Dudkevitch
15 mars 2005Titre original anglais : 'Ze'evi's killers won't be freed'.
Traduction française : Menahem Macina

Le ministre de la Défense, Shaul Mofaz, et le
ministre de l'Intérieur palestinien, Nasser Youssef.
Photo : Ministère de la Défense.
Dans une déclaration faite à Reuters, mardi, le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a affirmé que dès que la responsabilité de la sécurité sur Jéricho sera remise aux Palestiniens, Ahmed Saadat, un haut dirigeant du Front Populaire pour la Libération de la Palestine [FPLP] qui est incarcéré dans une prison palestinienne, sera libéré.
Saadat est impliqué dans le meurtre du défunt ministre Rechavam Ze'evi, en 2001. Toutefois, les responsables sécuritaires israéliens de sécurité, ont affirmé, qu’ils ne croyaient pas qu’il faille s'inquiéter des déclarations d'Abbas.
Selon un responsable sécuritaire, au cours des entretiens entre le ministre de la défense, Shaul Mofaz et le ministre de l’Intérieur de l’autorité Palestinienne, Nasser Youssef, lundi soir, Mofaz avait insisté sur le fait qu’en aucun cas Israël ne donnerait son accord pour la libération de Saadat, ni pour celle de Fuad Shubaki, impliqué dans l’affaire de contrebande d’armes à bord du bateau Karine A.
"Ils sont tous les deux incarcérés à Jéricho, sous la surveillance de fonctionnaires américains et britanniques. Abu Mazen [Abbas] violerait tous les accords s'il décidait de libérer ces prisonniers", a affirmé un fonctionnaire au Jerusalem Post
Une déclaration émanant du bureau du ministre de la défense affirme qu’à chaque rencontre entre fonctionnaires israéliens et palestiniens, Israël a souligné qu'Israël n’accepterait en aucun cas de libérer les meurtriers de Rechavam Ze'evi.
"Si les Palestiniens osent les libérer, Israël mettra la main sur eux plus vite qu'ils l’imaginent", a dit Mofaz.
Le bureau du premier ministre Ariel Sharon a indiqué qu’Israël traquerait les deux [assassins] s'ils devaient être libérés.
Si l’Autorité Palestinienne insiste pour libérer Saadat et Shubaki, elle pourrait faire capoter le processus de transfert de l’autorité sur les villes palestiniennes.
"Si Abu Mazen ne retire pas ses propos, alors Israël devrait retarder le transfert aux Palestiniens du contrôle sécuritaire sur Jéricho", a affirmé l’adjoint au ministre de la défense, Ze'ev Boim, au Jerusalem Post.
"Non seulement les déclarations d'Abbas violent les accords conclus avec Israël, mais ils violent également les accords conclus avec le défunt Yasser Arafat, qui a garanti, non seulement à Israël, mais également aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne, que les meurtriers de Rechavam Ze'evi resteraient derrière les barreaux", a dit Boim.
Boim a ajouté qu'au cas où Mahmoud Abbas déciderait de libérer Saadat et Shubaki, ces mesures sont non seulement de nature à compromettre les négociations entre Israël et l’Autorité Palestinienne, mais pourraient également torpiller les efforts de parvenir à la paix.
On s'attend à ce que l'Autorité Palestinienne se voie remettre le contrôle de la sécurité sur Jéricho dès mercredi, et celui Tulkarem en début de semaine prochaine, ont déclaré les fonctionnaires de sécurité au Jerusalem Post, lors d'une rencontre entre Mofaz et le ministre de l'Intérieur de l’Autorité Palestinienne, lundi soir.
Selon des fonctionnaires, Mofaz et Youssef discutent également du transfert de Kalkilya, ce qui en fera la troisième ville sur la liste des villes rendues aux Palestiniens.
La rencontre de Herzliya avait pour but d’aplanir les divergences qui ont surgi lors des rencontres de la semaine dernière entre les fonctionnaires israéliens et palestiniens de sécurité ; elles ont causé une interruption des entretiens et ont empêché l’exécution du transfert d’autorité.
Lors de cette rencontre, il a été décidé qu’Israël garderait le contrôle de la grande route 90 et que le point de contrôle du Bureau Régional de Coordination, situé à l’extérieur de Jéricho, serait maintenu. Il sera permis aux Palestiniens de former des policiers à Jéricho.
La remise des villes sous contrôle sécuritaire palestinien a été à l'ordre du jour depuis la première réunion entre Mofaz et le chef de la sécurité palestinienne, Muhammad Dahlan, le 29 janvier.
Entre temps, un résident palestinien de Kalkilya, Naim Hable, qui avait été remis en liberté lors de l’élargissement de 500 prisonniers palestiniens de sécurité, le 21 février, a été arrêté lundi, avec deux autres hommes, en possession de 102 balles de fusil d'assaut M-16, un couteau et un bien volé, à un point de contrôle en dehors de Kalkilya.
La police de Judée et de Samarie, qui procédait à des opérations de routine, a arrêté une voiture pour inspection et découvert des balles et d'autres objets. Les trois occupants de la voiture ont été arrêtés.
Margot Dudkevitch
© The Jerusalem Post
Mis en ligne le 15 mars 2005 sur le site www.upjf.org.
Saadat est impliqué dans le meurtre du défunt ministre Rechavam Ze'evi, en 2001. Toutefois, les responsables sécuritaires israéliens de sécurité, ont affirmé, qu’ils ne croyaient pas qu’il faille s'inquiéter des déclarations d'Abbas.
Selon un responsable sécuritaire, au cours des entretiens entre le ministre de la défense, Shaul Mofaz et le ministre de l’Intérieur de l’autorité Palestinienne, Nasser Youssef, lundi soir, Mofaz avait insisté sur le fait qu’en aucun cas Israël ne donnerait son accord pour la libération de Saadat, ni pour celle de Fuad Shubaki, impliqué dans l’affaire de contrebande d’armes à bord du bateau Karine A.
"Ils sont tous les deux incarcérés à Jéricho, sous la surveillance de fonctionnaires américains et britanniques. Abu Mazen [Abbas] violerait tous les accords s'il décidait de libérer ces prisonniers", a affirmé un fonctionnaire au Jerusalem Post
Une déclaration émanant du bureau du ministre de la défense affirme qu’à chaque rencontre entre fonctionnaires israéliens et palestiniens, Israël a souligné qu'Israël n’accepterait en aucun cas de libérer les meurtriers de Rechavam Ze'evi.
"Si les Palestiniens osent les libérer, Israël mettra la main sur eux plus vite qu'ils l’imaginent", a dit Mofaz.
Le bureau du premier ministre Ariel Sharon a indiqué qu’Israël traquerait les deux [assassins] s'ils devaient être libérés.
Si l’Autorité Palestinienne insiste pour libérer Saadat et Shubaki, elle pourrait faire capoter le processus de transfert de l’autorité sur les villes palestiniennes.
"Si Abu Mazen ne retire pas ses propos, alors Israël devrait retarder le transfert aux Palestiniens du contrôle sécuritaire sur Jéricho", a affirmé l’adjoint au ministre de la défense, Ze'ev Boim, au Jerusalem Post.
"Non seulement les déclarations d'Abbas violent les accords conclus avec Israël, mais ils violent également les accords conclus avec le défunt Yasser Arafat, qui a garanti, non seulement à Israël, mais également aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne, que les meurtriers de Rechavam Ze'evi resteraient derrière les barreaux", a dit Boim.
Boim a ajouté qu'au cas où Mahmoud Abbas déciderait de libérer Saadat et Shubaki, ces mesures sont non seulement de nature à compromettre les négociations entre Israël et l’Autorité Palestinienne, mais pourraient également torpiller les efforts de parvenir à la paix.
On s'attend à ce que l'Autorité Palestinienne se voie remettre le contrôle de la sécurité sur Jéricho dès mercredi, et celui Tulkarem en début de semaine prochaine, ont déclaré les fonctionnaires de sécurité au Jerusalem Post, lors d'une rencontre entre Mofaz et le ministre de l'Intérieur de l’Autorité Palestinienne, lundi soir.
Selon des fonctionnaires, Mofaz et Youssef discutent également du transfert de Kalkilya, ce qui en fera la troisième ville sur la liste des villes rendues aux Palestiniens.
La rencontre de Herzliya avait pour but d’aplanir les divergences qui ont surgi lors des rencontres de la semaine dernière entre les fonctionnaires israéliens et palestiniens de sécurité ; elles ont causé une interruption des entretiens et ont empêché l’exécution du transfert d’autorité.
Lors de cette rencontre, il a été décidé qu’Israël garderait le contrôle de la grande route 90 et que le point de contrôle du Bureau Régional de Coordination, situé à l’extérieur de Jéricho, serait maintenu. Il sera permis aux Palestiniens de former des policiers à Jéricho.
La remise des villes sous contrôle sécuritaire palestinien a été à l'ordre du jour depuis la première réunion entre Mofaz et le chef de la sécurité palestinienne, Muhammad Dahlan, le 29 janvier.
Entre temps, un résident palestinien de Kalkilya, Naim Hable, qui avait été remis en liberté lors de l’élargissement de 500 prisonniers palestiniens de sécurité, le 21 février, a été arrêté lundi, avec deux autres hommes, en possession de 102 balles de fusil d'assaut M-16, un couteau et un bien volé, à un point de contrôle en dehors de Kalkilya.
La police de Judée et de Samarie, qui procédait à des opérations de routine, a arrêté une voiture pour inspection et découvert des balles et d'autres objets. Les trois occupants de la voiture ont été arrêtés.
Margot Dudkevitch
© The Jerusalem Post
Mis en ligne le 15 mars 2005 sur le site www.upjf.org.











