« Quel rôle peut jouer la Belgique
- Viviane Teitelbaum Hirsch, Députée régionale (MR)
- Mohammed Boukourna, Député fédéral (PS)
- Dominique Weerts Secrétaire national (CDH) [*]
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(ECOLO)
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Interventions
- Relations diplomatiques de la Belgique
vis-à-vis du gouvernement palestinien, Marianne Blume [**]
- Reconnaissance dun Etat palestinien par lEtat belge,
- Ahmed Mouhssin
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Lusage darmes illégales, Georges Spriet [***]
Restauration sandwichs sur place
[*] Un internaute nous informe que D. Weerts est également "secrétaire national du CDH (Centre Démocrate Humaniste, à la mondialisation et au développement)", et quil "sera chargé du lien permanent avec les ONG, ainsi que des dossiers politiques relatifs à la coopération au développement, à lasile et limmigration, au commerce équitable et à la mondialisation au sens large.". Il précise enfin que D. Weerts "fera partie du bureau politique et présidera les commissions et groupes de travail liés à ces thèmes (dont le CBCD = 11.11.11 flamand)".
[**] Marianne Blume est une ressortissante belge qui vit et travaille à Gaza, ville dont elle se considère comme citoyenne. Depuis quelques années, elle enseigne le français à lUniversité El-Azhar. Son parti-pris pro-palestinien est illustré, entre autres, par son terrible texte de 2004 sur une opération de Tsahal à Zeitoun. Voici quelques chantillons de ce texte incitateur à la haine envers les Juifs israéliens, et d'autant plus efficace qu'il est servi par un talent narratif indiscutable : "[Les Israéliens] sont arrivés la nuit comme des voleurs. Ils arrivent toujours la nuit... Et on les attendait. Qui laisserait entrer un étranger sil a le visage de la guerre, sil se cache dans des boîtes blindées et si, en guise de main, il tend un fusil ?... un blindé de transport avait sauté sur une mine et six soldats étaient morts. Le jour sest mis à respirer un peu plus librement : les résistants avaient remporté une victoire et chacun sen sentait un peu victorieux... Il y avait à Zeitoun de bucoliques nappes vertes à la tranquillité villageoise. Il y avait des orangers et des oliviers. Tout a disparu avalé par les bulldozers. Il y avait à Zeitoun un tronçon de la route principale qui menait du nord au sud. La route na plus de visage ; elle na pas même lapparence dune route de campagne. Macadam, berne centrale, trottoirs, poteaux électriques, tout a été malaxé et rejeté contre les murs comme du vomi. La rue nest plus quun amas de terre, de boue et deau jaillie des canalisations éventrées et des égouts défoncés. Il y avait des magasins et des petits ateliers à Zeitoun. Plus aucun magasin na de porte, plus aucun atelier na lair entier. Comme si un ouragan aveugle était passé par là. Il y avait des voitures et des camions à Zeitoun. Deux camions sont couchés dans le fossé contre leur gré tandis que des voitures chiffonnées ou écrasées par des chars grimacent le long du chemin. Il y avait un petit marché à Zeitoun. Il a disparu, avec ses pastèques et ses légumes, noyé sous un amas de sable amoncelé par les bulldozers. Cest à peine si deux ou trois tranches rouges pointent le nez pour marquer la place des étals. Il y avait des maisons à Zeitoun. Certaines sont totalement détruites, tous les étages empilés au sol au milieu des gravats, comme des gâteaux ratés. Dautres ont perdu leurs fenêtres, toutes brisées par les tirs et les explosions. Dautres sont criblées de balles. Dautres sont jonchées des débris de mobilier réduit en miettes par des soldats consciencieux. Dautres encore sont maculées de la farine, du sucre et de lhuile répandus et mélangés par de mauvais gamins en uniforme. Dautres enfin pleurent leurs habitants et souvrent pour la file des hommes venus présenter leurs condoléances. Il y avait la vie à Zeitoun. Quatorze personnes sont mortes, tuées, abattues par larmée doccupation. Certaines étaient armées et dautres pas. Il y avait la vie à Zeitoun. Aujourdhui, il y a des hommes assis devant leur maison, le regard hébété et le cur en colère, qui fixent étrangement les ruines et ce qui ressemble à un tremblement de terre..." ("Récit : Zeitoun", 5 octobre 2004, sur le site de l'Association France-Palestine).
Selon une information que nous communique un internaute, lors d'une réunion qui a eu lieu au Centre culturel de la commune de Braine-L'Alleud, le 15 février 2006, Mme Blume aurait crié, haut et fort, que les terroristes ont le droit à la résistance, car, selon elle, « loccupation Israélienne » justifie tout; ce qui, conclut l'internaute, "justifie également les actes de terreur contre des innocents".
[***] Selon le même internaute, G. Spriet fait partie de l'association Vrede, qui a publié, en 2002, une brochure, au contenu très unilatéral, à propos du conflit palestino-israélien, dans laquelle figurent des informations extraites d'un ouvrage nazi paru en 1939. Il aurait également participé à la rédaction de la brochure, à relents antisémites, de l'opération 11.11.11. L'internaute précise : "Tous les intervenants du panel réclament de laide pour le peuple palestinien, qui souffre vraiment, mais en imputant la responsabilité de cette souffrance aux seuls Juifs Israéliens et en passant sous silence le fait que plus de 700 millions de dollars de laide fournie aux Palestiniens par lUnion Européenne (entre autres) ont été volés par des responsables palestiniens."
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