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Préparatifs de guerre en Irak (MEMRI)
MEMRI
THE MIDDLE EAST MEDIA RESEARCH INSTITUTE
Rapport de nouvelles sur l’Irak N° 14
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Dans ce rapport :
I – Les vœux de Yasser Arafat à Saddam Hussein
II – A la veille de la guerre
1 – Annulation de la décision d’amputer les oreilles des déserteurs
2 – Des sources islamistes : 400 Afghans arabes ont rejoint l’Irak du Nord
3 – L’Irak crée son premier tribunal pour la sécurité du territoire
4 – Une webcam à Bagdad pour rallier l’opinion publique internationale
5 – Qusay délégué au pouvoir si Saddam Hussein venait à s’absenter
6 – Bagdad propose à Téhéran un « partenariat stratégique »
7 – A Bagdad, les premières cibles de la guerre sont connues
8 – Un responsable kurde : Bagdad évacue ses installations pétrolières de Karkuk
9 – Saddam ordonne le recrutement de médecins arabes et étrangers
10 – Primes d’encouragement pour les membres de la Défense civile
11 – Saddam renforce ses liens avec les clans irakiens
12 – Le vice-président irakien : il n’y a pas d’opposition irakienne – que des agents américains
13 – Oudaï compare la guerre à une bagarre de saloon
14 – Des efforts pour dévoiler la vérité sur les armes biologiques irakiennes
I – Les vœux de Yasser Arafat à Saddam Hussein
Ces dernières semaines, Yasser Arafat s’est plusieurs fois rappelé au bon souvenir de Saddam Hussein par télégramme. Le 5 février, il a envoyé à Saddam un télégramme en l’honneur de l’Aïd, où il écrit : «Qu’Allah (…) repousse tous les dangers qui menacent actuellement notre région (…) afin qu’ensemble, main dans la main, [nous marchions]…» (1) Le télégramme, qui comporte également un appel à «toute forme de soutien et d’aide, en cette période difficile, pour nous permettre de poursuivre la résistance avec la même détermination», a été publié dans le journal irakien Al-Djoumhuriya. Le 5 mars, Babil a rapporté qu’en l’honneur du Nouvel an islamique, Yasser Arafat avait envoyé un autre télégramme à Saddam Hussein, l’invitant de nouveau à «marcher ensemble, main dans la main, jusqu’à Al-Qods Al-Sharif [Jérusalem].» Voici quelques extraits de cette deuxième missive :
«Votre excellence le président Saddam Hussein, que la bénédiction d’Allah vous accompagne.
Alors que notre glorieuse nation fête le Nouvel an de la Hijra [Hégire, nouvel an islamique], en ces temps difficiles (…), nous vous transmettons, à vous, votre distingué gouvernement et votre peuple – nos frères –, au nom du peuple palestinien et de ses dirigeants, et en mon nom personnel, notre meilleur souvenir, nos vœux les plus sincères et nos ferventes prières pour qu’Allah, le tout-Puissant, accorde à tous les peuples et pays de notre nation une année prospère, et que la coopération et le soutien mutuel se trouvent renforcés pour nous permettre d’affronter les dangers et défis actuels.
Qu’Il accorde à notre peuple palestinien une victoire totale, sur la terre d’Al-Israa wa Al-Miraj [dans le Coran et la tradition islamique, l’ascension nocturne, à Jérusalem, du prophète Mahomet, et son retour], comme Allah l’a promis, de vivre libre, indépendant et en maître dans un Etat palestinien ayant pour capitale Al-Qods Al-Sharif [Jérusalem]…. Nous réitérons nos vœux fraternels les plus sincères, et puisse Allah vous accorder santé, bonheur et succès (…), et puissions-nous marcher ensemble, main dans la main, jusqu’à Al-Qods Al-Sharif, avec Son soutien ...
[Signé] Yasser Arafat, président de l’Etat de Palestine et du Comité exécutif de l’OLP.» (2)
II – A la veille de la guerre
1 - Annulation de la décision d’amputer les oreilles des déserteurs
«Le gouvernement irakien a annulé plusieurs décisions et procédures en cours concernant les déserteurs de l’armée, dont le décret sur l’amputation des oreilles de ces derniers (…) ; il a également abrogé la loi condamnant à la peine de mort les contrebandiers de devises étrangères (…). D’après un responsable irakien, ces changements indiquent que la direction du pays, sous l’ordre de Saddam Hussein, cherche à favoriser l’équité au sein de la Justice et à annuler les mesures d’urgence…» (3)
Parallèlement, «le Conseil du commandement révolutionnaire a voté la condamnation à mort de quiconque se rendrait coupable de pillage à main armée pendant la guerre (…) et de tout pilleur récidiviste non armé (…) Le Conseil a également instauré une peine de quinze ans de prison, s’appliquant à ceux qui falsifieraient leurs cartes [de service] militaire…» (4)
Et «après 12 ans, le gouvernement irakien a levé l’interdiction de déplacer des meubles entre les provinces irakiennes (…) Des sources au ministère de l’Intérieur expliquent que cette interdiction (…) avait été établie, en 1991, dans le but de ‘limiter l’immigration des provinces de Bagdad’ (…) Les mêmes sources précisent que la nouvelle loi annule l’obligation d’obtenir l’autorisation des services de sécurité pour déplacer les cartes de rationnement alimentaire, signer des contrats de location et de vente, acquérir un permis d’exporter et d’importer, et travailler dans l’orfèvrerie.» (5)
Finalement, «les journaux irakiens ont levé l’interdiction, en vigueur depuis cinq ans, de publier des notices nécrologiques.» Babil, où ce rapport a été publié, souligne que «l’interdiction avait été imposée, en 1998, en réaction aux dépenses exagérées des endeuillés (…)» (6) Al-Sharq Al-Awsat, quotidien saoudien édité à Londres, a commenté le rapport de la façon suivante : «Au moins, les Irakiens connaîtront leurs morts.» (7)
2 – Des sources islamistes : 400 Afghans arabes ont rejoint l’Irak du Nord
Al-Sharq Al-Awsat rapporte que «des sources proches du mouvement fondamentaliste [islamiste] à Londres ont annoncé que 400 ‘Afghans arabes’ avaient franchi les frontières avec l’Iran et la Turquie pour pénétrer en Irak, dix jours plus tôt [la troisième semaine de février]. Ces sources ont informé le quotidien, dans une conversation téléphonique, de ce que les Afghans arabes (…) pourraient participer à des missions-suicide contre les forces américaines, au début des opérations terrestres, et que certains dirigeants d’Al-Qaïda figuraient parmi les nouveaux venus en Irak du Nord (…)» (8)
3 – L’Irak crée son premier tribunal pour la sécurité du territoire
Le Conseil du commandement de la Révolution, principal organe de direction du pays, a dissout les tribunaux spéciaux instaurés par le ministère de l’Intérieur, l’Administration des services de sécurité généraux et les services de renseignements, pour les remplacer, conjointement avec le Ministère des Affaires juridiques, par un tribunal pour la sécurité du territoire (…). Une source officielle au ministère des Affaires juridiques a souligné que cette législation spéciale, dans les circonstances actuelles exceptionnelles, où l’Irak devait faire face à une menace de guerre, était une indication claire de la voie de la justice [empruntée] par l’Irak.» (9)
4 – Une webcam à Bagdad pour rallier l’opinion publique internationale
Kamal Qubeisi rapporte que l’Irak manifeste un intérêt croissant pour l’opinion publique, depuis les manifestations anti-guerre intervenues dans diverses villes du monde. Ainsi, l’Irak a entrepris, le 18 février 2003, l’exécution d’un projet nommé «une webcam en Irak», qui consiste à placer des caméras dans divers quartiers de Bagdad pour permettre à des millions de spectateurs des cinq continents de visionner, via Internet, des scènes de la vie quotidienne dans la capitale irakienne. L’espoir est de faire bénéficier l’Irak, par le biais de ces scènes, d’un capital de sympathie maximal au moment du déclenchement de la guerre, afin que l’opinion publique se soulève à nouveau pour manifester son désaccord…» Selon ce rapport, il s’agit là de l’initiative de journalistes étrangers indépendants non identifiés, dont l’objectif est de permettre aux spectateurs de s’identifier aux Irakiens, lesquels mènent une vie normale dans un pays normal, pas si différent du leur. (10)
5 – Qusay délégué au pouvoir, si Saddam venait à s’absenter
« Des sources irakiennes ont confié au journal Al-Hayat que dans la première semaine de février, le président Saddam Hussein avait publié des instructions à l’attention de ses délégués, autorisant les commandants des brigades et divisions [militaires] à répliquer à une attaque américaine sans attendre ses ordres. [Ces sources] révèlent que les délégués de Saddam Hussein en ont déduit qu’en l’absence du président, ils pourraient se tourner, en dernier recours, vers son fils Qusay, que ce dernier remplacerait son père le cas échéant.»
«Les mêmes sources confient que le ‘cercle des intimes’ de Saddam estime qu’il disparaîtra dès le déclenchement des hostilités, coupant tout contact avec son commandement, afin que nul ne sache où il se trouve, ‘certainement en dehors des palais présidentiels et des bunkers que les Américains s’apprêtent à attaquer’.» Finalement, ces sources indiquent que Saddam Hussein «a préparé sa disparition sans prendre une seule note ni informer qui que ce soit, pas même son secrétaire Abd Hamoud, principal responsable dans son entourage (…). Seul Qusay sait peut-être où se trouvera son père (…)» (11)
Préalablement, Al-Qods Al-Arabi, quotidien pro-irakien édité à Londres, avait cité les propos de chefs de file de l’opposition irakienne selon qui «le président irakien a décentralisé [le commandement de] l’armée irakienne et, dans le cadre des préparatifs de la guerre urbaine devant intervenir dans les villes irakiennes, a confié à son fils Qusay la coordination du front de défense urbain (…)» (12)
6 – Bagdad propose à Téhéran un «partenariat stratégique»
Dans une dépêche de Bagdad, Abd El-Latif Al-Sa’doun, correspondant d’Al-Hayat, a cité des observateurs postés à Bagdad, d’après lesquels l’objectif de la visite impromptue du ministre irakien des Affaires étrangères, Naji Sabri, à Téhéran, était de «débattre, une fois de plus, de ce que [Bagdad] appelle ‘un partenariat stratégique entre les deux pays voisins’, face à une guerre américaine qui pourrait faire de Téhéran la deuxième cible après Bagdad.» D’après ce rapport, «les responsables irakiens ne croient pas vraiment à l’acceptation par l’Iran de ce principe de ‘partenariat’, mais ils espèrent au moins obtenir un accueil plus favorable de la vision irakienne, ce qui pourrait notamment aboutir à l’exercice de pressions sur l’opposition irako-islamique armée, laquelle est active dans les villes iraniennes proches de la frontière irakienne (…)» Le rapport dit ensuite que «des sources diplomatiques à Bagdad soutiennent que le gouvernement irakien pourrait, cette fois, se montrer prêt à réfréner [en contrepartie] les activités des Moudjahidin Khalq, organisation de l’opposition iranienne, active en Irak (…)» (13)
Le quotidien Al-Sharq Al-Awsat, rapportant les mêmes nouvelles, précise que l’Irak propose également un arrangement concernant les frontières maritimes entre les deux pays, sur la base de l’accord d’Alger. (14)
Dans une analyse politique, le quotidien koweïtien Al-Watan demande «pourquoi Téhéran accepte de recevoir le ministre des Affaires étrangères, Naji Sabri, quand, le mois dernier encore, ce pays avait refusé de le faire, mettant en avant quatre pré-conditions non remplies par l’Irak ?» Le journal soutient que «l’Iran essaie de jouer toutes les cartes (…) Téhéran, selon le ministre iranien des Affaires étrangères, ne s’oppose pas à une offensive militaire américaine contre l’Irak dans le cadre de l’Onu, et est en contact avec toutes les forces de l’opposition irakienne, [s’autorisant par ailleurs] à recevoir le ministre irakien des Affaires étrangères. [Tout cela] reflète l’essence de la position iranienne qui essaie de tenir toutes les ficelles (…)» D’après ce quotidien, le principal objectif de la position iranienne «est de faire comprendre aux Etats-Unis (…) [qu’il n’est pas dans leur intérêt] d’ignorer le rôle de l’Iran dans une crise régionale, et que l’Iran (…) devrait être l’un des principaux protagonistes (…) surtout au moment de redessiner la carte politique de l’Irak, après la chute de Saddam (…)» (15)
7 – A Bagdad, les premières cibles de la guerre sont connues
«Les citoyens de Bagdad craignent que les raffineries d’Al-Dora, qui subviennent aux besoins en énergie de la ville, ne figurent parmi les premières cibles des avions de combat américains (…). Dathar Al-Khashab, directeur général de ces raffineries, a déclaré que des mesures de sécurité avaient été prises, suite aux raids aériens dont ils avaient été la cible en 1991 (…) Nous ne pouvons [toutefois] prévenir ces raids ; nous ne pouvons que limiter les pertes (…) » (16)
8 – Un responsable kurde : Bagdad évacue ses installations pétrolières de Karkuk
«Des sources au Parti démocratique kurde, qui ont souhaité garder l’anonymat, ont rapporté que, dans le cadre de ses préparatifs de guerre, l’Irak avait entrepris, fin janvier, de sortir de la ville Karkuk, riche en pétrole, l’équipement de la société pétrolière gouvernementale du Nord (…) L’opération est conduite dans la clandestinité tandis que [le matériel] est transporté vers une destination inconnue.» Le quotidien Al-Sharq Al-Awsat, qui a publié ce rapport, précise qu’il n’est pas en mesure de vérifier l’information auprès d’une source indépendante, ajoutant que des rapports préalables avaient mentionné que «les dirigeants irakiens comptaient mettre le feu aux puits de pétrole, en cas d’invasion de leur pays par l’Amérique (…)» (17)
Pour sa part, le quotidien pro-irakien Al-Qods Al-Arabi a cité «des sources de l’opposition irakienne dans les régions kurdes, et des spécialistes du Moyen-Orient, qui refusent d’être nommés (…), selon lesquels le régime de Bagdad a entrepris de poser des mines dans les puits de pétrole, se préparant à les faire sauter.» Le journal rapporte ensuite que «les responsables irakiens n’ont ni confirmé, ni démenti l’information, mais qu’Oudaï Saddam Hussein, fils aîné de Saddam, a juré qu’il ne permettrait pas aux Etats-Unis de contrôler les réserves de pétrole de l’Irak (…)» (18)
9 – Saddam ordonne le recrutement de médecins arabes et étrangers
«Le Dr Zuheir Al-Azzawi, président de la Première conférence scientifique de l’hôpital olympique, a déclaré que le président et commandant Saddam Hussein - qu’Allah le protège ! -, a ordonné au ministère de la Santé de recruter des médecins arabes et étrangers dans les établissements médicaux irakiens (…). Il a précisé que ces médecins assisteraient leurs homologues irakiens dans les traitements délicats, et que [les médecins irakiens] profiteraient de leurs connaissances avancées après avoir été privés de progrès scientifique médical par les sanctions des malveillantes Administrations américaine et britannique.» (19)
10 – Primes d’encouragement pour les membres de la Défense civile
«Le ministère de l’Intérieur a décidé d’accroître les primes d’encouragement des membres de l’Administration de la Défense civile, afin d’obtenir une amélioration des performances techniques et administratives (…). Les primes d’encouragement attribuées aux officiers, pour un montant de 12 000 dinars, s’élèveront à 19 000 dinars [entre 6 et 9 dollars], tandis que les primes d’encouragement des sous-officiers passeraient de 9 000 à 13 000 dinars, et celles des employés de 15 000 à 17 000 dinars (…).» (20)
11 – Saddam renforce ses liens avec les clans irakiens
« Les journaux irakiens ont publié des télégrammes et des déclarations d’allégeance à Saddam, ces derniers mois, parfois rédigés avec leur sang, de chefs de clans irakiens appartenant pour la plupart aux provinces du Sud (…). Voilà qui répond aux efforts du gouvernement, déployés ces dernières années, pour renforcer ses liens avec les chefs de clans et de tribus de diverses régions d’Irak, leur fournissant des armes, de l’argent et des munitions. Le président Saddam Hussein, ainsi que d’autres responsables gouvernementaux, les rencontrent de temps en temps (…)» L’article note qu’il existe des milliers de clans en Irak, et que la monarchie elle-même avait admis leur statut particulier en votant une loi spéciale accordant aux chefs de tribus une totale autonomie sur les membres de leurs clans, en ce qui concerne la résolution des conflits et les peines infligées (…)» (21)
12 – Le vice-président irakien : il n’y a pas d’opposition irakienne – seulement des agents américains
A la veille du sommet arabe de Charm El-Cheikh, le vice-président irakien, Taha Yassin Ramadhan, a déclaré, dans une interview pour Al-Hayat Al-Jadida [affilié à l’Autorité palestinienne], que «le peuple irakien est prêt à la guerre ; il se battra et vaincra. C’est un fait établi, mais, malheureusement, Bush ne veut pas le comprendre, car lui et son Administration sont arrogants et prétentieux (…) » Interrogé sur l’éventualité de la mise en place d’un gouvernement d’opposition à l’issue de la guerre, il a répondu que «ce sont là des inepties, car le peuple irakien appuie ses dirigeants et refusera toute intervention extérieure. Il n’existe pas d’opposition hors d’Irak ; il n’y a que quelques agents américains qui sont les ennemis du peuple ; qui donc voudra d’eux en Irak ?» Ramadhan a démenti avec force l’existence de pressions exercées par certains Etats arabes sur Saddam pour le pousser à démissionner de son propre chef, précisant : «Une telle proposition serait inacceptable, qu’elle vienne d’Arabes ou de non-Arabes. Elle serait contraire à toutes les conventions internationales (…) » (22)
13 – Oudaï compare la guerre à une bagarre de saloon
«(…) Oudaï Saddam Hussein a publié un éditorial sous le pseudonyme ‘Abou Sirhan’, dans lequel il émet l’avis que l’offensive a pour principal objectif de servir les intérêts d’Israël (…) et qu’elle pourrait inclure des frappes sur le réacteur nucléaire iranien. Il a prédit qu’il ne serait pas possible de contrôler les effets d’une guerre, que celle-ci aurait des conséquences sur toute la région, le monde et les Etats-Unis eux-mêmes. Il l’a comparée à un western : un homme pénètre dans un saloon pour tuer l’un des clients et finit par abattre tout le monde, par briser les bouteilles, les verres et les meubles sans que nul ne prenne la fuite, mis à part le pianiste, qui n’est pas conscient de ce qui l’entoure (…)» (23)
14 – Des efforts pour dévoiler la vérité sur les armes biologiques irakiennes
Babil, publié et dirigé par Oudaï Saddam Hussein, a publié un bref rapport sur les efforts déployés par les Irakiens pour démanteler le programme d’armement biologique : «Appuyés par les Nations-Unies, les Irakiens fournissent de gros efforts, ces derniers temps, pour dévoiler le programme de production d’armes biologiques, le plus clandestin des programmes de leur processus d’armement (…). Dimanche soir, des experts onusiens et des responsables irakiens chargés du programme d’armement se sont rencontrés pour assurer la destruction de quantités importantes d’anthrax et de gaz neurotoxique (…) Un expert international, qui a demandé à garder l’anonymat, a qualifié de remarquables les résultats du programme d’armement biologique irakien (…)» (24)
Le rapport complet de MEMRI peut-être consulté en anglais sur www.memri.org
(1) Voir la Dépêche Spéciale de MEMRI n° 475
(2) Babil (Irak), le 5 mars 2003
(3) Babil (Irak), le 3 février 2003
(4) Babil (Irak), le 26 janvier 2003
(5) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 21 février 2003
(6) Babil (Irak), le 19 février 2003
(7) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 17 février 2003
(8) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 1er mars 2003
(9) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 25 janvier 2003
(10) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 19 février 2003
(11) Al-Hayat (Londres), le 19 février 2003
(12) Al-Qods Al-Arabi (Londres), le 4 février 2003
(13) Al-Hayat (Londres), le 10 février 2003
(14) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 11 février 2003
(15) Al-Watan (Koweït), le 11 février 2003
(16) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 9 février 2003
(17) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 3 février 2003
(18) Al-Qods Al-Arabi (Londres), le 4 février 2003
(19) Al-Irak (Irak), le 25 janvier 2003
(20) Babil (Londres), le 25 janvier 2003
(21) Al-Qods Al-Arabi (Londres), le 4 février 2003
(22) Al-Hayat Al-Jadida (Autorité Palestinienne), le 2 mars 2003
(23) Al-Hayat (Londres), le 24 janvier 2003
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