
Au nom du saint et vénéré Rabbi Haïm Cohen ztl
1 Hapisga, Bayit Vegan, Jerusalem Tel: 00 972 2 643 07 20 Fax: 00 972 2 643 07 19
12, rue Notre Dame des Victoires 75002 Paris Tel : 01 42 27 21 11 Fax : 01 42 27 54 91
Email : daat.haim@piximel.com Site : www.daathaim.org
CHABAT VAYEKHI
6 JANVIER 2007 16 TEVET 5767
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Jérusalem |
Paris |
Montréal |
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Entrée |
16.09 |
16.50 |
16.07 |
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Sortie |
17.29 |
18.03 |
17.15 |
Très chers amis,
Jai le plaisir de vous adresser un Dvar Thora sur la paracha de la semaine dédié à la naissance de DAVID OBADIA.
Dans le but de diffuser encore et toujours le message éternel de la Thora, nous envoyons ce Dvar Thora à des milliers de personnes francophones dans le monde, via Internet.
Cette année, notre Institution a emménagé dans un nouveau bâtiment, qui porte dorénavant le nom de BEIT YEHOUDA VEHANA au nom de la famille qui a contribué au financement de cette acquisition ; notre reconnaissance est infinie tant pour cette famille que pour tous nos généreux donateurs et amis.
Le bâtiment est situé face au Mont HERZL et nous serons toujours heureux de pouvoir vous y accueillir avec les 18 enseignants, les 10 avrehim et les 153 étudiants.
Durant les vacances scolaires, nous avons mis le bâtiment à la disposition des familles du nord du pays qui recherchaient un peu de répit.
Pour visualiser les photos et le film d'inauguration du bâtiment à Jérusalem vous pouvez cliquer sur le lien suivant :
http://www.daathaim.org/evenement/index.htm

Au nom du saint et vénéré Rabbi Haïm Cohen ztl
1 Hapisga, Bayit Vegan, Jerusalem Tel: 00 972 2 643 07 20 Fax: 00 972 2 643 07 19
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Ce Dvar Thora est écrit pour la guérison (refoua chelema) du fils de
Rav Eliahou Elkaïm,
Haïm Yéhouda ben Mazaltov
Ici, à Jérusalem, ville éternelle, symbole de la pérennité du peuple juif, nous prions et agissons pour la Délivrance et la paix.
Avec notre plus cordial Chabbat Chalom,
Association Loi de 1901
12, rue Notre Dame des Victoires 75002 PARIS
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Ci-joint un chèque de ......................euros (CERFA)
Prise en charge d'un étudiant pour :
1 semaine 105 2 semaines 210 1 mois 450
3 mois 1.350
Merci de me contacter pour plus de précisions
100% DES SOMMES COLLECTEES SONT ADRESSEES EN ISRAËL
BNP NIEL DEMOURS, COMPTE N° 00010032851 CLE RIB 02
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ORDRE DE VIREMENT
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Prie la banque .........................................
de virer, mensuellement et jusquà révocation, le 5 de chaque mois par le débit
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A lAssociation Daat Haim-12 rue Notre Dame des Victoires-75002 PARIS
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Au nom du saint et vénéré Rabbi Haïm Cohen ztl
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Reconnaître la vérité
et atteindre la grandeur
Par le Rav Eliahou ELKAIM
Lhistoire de Yéhouda et Tamar reste obscure pour beaucoup dentre nous. Seules les paroles de nos maîtres pourront nous aider à découvrir la sainteté dans ce qui semble être trivial.
Dans la paracha de cette semaine, Yaacov, sur son lit de mort, réunit ses douze fils autour de lui pour les bénir.
Et chacun dentre eux, grâce aux paroles de Yaacov, découvre le rôle quil aura à jouer dans lhistoire.
La bénédiction que Yaacov adresse à Yéhouda, le quatrième de ses fils est particulièrement vibrante.
Par les mots de son père, Yéhouda se voit investit pour léternité, lui et sa descendance, de la royauté.
Quels sont les éléments de sa vie qui lui font mériter ce rôle capital ? Et pourquoi lavoir préféré à ses frères ?
Le Targoum dOnquelos, qui a été écrit sous linspiration de lesprit divin, nous mène sur une première piste.
« Pour toi Yéhouda, tes frères te rendront hommage (yodouha) » (Genèse 49 ; 8).
« Yéhouda, toi qui a avoué sans être arrêté par la honte, tu mériteras pour cela que tes frères te rendent hommage. »
Intéressant rapport entre le nom de Yéhouda et lacte qui lui a fait mériter cette bénédiction : Yéhouda et hodaa (aveu) ont la même racine.
La valeur numérique de la royauté
Le Targoum Yonatan ben Ouziel définit la nature de cet hommage :
« Yéhouda toi qui a reconnu ton rôle lors de lépisode avec Tamar, tes frères te rendront hommage et ils seront appelés Yéhoudim (Juifs) en ton nom. »
Les tossaphistes (auteurs du commentaire des Tossafot sur le Talmud), dans leur commentaire sur la Thora (Daat Zekenim) vont plus loin et ajoutent deux explications :
« 1ère explication : Ils (tes frères) te reconnaîtront comme roi à leur tête, comme cela sera le cas avec David, descendant direct de Yéhouda. Dailleurs, la valeur numérique (guématria) du mot Yéhouda correspond au chiffre 30, qui est aussi le nombre des qualités nécessaires pour atteindre la royauté (malhout). (Michna Maximes des Pères 6 ; 6 et Talmud Sanhédrin 18a).
2ème explication : Tout le peuple juif sera nommé en ton nom les Yéhoudim (ce qui est traduit de nos jours par Juifs) et le Roi Messie qui viendra nous délivrer sera issu de toi. »
La suite des versets confirme dailleurs cette interprétation.
« Le sceptre néchappera point à Yéhouda, ni lautorité à sa descendance, jusquà la venue du Messie, auquel obéiront les peuples » (Genèse 49 ; 10).
Nahmanide (ad hoc) voit, dans ce verset, la détermination explicite de Yaacov, qui exhorte sa descendance à ne jamais donner la royauté, de façon permanente, à un membre dune autre tribu que celle de Yéhouda.
Ce que le Targoum et les Tossaphistes mettent en valeur, cest la caractéristique qui a valu à Yéhouda la royauté.
Cette particularité, cest sa capacité à reconnaître, à avouer.
Son aveu (hodaa) concerne sa responsabilité dans la maternité de Tamar. Mais en quoi cette hodaa dépasse-t-elle toutes les autres qualités de Yéhouda et de ses illustres frères pour lui faire mériter une telle récompense ?
Pour saisir la portée des paroles de nos maîtres, il faut faire un retour en arrière et tenter des comprendre lune des parachioth les plus ambiguës de la Thora, celle de Yéhouda et de Tamar.
Daprès nos maîtres, (Midrach Berechit Rabba 85 ; 1), cest lors du sombre épisode de la vente de Joseph par ses frères que D.ieu va créer la lumière du Messie.
En effet, au moment où Ruben, Joseph et Yaacov, chacun pour des raisons différentes, étaient plongés dans une grande souffrance, lunion de Yéhouda et de Tamar eut lieu, union qui donna naissance à la lignée de David, couronnée par la suite par le Messie.
Une veuve désespérée
Apparemment, on ne peut comprendre quun événement regrettable à première vue, puisse être lié à la création de lêtre le plus saint et le plus glorieux de lhistoire de lhumanité toute entière. Et que D.ieu Lui-même participe à ce plan.
Mais revenons aux faits proprement dits : Yéhouda choisit une épouse, Tamar, pour son fils aîné, Er.
Er est puni par D.ieu à cause de sa mauvaise conduite et Tamar devient veuve pour la première fois.
Yéhouda demande alors à Onan, son deuxième fils, dépouser Tamar en vertu du lévirat, dans le but dassurer une postérité à son frère.
Mais Onan va lui aussi être puni pour son attitude, comme la Thora le précise, et Tamar devient veuve pour la deuxième fois.
Yéhouda doit alors demander à son troisième fils Chéla dépouser Tamar, mais il craint de le faire, après avoir perdu ses deux premiers enfants. Il demande alors à Tamar dattendre que Chéla, encore enfant, grandisse.
Sur ces entrefaits, lépouse de Yéhouda décède et Tamar comprend que son beau-père na pas lintention de lui faire épouser Chéla, ce dernier ayant atteint un âge où il pouvait se marier et Yéhouda nétant toujours pas intervenu.
Elle apprend alors que son beau-père est parti tondre ses brebis à Timna.
Elle décide alors de sasseoir au carrefour des deux sources, sur le chemin de Timna.
Yéhouda, en revenant chez lui, passe par ce carrefour, mais ne reconnaît pas sa belle-fille, qui sétait voilée, et pense quil sagit dune prostituée.
Il sapproche delle en acceptant ses conditions : il devra lui remettre en gage son sceau, son cordon et son bâton. Et cest ce quil fait.
Plus tard, il tente de récupérer son gage mais ne parvient pas à retrouver les traces de cette femme.
Quelques mois plus tard, on lui annonce que Tamar est enceinte. Il dit : « Emmenez-la et quelle soit brûlée ! » (Genèse 38 ; 24)
Alors quon lemmène pour lexécuter, elle fait dire à son beau-père quelle se trouve dans cette situation déshonorante par le fait de lhomme à qui appartient les objets quelle envoie : un sceau, un cordon et un bâton.
Immédiatement, Yéhouda reconnaît ses propres affaires et déclare : «Elle est plus juste que moi, car il est vrai que je ne lai pas donné à Chéla mon fils. » (Genèse 38 ; 26)
Texte très énigmatique et pour le moins difficile à comprendre
Grâce à nos maîtres, nous allons découvrir la grandeur dâme et la pureté sans précédent de Yéhouda et de Tamar.
Mais rapportons-nous dabord au Hafets Haïm, qui cite le Midrach sur le verset : « Il (Yéhouda) se dirigea son côté (de Tamar) » (Genèse 38 ; 16).
« Rabbi Yohanan dit : Yéhouda pensait séloigner mais D.ieu lui envoya lange préposé à lenvie. Ce dernier dit à Yéhouda : « Où vas-tu ? Doù seront issus les rois dIsraël ? Et doù viendront les grands dirigeants (guedolim) ? Il se dirigea de son côté, contre sa volonté, et sous la contrainte. » (Berechit Raba 85 ; 8).
Pourquoi fallait-il que les choses se passent de cette façon ? Et quest-ce que la Thora nous enseigne à travers ce récit ?
Tromper lennemi
Le Hafets Haïm répond à ces questions en disant que les forces du mal, crées par D.ieu, sacharnent particulièrement pour empêcher la réalisation de ce quil y a de plus haut et de plus sublime dans notre monde.
Le seul moyen pour éviter à leurs interférences de nuire et de remettre en cause le but même de la création, est de tromper ces forces nuisibles.
Le déroulement de cette affaire, par le fait même de sa forme peu élégante, va induire le Satan en erreur, et lui faire penser quil sagit dune aventure banale et sans enjeu fondamental. Ou mieux encore, une affaire où le mal agit déjà.
Ainsi, il ninterviendra pas pour détruire, ni même porter atteinte, aux intentions et à la sainteté des protagonistes (Hafets Haïm Al Hathora, ad loc.).
Mais intéressons-nous maintenant à la personnalité de Tamar.
Daprès le Midrach (Berechit Rabba 85 ; 10), Tamar était la fille de Sem, fils de Noé. (Daprès certaines opinions, elle était sa petite-fille.)
Sem fut le détenteur de la vérité divine, il la diffusa et lenseigna durant une très longue période. Par cette caractéristique, son statut était équivalent à celui du Cohen (prêtre).
Sem était considéré comme le Gadol Hador (grand de sa génération) et fut le maître des patriarches.
Pour sa part, Tamar avait atteint un niveau de pudeur (tsniout) extraordinaire, comme en témoignent nos maîtres : Yéhouda na même pas reconnu sa voix quand il la rencontra au carrefour, pour la simple et bonne raison quil ne lavait jamais entendue, tant elle était pudique. Et cela même avec ses plus proches.
Cest la raison pour laquelle elle méritera dêtre lancêtre de toute la lignée de David et du Messie.
Pureté absolue
Mais alors, comment comprendre linitiative de Tamar de sasseoir sur la route de Timna ?
Cest que justement, loin dêtre lexpression dun manque de pudeur, cette action montre la grandeur de Tamar, qui alla contre sa nature, surpassant son tempérament.
Parce quelle savait quelle devait participer à la création de la lumière du Messie, qui descendrait de la famille de Yéhouda, et quelle y aspirait de toute son âme, elle fit preuve dune abnégation totale (Messirout nefech) et dun contrôle du caractère qui prouvent la pureté absolue de ses sentiments.
Contrairement à ce que lon pourrait imaginer, cette union ne faisait absolument pas partie de ce que la Thora définit comme « union interdite».
Elle était au contraire laccomplissement dune mitsva, celle du Lévirat.
Nahmanide développe longuement la notion de Lévirat. La réparation (Tikoun) la plus complète pour celui qui quitte ce monde sans laisser de descendance est que lun de ses proches parents épouse sa veuve et quelle mette au monde un fils, qui assurera la continuité de cette famille.
Avant la révélation sinaïtique (Matan Thora), cela pouvait être également le père du défunt. Par la suite, cette mitsva fut limitée aux frères du défunt. Cest ce que Yéhouda avait déjà découvert à travers sa perception des secrets de la Thora. (Nahmanide Genèse 38, 7).
Sur le chemin de son supplice
Yéhouda, ignorant totalement lidentité de la femme dont il sétait approché, ne pouvait imaginer quil sagissait de Tamar.
Cest pourquoi, lorsquon lui annonçât que Tamar attendait un enfant, il ne pouvait concevoir quune seule chose : elle était tombée dans la débauche.
Daprès le Midrach (Yalkouth Chimoni chap. 145), cest un véritable tribunal qui fut constitué pour la juger. Ce tribunal était composé de Yéhouda, dIsaac et de Yaacov.
Et ce fut Yéhouda qui proposa la peine que lon devait infliger à Tamar. Cela est dû à la loi juive (halakha) qui stipule que dans les cas de dîné néfachot (jugement par lequel la peine de mort est prononcée), cest le plus jeune des juges qui commence à suggérer la sentence quil considère comme juste.
Cette halakha est expliquée ainsi : si le plus âgé commençait à parler, les plus jeunes pourraient ne pas oser exprimer leur opinion, par déférence envers leurs aînés. (Talmud Sanhédrin, 35).
Mais pourquoi une peine si lourde ?
Tamar, parce quelle était la fille de celui qui était considéré comme prêtre et comme gadol Hador, et quelle était aussi la belle-fille de Yéhouda, ne pouvait être jugée comme une autre femme.
En revanche, et pour sa défense, elle aurait pu affirmer immédiatement que son état avait pour cause Yéhouda. Mais elle ne le fait pas.
Pour ne pas humilier Yéhouda, elle préfère, et cela jusquau dernier instant, être brûlée, elle et les deux jumeaux quelle attend.
Alors quelle est déjà sur le chemin de son supplice, elle envoie un message allusif à Yéhouda, lui demandant de reconnaître ses gages.
De cette conduite hors du commun, nos maîtres ont déduit une halakha : « Il est préférable pour lhomme dêtre jeté dans un brasier plutôt que dhumilier son prochain en public » (Talmud Sota 10b ; Baba Metsia 59a).
Mis devant la vérité, Yéhouda se lève et déclare : Tzadeka mimeni ! (Elle est plus juste que moi !)
Dans son ouvrage « Sam Dereh », le Rav Simha Zissel Broïde, Roch Yéchivat Hevron zatsal, fait une remarque très intéressante.
Prête à sacrifier sa vie
La qualité qui valut à Tamar linsigne honneur de devenir lancêtre du Messie fut sa grande pudeur.
Quant à la raison qui justifie que la royauté revienne à Yéhouda, cest le fait davoir reconnu son acte.
Mais, à priori, la force de Tamar, prête à sacrifier sa vie et celle de ses futurs enfants, et malgré sa conviction profonde quelle portait en elle la dynastie des rois dIsraël, et cela pour ne pas humilier Yéhouda, témoigne dune grandeur dâme bien supérieure à celle de ce dernier.
En effet, quand il connaît la vérité, nest-il pas normal quil intervienne pour sauver trois âmes (celle de Tamar et de ses deux jumeaux) ?
Pou comprendre lépreuve immense à laquelle Yéhouda a dû faire face, il faut se remettre dans le contexte de cette aventure.
Yéhouda était lun des grands de la génération. Il siège avec Isaac et Yaacov, et cest lui qui suggère la sentence contre Tamar, parce que cette dernière a causé une honte terrible à sa famille, comme le dit Nahmanide.
Pourtant, faisant fi du quen dira-t-on, il va reconnaître quil est à lorigine de ce drame.
Pourtant, il aurait pu se justifier intérieurement car il sait que cest un ange qui la obligé à agir de la sorte, le privant littéralement de son libre-arbitre.
Il aurait pu se taire, en pensant à la profanation du Nom divin (hiloul Hachem) sans précédent qui découlera de cet aveu.
Qui croira que cest un ange qui la fait agir ainsi ?
Il aurait pu également en vouloir à Tamar, qui a entraîné cette situation impossible.
Pour ce qui est du sort de Tamar, il aurait pu trouver un moyen de lui accorder une amnistie, sans en préciser les raisons véritables.
Mais Yéhouda est à la hauteur de son épreuve. Devant la vérité, il ne fait aucun calcul.
Nos maîtres nous ont dévoilé que cest à ce moment-là que Yaacov perçoit dans cette attitude les aptitudes indispensables pour être à lorigine de la royauté dans le peuple juif.
Car la vertu essentielle dun roi juif est dêtre au dessus de toute considération, intérêt ou calcul, qui ne soient pas liés à la recherche du la vérité, du Bien absolu et de la volonté divine.
Cet aveu (hodaa), loin de lhumilier, va valoir à Yéhouda de mériter linvestiture de son père Yaacov comme dirigeant du peuple dIsraël.
D.ieu a préparé pour Yéhouda et Tamar lopportunité de prouver, à travers leur épreuves respectives, quils étaient à la hauteur de leur mission : participer à la création de la lumière du Messie.
Et ils ont parfaitement saisi cette chance. Quelle grandeur se cache derrière leur conduite !
Les mots du Targoum Yonatan Ben Ouziel sont marquants.
Le peuple juif dans son ensemble va être nommé au nom de Yéhouda car cette aptitude à reconnaître la vérité en toute circonstance doit être sa caractéristique pour toujours.











