Vous êtes :
Accueil » Antisémitisme» Idéologies
Idéologies
Les miasmes mortels de l'antisémitisme islamiste, G. Bloch
11/07/04Il y a un "détail" insupportable dans le discours de J. Chirac, au Chambon.
Quoique d'une qualité humaine indéniable, ce discours n'ose pas dénoncer clairement une réalité qui fâche (parce que politiquement incorrecte) : la majorité des actes "racistes" sont, en réalité, des actes antisémites, et sont commis, dans près de 80% des cas, par des personnes "issues de la communauté islamo-maghrébine".
En outre, s’agissant des agressions physiques et violentes contre des personnes, elles leur incomberaient à près de 90% (d'après les témoignages des victimes, puisque les inculpations sont très/trop faibles).
Voilà la réalité. Et si le "Docteur Chirac", comme se plaît à le nommer son ami de la Mouqata [Y. Arafat], ne fait pas le bon diagnostic, il ne prescrira pas le bon remède, malgré toutes ses bonnes intentions.
Sans doute à son insu, le Docteur Chirac applique la recette du "pâté d'alouette". Constatant que la France tousse, qu’elle présente, depuis quelque temps, une difficulté respiratoire qui s'aggrave, il a recours aux examens appropriés, qui le conduisent à diagnostiquer un mésothéliome - cancer de la plèvre, dû à l'amiante. Or, pour de multiples raisons - "politiquement correctes" -, il ne faut pas accuser l'amiante. Mais le docteur Chirac doit réagir à ce mal qui ronge la France. Il dénonce donc la pollution atmosphérique et les gaz d'échappement. Il organise des campagnes anti-tabac ; il recommande aux mamans de bien couvrir leurs enfants ; aux enseignants d'enseigner les méfaits de la pollution, de TOUTES LES POLLUTIONS, sans montrer du doigt la principale – si ce n’est la seule – responsable : l'amiante. Et c'est ainsi que ce matériau, aussi dangereux qu’imperceptible, a eu raison de la France.
A la décharge de J. Chirac, je dirai qu'il n'est pas le seul à ne pas vouloir appeler un chat, un chat, un fasciste, un fasciste, un islamiste, un islamiste. A preuve, ce matin [11 juillet], un seul journaliste a précisé, dans sa relation de l'agression de la jeune femme dans le R.E.R, que les perpétrateurs étaient des Maghrébins. En insistant sur les croix gammées tracées sur le ventre de la victime, les autres entretiennent (sciemment ?) le doute quant à l'identité fasciste des agresseurs. Et c'est à la faveur de ce doute que l'antijudaïsme d'origine islamiste peut proliférer, sans que soient prises, à son encontre, des mesures efficaces, c’est-à-dire spécifiques.
Beaucoup se sont émus de la recrudescence de l'antisémitisme, mais ils ont trop longtemps voulu dénoncer "TOUS LES RACISMES". Faute de ne pas comprendre à temps que cet amalgame servait à disculper, a priori, les arabo-musulmans qui répètent à l’envi qu’étant eux-mêmes sémites et victimes du racisme, ils ne peuvent évidemment pas être antisémites ni racistes !
Il est grand temps de dénoncer ce sophisme et de mettre en exergue la spécificité de l'antijudaisme qui, depuis trois ans, prend des allures de mésothéliome envahissant.
Il est grand temps, si l'on veut guérir la France de l’antisémitisme politico-islamiste, de lutter efficacement contre ses miasmes, qui sont aussi impalpables et mortels que l'amiante.
Dr Gérard Bloch
© upjf.org











