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la "Hatiqwah", hymne national israélien
En l'honneur du jour anniversaire de l'Indépendance d'Israël (Yom ha'atsmaout], notre site vous offre cette actualisation de la page que nous consacrions, en novembre 2002 au texte et à la musique de ce qui est devenu l'hymne national israélien. Ci après, le texte hébreu, sa version sonore, sa translittération, sa traduction en langue française, et l'histoire, en bref, de l'espérance, qu'il chante, du retour dans la terre des ancêtres. Il est important d'apprendre cet hymne national et de l'enseigner à nos enfants. En effet, une dépêche du Jerusalem Post en français, nous apprend aujourd'hui que "selon un sondage effectué par le ministère de l'Intégration et publié par le quotidien Maariv, 69% des nouveaux immigrants agiteront le drapeau d'Israël à l'occasion des festivités de Yom Ha'atsmaout, contre 80% des Israéliens, [et que] 94% des immigrants affirment également s'identifier à l'hymne national, [mais aussi] que 50% [d'entre eux] reconnaissent en ignorer les paroles".Voir aussi la PROCLAMATION D'INDÉPENDANCE, par M. David BEN GOURION
HAG SAMEAH !
Pour écouter la hatiqwah, cliquer sur son texte en hébreu, ci-dessous:
kol ‘od balevav penimah
nefesh yehudi homiyah
ùlfa’atey mizrah qadimah
‘aïn letsion tsofiyah.
‘od lo’ ’avdah tiqvatenù
hatiqwah bat shnot ’alpayim
lihiyot ‘am hofshi be’artsenù
erets tsion wirùshalayim (bis)
nefesh yehudi homiyah
ùlfa’atey mizrah qadimah
‘aïn letsion tsofiyah.
‘od lo’ ’avdah tiqvatenù
hatiqwah bat shnot ’alpayim
lihiyot ‘am hofshi be’artsenù
erets tsion wirùshalayim (bis)
Tant que du fond de son cœur,
L’âme d’un Juif soupirera
Et qu’en direction de l’Orient,
Vers Sion, son regard se tournera,
Notre espoir ne sera pas perdu,
L’espoir de deux mille ans :
Être une nation libre sur notre terre,
La terre de Sion et de Jérusalem.
L’âme d’un Juif soupirera
Et qu’en direction de l’Orient,
Vers Sion, son regard se tournera,
Notre espoir ne sera pas perdu,
L’espoir de deux mille ans :
Être une nation libre sur notre terre,
La terre de Sion et de Jérusalem.
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Le titre de l’hymne national israélien, HATIQWAH, signifie "L’Espérance".
Il a été composé par Naftali Herz Imber (1856-1909), qui quitta la Galicie pour la Palestine, en 1882.
La mélodie est un arrangement - réalisé par Samuel Cohen, un immigrant de Moldavie -,
d’un passage de la Moldau de Smetana, elle-même inspirée d'une chanson populaire d’Europe orientale.
La Hatiqwah exprime l’espoir, qui est celui du peuple juif, de revenir un jour
sur la terre de ses ancêtres, comme le prophétise l’Ancien Testament.
Une grande partie du peuple juif vécut en Israël jusqu'à la première moitié du IIe siècle de notre ère.
Les signes annonciateurs de la catastrophe commencèrent en 70,
lorsque le Temple fut brûlé et en grande partie détruit par l’armée romaine.
Mais c'est en 135, après l’échec de la seconde révolte juive, fomentée par Bar Kochba,
qui fut considéré comme Messie, que les Juifs furent définitivement bannis de Jérusalem.
La majeure partie du peuple s’enfuit de la terre d'Israël ou fut déportée.
Durant les 2.000 ans de son exil, tourné vers l’Orient, en direction de Jérusalem,
le peuple juif a récité les prières quotidiennes consacrées au retour en Israël.
Il a célébré les fêtes selon les saisons et le calendrier hébraïques.
Et surtout, chaque jour dans ses prières, il a répété l'antique souhait hébraïque :
bashanah haba'ah lirùshalaïm (habnouyah) - L'an prochain à Jérusalem (rebâtie).
C'est cette aspiration à revenir à Jérusalem, encore appelée Sion
(nom biblique d'une tour de Jérusalem, située à proximité de ce qui devint le Mont du Temple)
qui a donné son nom au mouvement du renouveau national juif, appelé Sionisme.
C'est encore cette appellation poétique de la Ville sainte qui a inspiré aux premiers pionniers russes
venus en Palestine, le nom de leur mouvement : Hoveveï Tsion - "Amants de Sion".
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Nota : les orthographes de cette hymne varient considérablement d'un transcripteur à l'autre. Voici les plus fréquentes : hattiqva, hatiqva, hatiqvah, hatikva, hatiqvah, hattiqvah, hattikva, hattikvah, hatikwa, hatikwah, hatiqwa, hatiqwah, hattikwa, hattikwah , hattiqwa, hattiqwah. On trouve encore ha tiqva (avec toutes variations ci-dessus), ou ha-tiqva.
update 25/04/04












