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Pourparlers de Paix
Sharon cède aux pressions
La question du déploiement des forces égyptiennes le long de laxe de Philadelphie préoccupe la classe politique depuis des mois. Le gouvernement prévoit en effet, dans le cadre du plan de retrait, de confier aux Egyptiens le contrôle sécuritaire de ce secteur, situé à la frontière entre Israël et lEgypte.
13/07/05
La question du déploiement des forces égyptiennes le long de laxe de Philadelphie préoccupe la classe politique depuis des mois. Le gouvernement prévoit en effet, dans le cadre du plan de retrait, de confier aux Egyptiens le contrôle sécuritaire de ce secteur, situé à la frontière entre Israël et lEgypte. Les troupes égyptiennes qui y stationneraient devraient, selon laccord conclu entre les deux pays, empêcher le trafic darmes entre lEgypte et la bande de Gaza.
Mais un grand nombre de parlementaires de droite naccordent aucune confiance à leurs voisins égyptiens et considèrent cet accord comme particulièrement dangereux.
Le président de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense, le député Likoud Youval Steinitz, a déposé un recours à la Cour suprême contre cette initiative qu'il estime hasardeuse. Son exemple a été suivi par le député Ouri Ariel, du Ihoud Léoumi, qui a entrepris mardi matin la même démarche, soulignant lanomalie dun tel accord portant sur une région à laquelle Israël s'apprêtait à renoncer. Il a rappelé également quil sagissait dun changement radical du traité de paix entre Israël et lEgypte prévoyant notamment la démilitarisation du Sinaï.
Le Premier ministre a cédé finalement aux pressions et a annoncé mardi matin, lors de sa rencontre avec le président de lEtat, quil soumettrait la question à lappréciation de la Knesset "bien que le conseiller juridique du gouvernement ait décrété que cette démarche nétait pas nécessaire".
Ariel Sharon a déclaré à ce sujet que le déploiement de forces égyptiennes en petit nombre sur laxe de Philadelphie était important et quil ne refusait pas den débattre à la Knesset. Il a précisé que les Egyptiens feraient des efforts pour empêcher les infiltrations darmes mais il a ajouté que pour la sécurité dIsraël, il naccordait sa confiance quaux forces de Tsahal.
Evoquant plus globalement le plan de retrait, Sharon a déclaré à Katsav que le plan de retrait était unique et ne comporterait pas de seconde étape. Il a ajouté quIsraël sappliquerait par la suite à respecter la Feuille de Route. Mais, a-t-il spécifié, pour en arriver là, il faut quun calme parfait règne dans la région et que les attaques terroristes cessent complètement. Et de reprendre le leitmotiv tant de fois répété : Les organisations terroristes doivent être démantelées, leurs armes doivent être confisquées et des réformes doivent être mises en place au sein de lAutorité palestinienne. CDP
Mais un grand nombre de parlementaires de droite naccordent aucune confiance à leurs voisins égyptiens et considèrent cet accord comme particulièrement dangereux.
Le président de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense, le député Likoud Youval Steinitz, a déposé un recours à la Cour suprême contre cette initiative qu'il estime hasardeuse. Son exemple a été suivi par le député Ouri Ariel, du Ihoud Léoumi, qui a entrepris mardi matin la même démarche, soulignant lanomalie dun tel accord portant sur une région à laquelle Israël s'apprêtait à renoncer. Il a rappelé également quil sagissait dun changement radical du traité de paix entre Israël et lEgypte prévoyant notamment la démilitarisation du Sinaï.
Le Premier ministre a cédé finalement aux pressions et a annoncé mardi matin, lors de sa rencontre avec le président de lEtat, quil soumettrait la question à lappréciation de la Knesset "bien que le conseiller juridique du gouvernement ait décrété que cette démarche nétait pas nécessaire".
Ariel Sharon a déclaré à ce sujet que le déploiement de forces égyptiennes en petit nombre sur laxe de Philadelphie était important et quil ne refusait pas den débattre à la Knesset. Il a précisé que les Egyptiens feraient des efforts pour empêcher les infiltrations darmes mais il a ajouté que pour la sécurité dIsraël, il naccordait sa confiance quaux forces de Tsahal.
Evoquant plus globalement le plan de retrait, Sharon a déclaré à Katsav que le plan de retrait était unique et ne comporterait pas de seconde étape. Il a ajouté quIsraël sappliquerait par la suite à respecter la Feuille de Route. Mais, a-t-il spécifié, pour en arriver là, il faut quun calme parfait règne dans la région et que les attaques terroristes cessent complètement. Et de reprendre le leitmotiv tant de fois répété : Les organisations terroristes doivent être démantelées, leurs armes doivent être confisquées et des réformes doivent être mises en place au sein de lAutorité palestinienne. CDP
Mis en ligne le 14 juillet 2005, par M. Macina , sur le site upjf.org











