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"Ne faites jamais confiance à un Belge", par J.Schemba
"Ne faites jamais confiance à un Belge", c’est ce conseil que donne à ses lecteurs le Daily Mail, à la suite du veto que la Belgique a opposé aux demandes américaines d'un soutien préventif de l'Alliance à la Turquie.Le Sun qualifie les Belges de "pitoyables".
Une légende accompagnant la photo du Premier ministre belge Guy Verhofstadt, indique: "un mec belge dont personne n'a jamais entendu parler. Préoccupé par un manque de chocolat".
Le responsable de la rubrique défense, Matthew Hickley, dénonce un pays "qui a tiré de larges profits du fait d'accueillir le siège administratif de l'Otan à Bruxelles et le quartier général à Mons".
Dans un éditorial, le Daily Mail rappelle que les "courageux fabricants de chocolat de Belgique ont refusé de vendre des munitions à la Grande-Bretagne pendant la guerre du Golfe de 1991, avant de s'en excuser par la suite".
L’ancien Ambassadeur de France en Grande Bretagne, Daniel Bernard, aurait probablement trouvé le mot juste pour qualifier ce «petit pays», cœur révélateur de cette méprisable Europe. Ce «petit pays» qui proclame sa compétence universelle pour se donner le droit de juger de tout et de tous, comme il prétendait, à une certaine époque, vouloir «ouvrir l’Afrique à la civilisation et abolir la traite des esclaves», pour mieux piller et violer le Congo, et exterminer 10 millions de personnes.
Adam Hochschild, journaliste américain, nous éclaire sur la façon dont Léopold II massacra le Congo, dans son livre: "Les fantômes du roi Léopold, ou un holocauste oublié".
Il estime à 10 millions le nombre de personnes exterminées au Congo entre 1880 et 1920, soit la moitié de la population totale du pays à cette époque.
En 1880, Léopold II régnait en Belgique. Le roi prétendit alors créer une association à but humanitaire avec la collaboration de l'explorateur Henri Morton Stanley. Tandis que le but réel mais inavoué fut de coloniser le Congo et d'exploiter ses richesses.
La cueillette du caoutchouc, denrée particulièrement précieuse à l'époque, mena à la mort et aux mutilations de nombreux Congolais. André Gide dans son "Voyage au Congo" rappelle les pires horreurs insoutenables qu'il observa de ses propres yeux. Sans s'offusquer du sort réservé à des millions de Noirs, le mégalomane monarque belge jouissait et inondait la Belgique des fruits récoltés sur de durs labeurs et sacrifices imposés aux Congolais.
L'humanitaire que Léopold II prétendait réaliser au Congo était en fait un véritable holocauste.
Lorsque le Congo passa des mains Royales sanguinolentes, aux mains non moins criminelles du «petit pays» pour devenir le Congo belge, le régime d’exploitation et de travaux forcés a continué ainsi que les mutilations faites aux femmes et aux enfants (mains ou pieds coupés) qui ne respectaient pas les quotas de production ; les impôts en nature, les massacres des habitants, sans parler du pillage de l’ivoire et du caoutchouc également. Quantité de chefs coutumiers congolais, accusés de remettre en cause l’ordre colonial, furent pendus pour servir d’exemple.
Les Belges étaient dignes de leur Roi et le Roi avait les sujets qu’il méritait.
Voilà une partie du casier judiciaire de ce «petit pays» qui est à la justice et à la compétence universelle, ce que les "Dupont et Dupond" sont à la police.
J. Schemba, pour reinfo-israel.com











