Sur le site de Memri, section française Dépêche fr. n° 56
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Le dignitaire saoudien Saad Al-Breik:
Concernant l'appel à la liberté d'opinion, que devient cette liberté quand on évoque l'Holocauste ?
Où est cette liberté, quand on incrimine toux ceux qui parlent de sémitisme ?
Où est cette liberté quand le fait d'évoquer les dirigeants d'Israël, depuis toujours et jusqu'à nos jours - par des caricatures présentant leur caractère nazi ou la nature sanguinaire de leurs actions, ou les présentant comme des criminels de guerre - quand tout cela est considéré comme une provocation antisémite sanguinaire ?
La vérité est que si la liberté est véritablement une porte ouverte, pourquoi la jeune fille marocaine ou algérienne a-t-elle été empêchée de porter son voile dans une école française ?
La liberté a été suffisamment large pour maudire le Prophète Mahomet, mais trop étroite pour autoriser un morceau de tissu sur les cheveux d'une enfant.
La liberté a été suffisamment large pour maudire le prophète Mahomet, mais quand le député britannique Jenny Tonge a sympathisé avec les opérations martyre en Palestine, le Parti libéral démocratique l'a dénoncé et puni.
La liberté a été suffisamment large pour maudire les prophètes et les messagers d'Allah, mais quand Roger Garaudy a écrit son livre sur les mythes d'Israël, qui répand le doute sur [la véracité de] l'Holocauste, cela a été considéré comme de l'antisémitisme.
La liberté n'est pas pour ceux qui disent la moindre bonne chose d'Hitler. Ceux-là sont immédiatement accusés de racisme. Le président de l'Union des journalistes Ibrahim Nafie a été accusé d'antisémitisme par un tribunal français, après la rédaction d'un article intitulé "Une matza juive faite de sang arabe" *.
* Voir, sur le site de l'UPJF, l'article intitulé "Du sang chrétien dans les pâtisseries de Pourim (mars 2002)".
Mis en ligne le 28 avril 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org











