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Pourparlers de Paix
Sharon, Mofaz, sur le terrorisme et les élections palestiniennes
13/12/04Uneinfo communique :
Lors d’une rencontre le 13 décembre avec une délégation de la Chambre des Représentants américains, composée de Républicains et de Démocrates, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, a exprimé ses espoirs et ses craintes.
Espoir car il y a bien actuellement, selon lui, une ouverture possible. Mais il ajoutait que "cela dépendra des Palestiniens qui décideront de combattre ou non le terrorisme. Il vient d’y avoir un attentat terroriste grave. Les développements dans la région dépendront du fait que les Palestiniens comprendront ou non qu’ils doivent agir contre le terrorisme".
Rappelons que cet attentat a fait cinq morts et plusieurs blessés, dont deux graves. Il a été revendiqué à la fois par le Hamas et le Fatah.
Le Premier ministre précisait que son gouvernement et lui-même "veulent la paix, mais que cela dépend d’une seule chose : qu’il y ait le calme". Et il ajoutait : "Je regrette de n’avoir vu aucun changement jusqu’ici. Nous souhaitons coordonner nos actions, mais nous ne pouvons le faire s’il y a des attentats terroristes. Et nous ne voyons toujours aucun changement de la part de l’Autorité Palestinienne sur ce point. Il est vrai qu’il va y avoir des élections et il est vrai que nous voulons les aider dans ce processus mais il n’y a aucun signe montrant une quelconque volonté de faire baisser les tensions. L’organisation du Fatah a publié un communiqué hier pour annoncer qu’elle veut poursuivre ces attentats terroristes. Les Palestiniens doivent comprendre que rien ne pourra progresser s’il n’y a pas le calme".
Le ministre de la Défense, Shaul Mofaz, vient d’annoncer que les troupes israéliennes se retireront des villes palestiniennes pendant 72 heures pour que les élections s’y déroulent dans de meilleures conditions.
Dans la foulée de l’attentat perpétré à Rafah, il a également annoncé qu’une opération militaire sera lancée contre les tunnels entre Gaza et le Sinaï. On se souvient que Médecins du Monde et la Ligue Internationale des Droits de l’Homme ont récemment publié un rapport dans lequel ces organisations qualifiaient ces tunnels de "prétextes" à des interventions militaires israéliennes.
Ariel Sharon a insisté également auprès de ses visiteurs américains sur le fait que l’Egypte doit empêcher la poursuite de la contrebande d’armes envoyées à Gaza à partir du Sinaï, et qui emprunte ces tunnels.
Le Premier ministre a fait état d’une certaine amélioration dans le domaine de l’incitation à la haine, fréquente dans les médias palestiniens. Mais il a ajouté qu’il reste beaucoup à faire sur ce plan.
Quant aux fonds alloués par les Etats-Unis à l’Autorité Palestinienne, Ariel Sharon a souhaité que ceux-ci ne soient transférés que pour des projets ou des investissements économiques précis, pour éviter que cet argent ne disparaisse, ou ne soit utilisé pour financer le terrorisme.
Evoquant l’Egypte il a noté que la situation est meilleure qu’elle ne l’a été ces dernières années. Il s’est félicité de la libération de l’Israélien Azam Azam, détenu en Egypte après avoir été condamné pour espionnage. Une accusation pourtant fermement démentie par les autorités israéliennes.
© Uneinfo.
Mis en ligne le 14 décembre 2004 sur le site www.upjf.org.
Espoir car il y a bien actuellement, selon lui, une ouverture possible. Mais il ajoutait que "cela dépendra des Palestiniens qui décideront de combattre ou non le terrorisme. Il vient d’y avoir un attentat terroriste grave. Les développements dans la région dépendront du fait que les Palestiniens comprendront ou non qu’ils doivent agir contre le terrorisme".
Rappelons que cet attentat a fait cinq morts et plusieurs blessés, dont deux graves. Il a été revendiqué à la fois par le Hamas et le Fatah.
Le Premier ministre précisait que son gouvernement et lui-même "veulent la paix, mais que cela dépend d’une seule chose : qu’il y ait le calme". Et il ajoutait : "Je regrette de n’avoir vu aucun changement jusqu’ici. Nous souhaitons coordonner nos actions, mais nous ne pouvons le faire s’il y a des attentats terroristes. Et nous ne voyons toujours aucun changement de la part de l’Autorité Palestinienne sur ce point. Il est vrai qu’il va y avoir des élections et il est vrai que nous voulons les aider dans ce processus mais il n’y a aucun signe montrant une quelconque volonté de faire baisser les tensions. L’organisation du Fatah a publié un communiqué hier pour annoncer qu’elle veut poursuivre ces attentats terroristes. Les Palestiniens doivent comprendre que rien ne pourra progresser s’il n’y a pas le calme".
Le ministre de la Défense, Shaul Mofaz, vient d’annoncer que les troupes israéliennes se retireront des villes palestiniennes pendant 72 heures pour que les élections s’y déroulent dans de meilleures conditions.
Dans la foulée de l’attentat perpétré à Rafah, il a également annoncé qu’une opération militaire sera lancée contre les tunnels entre Gaza et le Sinaï. On se souvient que Médecins du Monde et la Ligue Internationale des Droits de l’Homme ont récemment publié un rapport dans lequel ces organisations qualifiaient ces tunnels de "prétextes" à des interventions militaires israéliennes.
Ariel Sharon a insisté également auprès de ses visiteurs américains sur le fait que l’Egypte doit empêcher la poursuite de la contrebande d’armes envoyées à Gaza à partir du Sinaï, et qui emprunte ces tunnels.
Le Premier ministre a fait état d’une certaine amélioration dans le domaine de l’incitation à la haine, fréquente dans les médias palestiniens. Mais il a ajouté qu’il reste beaucoup à faire sur ce plan.
Quant aux fonds alloués par les Etats-Unis à l’Autorité Palestinienne, Ariel Sharon a souhaité que ceux-ci ne soient transférés que pour des projets ou des investissements économiques précis, pour éviter que cet argent ne disparaisse, ou ne soit utilisé pour financer le terrorisme.
Evoquant l’Egypte il a noté que la situation est meilleure qu’elle ne l’a été ces dernières années. Il s’est félicité de la libération de l’Israélien Azam Azam, détenu en Egypte après avoir été condamné pour espionnage. Une accusation pourtant fermement démentie par les autorités israéliennes.
© Uneinfo.
Mis en ligne le 14 décembre 2004 sur le site www.upjf.org.











