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Ne laissons pas mourir le « Salman Rusdie » marocain !
Texte communiqué par LArche, Revue du judaïsme français.
Qui a intérêt à laisser mourir un laïque marocain ?
Anas El Jazouli est l'organisateur de l'élection de la première Miss Maroc, en 2002.
Dans cette monarchie, cette élection ne se résuma pas à une simple cérémonie car il s'agissait avant tout de question de liberté individuelle et de tolérance. 14 000 jeunes femmes marocaines ne s'y trompèrent pas et concoururent pour le titre de « Gazelle de l'Atlas ».
Cet engouement ne fut pas du goût des islamistes marocains et Anas El Jazouli fut victime d'une fatwa de la part du cheikh Abdeslam Yassine, de l¹organisation islamiste Al Adl wal Ihssan.
Le journal islamiste « Al Tajdid » qualifia alors Anas El Jazouli de « Salman Rusdhie marocain ».
Dés lors, il ne restait plus à Anas El Jazouli et à sa famille qu'à rejoindre la France comme terre d'asile pour fuir les menaces grandissantes des intégristes.
Dès son arrivée dans notre pays, Anas El Jazouli continua son combat pour les libertés et les droits de l'homme en créant ou participant à plusieurs associations. Président du Mouvement Laïc Marocain, président de l'Association des Opposants Marocains à lEtranger, membre du Mouvement pour la Défense des Minorités au Maroc, membre du Manifeste des Libertés, Anas El Jazouli déploya un militantisme qui mérite le respect de tous les laïques.
Or, Anas El Jazouli est aujourd'hui sous le coup d'une invitation à quitter le territoire, victime, lui aussi, des mesures restrictives au droit d'asile orchestrées par le ministre de l'intérieur Sarkozy.
On imagine aisément ce qu'il adviendra de lui et de sa famille, pris en étau entre les islamistes et les services secrets de la monarchie marocaine, sils sont expulsés dans leur pays d'origine.
Ses jours sont menacés en cas de retour au Maroc.
Nous ne pouvons l'accepter !
Comme nous ne pouvons pas supporter que le gouvernement français puisse le laisser choisir la mort par la grève de la faim qui, depuis plus de 20 jours, altère ses facultés et son espérance de vie.
Un comité de soutien composé d'élus de Seine-et-Marne, tels Michel Billout, sénateur-maire de Nangis (77), Sylviane Chavany, Conseillère régionale, Daniel Guérin, Conseiller régional, Pierre Carassus, ancien député, maire de Vaux-le-Pénil, et d'autres, ainsi que d'associations comme RESF 77 et l'UFAL 77, soutient la famille El Jazouli et ne comprend pas l'omerta existant autour de sa situation.
Manifestez votre soutien à Anas El Jazouli en allant signer et en faisant signer la pétition de soutien sur http://www.sauvons-eljazouli.info/ et en diffusant l'information
Merci
Comité de soutien : contact@sauvons-eljazouli.info
Contact UFAL : ufal77@ufal.org
Anas El Jazouli est l'organisateur de l'élection de la première Miss Maroc, en 2002.
Dans cette monarchie, cette élection ne se résuma pas à une simple cérémonie car il s'agissait avant tout de question de liberté individuelle et de tolérance. 14 000 jeunes femmes marocaines ne s'y trompèrent pas et concoururent pour le titre de « Gazelle de l'Atlas ».
Cet engouement ne fut pas du goût des islamistes marocains et Anas El Jazouli fut victime d'une fatwa de la part du cheikh Abdeslam Yassine, de l¹organisation islamiste Al Adl wal Ihssan.
Le journal islamiste « Al Tajdid » qualifia alors Anas El Jazouli de « Salman Rusdhie marocain ».
Dés lors, il ne restait plus à Anas El Jazouli et à sa famille qu'à rejoindre la France comme terre d'asile pour fuir les menaces grandissantes des intégristes.
Dès son arrivée dans notre pays, Anas El Jazouli continua son combat pour les libertés et les droits de l'homme en créant ou participant à plusieurs associations. Président du Mouvement Laïc Marocain, président de l'Association des Opposants Marocains à lEtranger, membre du Mouvement pour la Défense des Minorités au Maroc, membre du Manifeste des Libertés, Anas El Jazouli déploya un militantisme qui mérite le respect de tous les laïques.
Or, Anas El Jazouli est aujourd'hui sous le coup d'une invitation à quitter le territoire, victime, lui aussi, des mesures restrictives au droit d'asile orchestrées par le ministre de l'intérieur Sarkozy.
On imagine aisément ce qu'il adviendra de lui et de sa famille, pris en étau entre les islamistes et les services secrets de la monarchie marocaine, sils sont expulsés dans leur pays d'origine.
Ses jours sont menacés en cas de retour au Maroc.
Nous ne pouvons l'accepter !
Comme nous ne pouvons pas supporter que le gouvernement français puisse le laisser choisir la mort par la grève de la faim qui, depuis plus de 20 jours, altère ses facultés et son espérance de vie.
Un comité de soutien composé d'élus de Seine-et-Marne, tels Michel Billout, sénateur-maire de Nangis (77), Sylviane Chavany, Conseillère régionale, Daniel Guérin, Conseiller régional, Pierre Carassus, ancien député, maire de Vaux-le-Pénil, et d'autres, ainsi que d'associations comme RESF 77 et l'UFAL 77, soutient la famille El Jazouli et ne comprend pas l'omerta existant autour de sa situation.
Manifestez votre soutien à Anas El Jazouli en allant signer et en faisant signer la pétition de soutien sur http://www.sauvons-eljazouli.info/ et en diffusant l'information
Merci
Comité de soutien : contact@sauvons-eljazouli.info
Contact UFAL : ufal77@ufal.org
Mis en ligne le 04 octobre 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org











