Voir aussi : "Autour du refus dun parlementaire canadien de faire partie dune mission de lONU à Gaza".
Le texte qui suit sinspire, en la développant, dune dépêche ATS, mise en ligne sur le site Romandie.com.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon s'est dit déçu par le fait que le dit Conseil avait choisi dépingler spécialement les violations commises par Israël. Cela au moment même où il était mis fin au mandat des rapporteurs spéciaux sur Cuba et le Bélarus. (ATS).
Dans un communiqué du Secrétariat général de lONU, son service de presse a déclaré, sans toutefois mentionner nommément Israël ni les Territoires palestiniens :
« Le secrétaire général est déçu de la décision du Conseil de ne privilégier quun seul élément régional spécifique, compte tenu de létendue et de la gravité des allégations de violations des droits de l'homme partout dans le monde. »
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU est parvenu lundi soir à un compromis au finish sur ses règles de fonctionnement, au prix de l'arrêt des enquêtes sur les violations des droits fondamentaux de l'homme à Cuba et au Bélarus. Il a, en revanche, maintenu dans son ordre du jour lexamen de "la situation des droits de l'homme en Palestine et dans d'autres territoires arabes occupés".
Concernant Cuba et le Bélarus, M. Ban a souligné « la nécessité de considérer toutes les situations de possibles violations des droits de l'homme de manière équitable ».
Et M. Ban dinsister :
« Le fait de ne pas avoir de rapporteur spécial assigné à un pays en particulier ne dispense pas ce pays de ses obligations au regard de la Déclaration universelle des droits de l'homme et des autres traités dans ce domaine. Aucun pays, petit ou grand, ne sera à l'abri d'un examen ».
Après des mois de tractations, les 47 pays membres se sont mis d'accord, lundi, sur les règles de fonctionnement du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, créé en juin 2006 pour remplacer la Commission des droits de l'homme.
Chaque Etat du monde sera soumis, tous les quatre ans, à un "examen périodique universel". Auparavant, la Commission des droits de l'homme ne se penchait sur la situation dans des pays, que lorsqu'ils étaient mis en accusation par leurs homologues.
© ATS
[Texte aimablement communiqué par Yigal Palmor.]
Mis en ligne le 22 juin 2007, par M.











