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Daprès lagence Reuters, M. Lang a expliqué que sa démarche était « entièrement personnelle » et quelle se situait, cela étant, dans « le droit fil de la position du Parti socialiste ». Lélecteur moyen ignorait sans doute jusquà présent que le PS était un fervent soutien du régime baasiste en Syrie, lune des pires dictatures du monde arabe. Il est donc désormais prévenu. Non content de déshonorer son parti (et ses électeurs) M. Lang a jugé utile de se faire lavocat de Damas en déclarant que pour Bachir al-Assad « l'interprétation selon laquelle Damas bloque tout processus de paix dans la région "n'est pas exacte". Le président syrien estime que "les portes de la paix sont ouvertes" ». Nhésitant décidément à aucun moment à être ridicule, M. Lang sest également fait lécho de la position du dictateur syrien qui « Interrogé sur l'influence que pourrait avoir le gouvernement syrien sur le Hezbollah ( ) a estimé qu'il s'agissait d'une "question libanaise seulement ( ) Il considère que le Hezbollah est libre de ses comportements ». Reuters rappelle fort opportunément que « la diplomatie française a été en pointe en 2004 pour parvenir à l'adoption de la résolution 1559 des Nations Unies, prélude au départ des troupes syriennes du Liban. Après l'assassinat en février 2005 de l'ancien Premier libanais Rafic Hariri, un proche de Jacques Chirac, Paris a également beaucoup uvré pour l'ouverture d'une enquête internationale aux côtés des Etats-Unis. Depuis, Paris ne juge "pas souhaitable" de parler à Damas mais multiplie en revanche les gestes d'ouverture en direction de Téhéran ». Toujours selon Reuters, Monsieur Lang souligne que « Bachar al-Assad "aimerait renouer avec la France ». Il est attristé de la situation diplomatique actuelle avec Paris ». Quand M. Lang aura fini de pleurer avec M. al-Assad (on a les amis quon peut ) il pourra toujours verser quelques larmes sur son propre avenir politique. Il est en effet douteux que lélecteur français apprécie le voisinage de « léléphant » socialiste avec un chef dEtat que ses abus ont mis au ban de la communauté internationale
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