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Un document irakien révèle un lien entre Saddam et bin Laden
Jeudi, 17 juillet 2003 www.centerforsecuritypolicy.org/index.jsp?section=today
Traduction française par Menahem Macina pour upjf.org
Un juge américain qui aide à restaurer le système juridique de l'Irak affirme avoir trouvé un document publié à titre officiel et reliant Saddam Hussein à bin Laden.
Gilbert Merritt, juge fédéral de la Cour d'appel, qui travaille en Irak, affirme qu'un avocat irakien lui a fourni une liste publiée permettant d'identifier un fonctionnaire de l'ambassade irakienne au Pakistan, comme étant "responsable de la coordination des activités avec le groupe d'Osama bin Laden" (tennessean.com/nation-world/archives/03/06/34908297.shtml?Element_ID=34908297).
Le fils de Saddam Hussein, Uday, avait signé ce document, qui énumère 600 membres du cercle des proches du régime. Un de ces membres était l'officier des renseignements, Abid Al-Kareem Muhamed Aswod.
"Cela me paraît constituer un forte preuve de ce que les deux hommes étaient en contact et conspiraient en vue de perpétrer des actes de terrorisme", écrit Merritt, de Nashville, dans le journal de sa ville natale, The Tennessean. Merritt rédige occasionnellement des dépêches d'Irak pour ce journal.
La liste irakienne a été publiée le novembre 2002, dans un journal politique dirigé par Uday Hussein, et sous sa signature. On rapporte que Uday, l'impulsif et le déséquilibré, a publié cette liste pour révéler les noms des proches du régime et s'assurer ainsi de leur fidélité en les forçant à s'unir, alors que le régime s'attendait à une attaque imminente des Américains et des Anglais. Saddam, dit-on, aurait été contrarié de cette infraction à la sécurité, et aurait fait confisquer autant d'exemplaires du journal que cela avait été possible dans les heures qui suivaient son impression.
"Je crois que le Président Bush avait raison quand il affirmait que Saddam était de mèche avec Ousama et coordonnait ses activités avec lui", écrit le juge Merritt. "Cela ne prouve pas qu'ils se sont associés pour une action de terreur spécifique contre les Etats-Unis. Mais il me semble que c'est une forte preuve que les deux hommes étaient en contact et conspiraient à perpétrer des actes terroristes."
Le juge Merritt n'est pas un simple porte-parole de l'administration Bush. Démocrate de naissance, et ami de longue date de la famille de l'ancien vice-président Al Gore, Merritt affirme : "Jusqu'ici, j'étais sceptique au sujet de ces allégations."
"Maintenant j'ai changé d'avis."
© Upjf.org et M. Macina pour la version française.
[Original anglais de MMcmil8308@aol.com.]
Mis en ligne le 18 juillet 2003 sur le site www.upjf.org











