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La situation à la frontière nord d'Israël, R. Samoul
13/01/05 Le 9 janvier 2004, le capitaine Sharon Elmakayes a été tué, et trois autres soldats ont été blessés lorsque le Hezbollah a fait exploser une charge très puissante au passage d'un véhicule blindé israélien, dans la région de Har Dov, plus d’un kilomètre à l’intérieur du territoire souverain d’Israël.
Lors de l’échange de tirs qui a suivi, un soldat français a été tué et un soldat suédois (tous deux appartenant aux Forces d'interposition des Nations Unies au Liban) a été blessé.
Israël exprime sa profonde tristesse pour les victimes, tout en soulignant qu’elles sont victimes des activités terroristes du Hezbollah.
Israël est extrêmement préoccupé par les actes terroristes perpétrés par le Hezbollah sur son territoire. L’attaque du 9 janvier était préméditée et ne venait en riposte à aucune action israélienne.
L'agression du Hezbollah est survenue dans la zone des fermes de Chebaa que la milice chiite considère comme appartenant au Liban, alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a constaté qu'Israël avait entièrement rempli son obligation de se retirer du territoire libanais.
Le représentant personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Liban-sud, Staffan de Mistura, a désigné le Hezbollah comme responsable de cette recrudescence de la violence et a déclaré : "Toutes les parties et, dans ce cas particulier, le Hezbollah, ont l'obligation de maintenir le calme le long de la ligne bleue, tracée par l'Onu, et qui sert de frontière entre le Liban et Israël ».
Le Hezbollah a choisi de frapper, le jour de l'élection présidentielle palestinienne. Pour beaucoup, ce jour ouvre la possibilité d’un nouveau départ dans les relations entre Israéliens et Palestiniens. Des perspectives que le Hezbollah veut absolument saper.
Pendant des années, le Hezbollah s’est efforcé de saboter tout espoir de renouveau du processus de paix, en soutenant les organisations terroristes palestiniennes qui visent des civils israéliens, et en menant des opérations contre l’armée, à la frontière-nord d’Israël.
Le Hezbollah s’oppose à l'application de la Résolution 1559 du Conseil de Sécurité de l'Onu. Votée début septembre, à l'instigation de Paris et Washington, cette résolution vise à restaurer la pleine souveraineté du Liban sur son territoire, donc implicitement à mettre fin à l'ingérence syrienne, et demande le désarmement du Hezbollah.
Le gouvernement libanais ne désarme pas le Hezbollah, qui continue à mettre en danger la stabilité du sud-Liban et de la région tout entière
Le Hezbollah a été créé grâce à l’aide de l’Iran. L’Iran et la Syrie lui fournissent un support financier, militaire et logistique. Ils participent ainsi activement aux actes terroristes contre Israël.
Rachel Samoul
© Israelinfo
Mis en ligne le 13 janvier 2005 sur le site www.upjf.org.
Lors de l’échange de tirs qui a suivi, un soldat français a été tué et un soldat suédois (tous deux appartenant aux Forces d'interposition des Nations Unies au Liban) a été blessé.
Israël exprime sa profonde tristesse pour les victimes, tout en soulignant qu’elles sont victimes des activités terroristes du Hezbollah.
Israël est extrêmement préoccupé par les actes terroristes perpétrés par le Hezbollah sur son territoire. L’attaque du 9 janvier était préméditée et ne venait en riposte à aucune action israélienne.
L'agression du Hezbollah est survenue dans la zone des fermes de Chebaa que la milice chiite considère comme appartenant au Liban, alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a constaté qu'Israël avait entièrement rempli son obligation de se retirer du territoire libanais.
Le représentant personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Liban-sud, Staffan de Mistura, a désigné le Hezbollah comme responsable de cette recrudescence de la violence et a déclaré : "Toutes les parties et, dans ce cas particulier, le Hezbollah, ont l'obligation de maintenir le calme le long de la ligne bleue, tracée par l'Onu, et qui sert de frontière entre le Liban et Israël ».
Le Hezbollah a choisi de frapper, le jour de l'élection présidentielle palestinienne. Pour beaucoup, ce jour ouvre la possibilité d’un nouveau départ dans les relations entre Israéliens et Palestiniens. Des perspectives que le Hezbollah veut absolument saper.
Pendant des années, le Hezbollah s’est efforcé de saboter tout espoir de renouveau du processus de paix, en soutenant les organisations terroristes palestiniennes qui visent des civils israéliens, et en menant des opérations contre l’armée, à la frontière-nord d’Israël.
Le Hezbollah s’oppose à l'application de la Résolution 1559 du Conseil de Sécurité de l'Onu. Votée début septembre, à l'instigation de Paris et Washington, cette résolution vise à restaurer la pleine souveraineté du Liban sur son territoire, donc implicitement à mettre fin à l'ingérence syrienne, et demande le désarmement du Hezbollah.
Le gouvernement libanais ne désarme pas le Hezbollah, qui continue à mettre en danger la stabilité du sud-Liban et de la région tout entière
Le Hezbollah a été créé grâce à l’aide de l’Iran. L’Iran et la Syrie lui fournissent un support financier, militaire et logistique. Ils participent ainsi activement aux actes terroristes contre Israël.
Rachel Samoul
© Israelinfo
Mis en ligne le 13 janvier 2005 sur le site www.upjf.org.











