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Sournoise, têtue: la délégitimation dIsraël en Europe
Viviane Teitelbaum, députée MR, avait introduit une question orale au Ministre-Président Charles Picqué, concernant un permis d'inhumer, délivré par la commune de Saint-Gilles, en date du 1er juin relatif,...
Le cas présent est belge, mais ce pays est loin d'avoir l'apanage de ce genre de délégitimation. Cette dernière s'étend inexorablement, tandis que les témoins se taisent. Menahem Macina
Communiqué de presse
A diffuser
1er juillet 2005
Viviane Teitelbaum, députée MR, avait introduit une question orale au Ministre-Président Charles Picqué, concernant un permis d'inhumer, délivré par la commune de Saint-Gilles, en date du 1er juin relatif, à une citoyenne Saint-Gilloise née en 1906 et décédée le 26 mai 2005. Ledit permis stipulait que la défunte est «née à Jérusalem, anciennement Turquie d'Asie, aujourd'hui la Palestine» [1].
Nul n'ignore, que Jérusalem a un caractère unique et hétérogène, de par sa population, sa position géographique et son histoire, tant d'un point de vue national qu'international.
Le Service Public des Affaires étrangères a confirmé qu'il est coutumier et d'usage que, chaque fois qu'il y a lieu, pour une administration belge ou pour un consulat belge à l'étranger, de citer «Jérusalem» sur un document administratif belge, on ne mentionne que la ville et non le pays [2], ce qui n'a pas été respecté, en l'occurrence.
Dans sa question orale, Viviane Teitelbaum demandait à Charles Picqué, Ministre ayant la tutelle sur les pouvoirs locaux, de rappeler aux autorités communales saint-gilloises, le respect de la pratique et des usages des règles appliquées par l'Etat belge pour tout document administratif vis-à-vis d'Israël, et d'inviter cette administration locale à appliquer, ni plus ni moins, les règles en vigueur.
Nous pensons qu'il faut insister sur le danger de la politisation des actes administratifs [3], car c'est la porte ouverte aux dérives. La neutralité et l'impartialité de l'administration sont un garde-fou indispensable au respect des principes fondamentaux d'un Etat de droit.
Toutefois cette question, bien que relevant du Ministre compétent chargé des pouvoirs locaux, a été déclarée irrecevable par le Président du Parlement de la Région Bruxelles-Capitale, M. Eric Tomas.
Regrettant cette décision d'irrecevabilité, et voulant, malgré tout, connaître la position de Charles Picqué sur ce problème et les dispositions éventuelles qu'il compterait prendre pour que ces dérives ne se reproduisent plus, Viviane Teiltelbaum, l'a interrogé par courrier en tant que Bourgmestre de Saint-Gilles, ce 1er juillet.
[1] Mise en exergue de la Rédaction d'upjf.org.
[2] Idem.
[3] Idem.
Nul n'ignore, que Jérusalem a un caractère unique et hétérogène, de par sa population, sa position géographique et son histoire, tant d'un point de vue national qu'international.
Le Service Public des Affaires étrangères a confirmé qu'il est coutumier et d'usage que, chaque fois qu'il y a lieu, pour une administration belge ou pour un consulat belge à l'étranger, de citer «Jérusalem» sur un document administratif belge, on ne mentionne que la ville et non le pays [2], ce qui n'a pas été respecté, en l'occurrence.
Dans sa question orale, Viviane Teitelbaum demandait à Charles Picqué, Ministre ayant la tutelle sur les pouvoirs locaux, de rappeler aux autorités communales saint-gilloises, le respect de la pratique et des usages des règles appliquées par l'Etat belge pour tout document administratif vis-à-vis d'Israël, et d'inviter cette administration locale à appliquer, ni plus ni moins, les règles en vigueur.
Nous pensons qu'il faut insister sur le danger de la politisation des actes administratifs [3], car c'est la porte ouverte aux dérives. La neutralité et l'impartialité de l'administration sont un garde-fou indispensable au respect des principes fondamentaux d'un Etat de droit.
Toutefois cette question, bien que relevant du Ministre compétent chargé des pouvoirs locaux, a été déclarée irrecevable par le Président du Parlement de la Région Bruxelles-Capitale, M. Eric Tomas.
Regrettant cette décision d'irrecevabilité, et voulant, malgré tout, connaître la position de Charles Picqué sur ce problème et les dispositions éventuelles qu'il compterait prendre pour que ces dérives ne se reproduisent plus, Viviane Teiltelbaum, l'a interrogé par courrier en tant que Bourgmestre de Saint-Gilles, ce 1er juillet.
[1] Mise en exergue de la Rédaction d'upjf.org.
[2] Idem.
[3] Idem.











