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Conseil de l'Europe: à 60 ans de la libération d'Auschwitz
25/01/05Jerusalem Post Edition Française
Le Conseil de l'Europe a marqué mardi 25 janvier le 60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, exhortant les pays européens à poursuivre la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Les députés de 46 pays de l'organisation ont dévoilé une stèle sur le parvis du Palais de l'Europe pour "les victimes des camps de la mort. "S'élever contre l'injustice est une responsabilité individuelle. Mais s'exprimer ensemble est plus efficace", a déclaré le secrétaire général du Conseil, Terry Davis.
Le président du Conseil Yad Vashem, Shevah Weiss, et Jean Samuel, survivants des camps de la mort, qui vivent aujourd'hui à Strasbourg, ont également participé à cette cérémonie.
Dans son discours devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, cet ancien déporté a décrit ses derniers jours à Auschwitz, avant sa libération par l'Armée soviétique, le 27 janvier 1945, avant de rendre hommage aux victimes du camp de concentration. "Ils n'ont pas de tombes, et méritent donc un dernier hommage public", a-t-il confié, visiblement ému.
Une minute de silence a ensuite été observée dans l'hémicycle, alors que les drapeaux étaient en berne.
© Jerusalem Post Edition Française - 2005
Mis en ligne le 25 janvier 2005 sur le site www.upjf.org.
Les députés de 46 pays de l'organisation ont dévoilé une stèle sur le parvis du Palais de l'Europe pour "les victimes des camps de la mort. "S'élever contre l'injustice est une responsabilité individuelle. Mais s'exprimer ensemble est plus efficace", a déclaré le secrétaire général du Conseil, Terry Davis.
Le président du Conseil Yad Vashem, Shevah Weiss, et Jean Samuel, survivants des camps de la mort, qui vivent aujourd'hui à Strasbourg, ont également participé à cette cérémonie.
Dans son discours devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, cet ancien déporté a décrit ses derniers jours à Auschwitz, avant sa libération par l'Armée soviétique, le 27 janvier 1945, avant de rendre hommage aux victimes du camp de concentration. "Ils n'ont pas de tombes, et méritent donc un dernier hommage public", a-t-il confié, visiblement ému.
Une minute de silence a ensuite été observée dans l'hémicycle, alors que les drapeaux étaient en berne.
© Jerusalem Post Edition Française - 2005
Mis en ligne le 25 janvier 2005 sur le site www.upjf.org.











