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Le sénateur John Mc Cain s'exprime fortement en faveur d'Israël
Traduction française spécialement pour reinfo-israel.com, par D.W, Bruxelles. L'original anglais figure ci-dessous, après la version française.Merci à Micky S. qui nous a adressé ce texte. Il l'a accompagné de la remarque suivante : "Le sénateur John Mc Cain s’exprime fortement en faveur d’Israël. Son discours risque de vous émouvoir jusqu’aux larmes. Mc Cain n’y va pas de main morte : il parle magnifiquement , avec éloquence, avec une grande clarté morale et beaucoup de persuasion en faveur d’Israël. Nous espérons le retrouver au premier plan national [aux USA, bien entendu].
SVP, envoyez à Mc Cain vos remerciements et transmettez ce discours aux personnes que vous connaissez en leur demandant de faire de même.
En remerciant nos amis, nous les encourageons à continuer de nous soutenir parce que après tout, pendant que vous lisez ceci, nos ennemis sont en train d’envoyer de lui envoyer des e-mails de haine." Micky S.
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Fax: 202-228-2862
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TEXTE DU DISCOURS
Mardi, le 23 avril 2002
Mc Cain s’adresse à la Conférence Politique de l’AIPAC
Il y aura toujours un état d’Israël. L’assaut terroriste dirigé contre son peuple ne représente aucun progrès en vue de la re-fondation de la Palestine historique mais plutôt une plongée vers les abysses de la décadence morale ; cet assaut est perpétré au nom du peuple palestinien par ses propres dirigeants.
Il y aura toujours un état d’Israël, parce que le peuple israélien défendra sa patrie contre ces meurtriers qui se prennent pour des martyrs, et parce qu’il n’acceptera jamais une justice imposée par des dirigeants qui envoient leurs propres enfants tuer ses enfants.
Il y aura toujours un état d’Israël fort et libre parce qu’Israël – de même que ceux qui le soutiennent dans notre pays - ne supportera jamais la perversion de ses ennemis, qui obscurcit la clarté morale qui fut à la base de sa fondation, il y a eu 54 ans la semaine passée. Le peuple de ce pays a perçu, bien avant nous, le fléau qui s’est manifesté en Amérique, le 11 septembre.
Le terrorisme reste le terrorisme, qu’il prenne la forme de tueurs professionnels venus s’écraser sur des gratte-ciel à bord d’avions civils, ou qu’il se déguise en assassins-amateurs qui ne se distinguent que par leur volonté de prendre des vies innocentes.
Une solution politique au conflit serait, bien sûr, la meilleure réponse à cette insécurité.
Mais aucune nation morale, et Israël pas davantage que les Etats-Unis, ne peut permettre à des terroristes de décider du sort politique de son pays.
Aucune nation attachée à la liberté ne peut tolérer un état terroriste à ses frontières. Aucune grande nation ne peut abandonner ses obligations de clarté morale pour des avantages conjoncturels.
Si nous prenons au sérieux les valeurs prônées par l’Amérique et Israël, valeurs dont nous voudrions faire profiter tous les peuples du Moyen-Orient, nous ne pouvons laisser jouer aucun rôle à des terroristes dans le processus de paix.
En fait, nous devons œuvrer pour étendre nos valeurs à tout le Moyen-Orient, d’abord en combattant la tyrannie qui sévit dans le monde arabe.
La célébration de la liberté dans les rues de Bagdad libérée servira de contrepoids à la distorsion des médias concernant le conflit palestinien, distorsion voulue et organisée par les gouvernements arabes.
Elle rappellera aux autres tyrans arabes que les Etats-Unis sont les alliés naturels de tout peuple arabe qui aspire à la liberté. Libérer les Arabes du joug de la répression despotique n’est pas la priorité de Yasser Arafat ni celle d’aucun des dictateurs qu’il a pour alliés. Mais apporter les bienfaits de la liberté aux peuples arabes améliorera bien plus leur vie que le djihad contre Israël.
Malheureusement, quand il s’agit de défendre la liberté dans le monde arabe, nos valeurs trouvent peu de défenseurs. Dans les monarchies et dictatures du Proche-Orient, le cynisme est l’essence même de l’art de gouverner. Nous, Américains, nous sentons handicapés dans notre diplomatie moyen-orientale par notre souci de clarté morale.
C’est ce rejet de nos valeurs par les dirigeants arabes, qui nous indique, sans l’ombre d’un doute, à qui incombe l’échec du processus d’Oslo.
Les auteurs de ce désastre sont les Palestiniens eux-mêmes ainsi que les dirigeants arabes qui ont encouragé ou accepté le refus, par Arafat, des généreuses propositions de Barak à Camp David, c’est eux également qui ont fourni le support rhétorique et matériel à l’Intifada qui a suivi, avec son cortège d’attentats-suicide.
Je ne pense pas que les différences culturelles entre les Arabes et nous soient telles qu’une reconnaissance commune de ce qui constitue une vraie paix et un juste accord soit inaccessible.
Je pense que les dirigeants arabes savent exactement ce qu’il faudra mettre en oeuvre pour parvenir à une paix réelle entre Palestiniens et Israéliens ; ils savent aussi que ce qu’ils offrent actuellement ne peut servir qu’à perpétuer le conflit. Les téléthons et les poèmes glorifiant les terroristes-suicidaires ne sont en rien des pas vers la paix.
Les récompenses financières aux familles des kamikazes ne sont pas non plus des pas vers la paix. Les communiqués à la gloire du meurtre d’innocents ne sont pas des pas vers la paix. Tout cela, n’est que mal pur et simple.
Ce n’est pas la paix mais la peur mutuelle qui motive les dictateurs arabes ; la peur aussi de leurs propres populations dont le ressentiment anti-israélien et anti-américain a été attisé pendant des générations afin de les distraire de leur doléances vis-à-vis de leur propres gouvernants, doléances liées à l’inégalité économique et politique qui semble partie pour durer longtemps encore.
C’est le régime obscurantiste des dictateurs arabes et non pas la situation critique des Palestiniens qui condamne le monde arabe à la crise de civilisation qu’ils traversent actuellement. Quelle nation moyen-orientale garantit à ses citoyens arabes le plus de liberté politique ? Israël. Quels dirigeants ont sur les mains du sang d’innocents mais ne sont l’objet d’aucun reproche de la part de la Ligue arabe ? l’Irak, la Syrie, et le Soudan pour ne pas en citer d’autres. Quel pays bat le record le plus prestigieux en matière d’occupation ? la Syrie au Liban. Dans quels pays les réfugiés palestiniens souffrent-ils le plus du manque de droits et de libertés élémentaires ? A l’exception d’Israël, seule la Jordanie a traité ces personnes avec dignité. Quelle nation de cette région a procuré aux familles des meurtriers palestiniens de l’argent pour les soins de santé, pour l’éducation et pour le développement social dans les territoires ? Aucune.
Comment les dirigeants arabes peuvent-ils supporter leur propre hypocrisie ? C’est la première question. Pourquoi s’attendent-ils à ce que nous en fassions de même, c’est la seconde question.
Les dirigeants arabes rejettent avec dégoût et raillerie toute suggestion les rappelant à leur responsabilité de décourager les Palestiniens et leur tricheries.
Bien au contraire, ils demandent aux Etats-Unis de faire pression sur le gouvernement d’Israël afin qu’il renonce à son obligation de défendre ses citoyens contre le terrorisme qu’ils célèbrent et soutiennent.
Je suis également peiné de voir certains de nos alliés européens faire l’impasse sur le souci légitime d’Israël d’assurer sa sécurité. Les Juifs sont à nouveau menacés par des attaques dirigées contre leurs institutions. Nous sommes à nouveau témoins de synagogues incendiées. Tous les dirigeants du monde doivent condamner, dans les termes les plus vifs, ces conduites abjectes.
L’ état d’Israël a montré qu’il était disposé à mettre en danger ses intérêts stratégiques en rendant les territoires conquis à la guerre et en vivant côte à côte avec un Etat Palestinien, en échange de la paix et de l’acceptation, par les voisins arabes, de son droit à l’existence.
Yasser Arafat et l’Autorité palestinienne, qu’il affirme diriger, exigent un accord qui menacerait l’Etat juif d’une extinction probable, ils acceptent et prônent le meurtre comme moyen de l’obtenir.
Le parrainage officiel du terrorisme témoigne de la parodie d’autorité morale dont sont responsables le leadership palestinien et son dirigeant, lauréat du prix Nobel de la paix.
Le processus de paix d'Oslo était basé sur l’idée que les Israéliens et les Palestiniens pourraient vivre ensemble. Je crois qu'il est temps maintenant d'explorer la manière dont ils peuvent vivre séparément. Il est temps d’envisager des solutions de rechange du type de celles proposées par l'ancien Premier ministre Barak - ériger une barrière de sécurité entre les Israéliens et les Palestiniens. Cela n’équivaut pas à désespérer d'une solution politique, mais c’est caresser l'espoir que le peuple d'Israël peuvent vivre en sécurité jusqu'à ce qu'une direction palestinienne véritablement dédiée à la paix émerge du chaos et du désespoir infligés aux Palestiniens pour des générations par des dirigeants qui manquent du courage, de la compassion et de la sagesse, qui sont nécessaires pour l’amélioration de la vie de leur peuple.
Amis, je ne prétends pas détenir la sagesse qui permettrait de résoudre la crise du Moyen-Orient. Comme vous, je me laisse guider par les valeurs que nous avons en commun avec la seule démocratie de la région.
Je sais ceci : aucun dirigeant américain n’est en droit de vendre une fausse paix à notre allié, de considérer le droit d’Israël à l’autodéfense comme moins légitime que le nôtre, d’insister pour qu’Israël négocie un accord politique tant que le terrorisme reste l’instrument de marchandage préféré des Palestiniens.
La clarté morale que vous apporterez afin que l’Amérique comprenne les difficultés d’Israël sera l’antidote le plus efficace au cynisme et à l’hostilité qui prévalent dans la diplomatie arabe aujourd’hui.
Nous vaincrons le terrorisme anti-américain et nous nous tiendrons aux côtés d’Israël dans son combat contre le même ennemi.
Une des grands privilèges de ma vie a été l’amitié que j’ai partagée avec le regretté Sénateur Henry Scoop Jackson. J’ai eu l’occasion de faire sa connaissance quand je travaillais comme agent de liaison entre la Marine et le Sénat, dans les années 70. Scoop était et reste un modèle de ce que doit être un homme d’Etat.
En 1979, je suis allé en Israël avec Scoop, et je savais qu’il y était considéré comme un héros. Je n’avais aucune idée de l’importance de sa stature de héros jusqu’au moment de notre atterrissage. A notre arrivée, nous fûmes emmenés dans un bus assez grand pour contenir notre délégation, ainsi que l’ambassadeur américain et une partie de son équipe. A quelques centaines de mètres de l’aéroport, le bus fut entouré par sept à huit cents Israéliens qui scandaient son nom et portaient des calicots où était écrit «Dieu te bénisse, Scoop !», «Merci, Sénateur Jackson», et des dizaines d’autres témoignages de sympathie.
Pour un patriote comme Scoop, cette affection qu’ils lui témoignaient n’était rien d’autre que de l’affection pour les Etats-Unis.
Scoop avait compris une vérité profonde. Le lien entre les Etats-Unis et Israël n’est pas que stratégique – bien que cela soit important. Aujourd’hui, dans la guerre contre la terreur, nous n’avons pas d’allié plus solide qu’Israël. Cependant le lien le plus profond entre nos deux pays est d’ordre moral. Nous sommes deux démocraties dont l’alliance est forgée sur des valeurs communes. Etre fièrement pro-Américain et pro-Israélien ne signifie pas avoir des loyautés contradictoires. Comme Scoop l’a compris, il s’agit de défendre des principes qui sont chers aux deux pays.
Et je me tiens devant vous, fièrement, en pro-Israélien et pro-Américain. Merci.
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Mis en ligne par Menahem Macina, le 28-04-2002 à 16:07.
Senator John McCain speaks out strongly in support of Israel
His speech may bring tears to your eyes. McCain pulls no punches and speaks beautifully and eloquently and with great moral clarity and persuasiveness in support of Israel. Hopefully we will see him back in the national limelight again.
Please send McCain a note of thanks, and forward this speech to people you know, asking them to thank him likewise.
Thanking our friends encourages them to continue to support us, because, after all, our enemies are sending hate-email to him as we speak.
E-mail: john_mccain@mccain.senate.gov
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Phone: 202-224-2235
Fax: 202-228-2862
241 Russell Senate Office Building
Washington, DC 20510-0303
TEXT OF SPEECH
Tuesday, April 23, 2002
McCain Addresses AIPAC Annual Policy Conference
Washington, DC
"There will always be an Israel. The terrorist onslaught against her people represents not progress towards a refoundation of historic Palestine but a plunge into an abyss of moral decay perpetrated in the name of the Palestinian people by their own leaders. There will always be an Israel, because the Israeli people will defend their homeland against murderers who pose as martyrs, and will never accept justice imposed on them by leaders who send children to kill their children.
"There will always be an Israel, strong and free, because Israel, and her supporters in this country, will never allow the depravity of her enemies to obscure the moral clarity that inspired her founding, 54 years ago last week, as the homeland of a people who understood evil long before Americans saw its more recent expression on September 11th.
"Terrorism is terrorism, whether in the form of professional killers who crash civilian aircraft into buildings or amateur murderers undistinguished by anything other than their willingness to take innocent lives. "A political solution to the conflict with the Palestinians is the best answer to Israeli insecurity, of course. But no moral nation - neither Israel nor America - can allow terrorists to chart the political course of its people. No freedom-loving nation can tolerate a terrorist state on its border. And no great nation can abandon the obligations of moral clarity for the convenience of situational ethics.
"If we are serious about the values we in America and Israel live by, and the opportunities we would like all people in the Middle East to enjoy, we can allow terrorists no role in the political process.
"Indeed, we must work to spread our values in the Middle East, first by opposing tyranny in the Arab world. The celebration of freedom in the streets of liberated Baghdad will serve as a counterpoint to the state-directed Arab media's distortion of the Palestinian conflict. It will
be a reminder to other Arab tyrants that the United States is a natural ally of Arab people who aspire to freedom. Freeing Arabs from repression by tyrannical regimes is the priority of neither Yasser Arafat nor the dictators he counts as his allies. But bringing liberty's blessings
to Arab peoples will do much more to improve their lives than will their jihad against Israel.
"Unfortunately, when it comes to advocating freedom and opportunity in the Arab world, our values know few champions. In the monarchies and dictatorships of the Middle East, cynicism is the essence of statecraft. Americans find ourselves handicapped in our Middle East diplomacy by a native regard for moral clarity.
"It is our fidelity to the values Arab leaders reject that makes it unmistakably clear to Americans who destroyed the peace process begun in Oslo. The authors of that disaster were the Palestinians themselves - and the Arab leaders who encouraged or accepted Yasser Arafat's rejection of the sweeping settlement offered by former Prime Minister Barak at Camp David, and provided rhetorical and material support for the ensuing Intifada waged by suicide bombers.
"I don't think our cultural differences with Arab states are so vast that a common recognition of what constitutes real peace and a just settlement is unattainable. I think Arab leaders know exactly what it will take to achieve real peace between Palestinians and Israelis, and that what they currently offer serves only to perpetuate the conflict. Telethons and poems glorifying suicide bombers are not steps toward peace.
Cash payments to the families of suicide bombers are not steps toward peace. Communiques glorifying the murder of innocents are not steps toward peace. All of this is evil, pure and simple.
"It is not peace, but fear of each other that motivates Arab dictators, and fear of their own populations, whose resentments toward Israel and America have been inflamed for generations to distract them from grievances against their own rulers for the economic and political inequities they are expected to endure permanently.
"It is the unenlightened rule of Arab dictators, not the plight of the Palestinians, that condemns the Arab world to the civilizational crisis in which it finds itself. Which Middle Eastern nation grants its Arab citizens the most political freedom? Israel. Which countries' leaders have the blood of innocents on their hands but hear nothing about it from the Arab League? Iraq, Syria, and Sudan, for starters. Which country has the most egregious record of occupying another today? Syria, in Lebanon. In which countries do Palestinian refugees suffer without rights and the most basic freedoms? Other than Israel, only Jordan has treated these people with any dignity. Which nation in the region has matched its payments to the families of Palestinian murderers with money for health care, education, and other development in the territories? Not one.
"How Arab leaders can abide their own hypocrisy is one question. Why they expect us to do so is a better one.
"Arab leaders recoil in mock indignation from any suggestion that they have a responsibility to discourage Palestinian treachery. Instead, they demand that the United States pressure the Government of Israel into forsaking its obligation to defend its citizens from terrorism that Arab governments celebrate and support.
"I'm also distressed that some of our European allies are dismissing Israel's legitimate security concerns. In some quarters, Jews are once again threatened with attacks on their institutions. We are witnessing once again the torching of European synagogues. All world leaders must
condemn, in the strongest terms, such despicable behavior.
"Israel has proved its willingness to risk its strategic interests by returning territories captured in war, and living cheek by jowl with a Palestinian state in exchange for peace and acceptance of Israel's right to exist by its Arab neighbors. Yasser Arafat and the Palestinian Authority he claims to lead insist on a settlement that would threaten the eventual extinction of a Jewish state in the Middle East, and accept and support murder as a means to achieve it. Official sponsorship of Palestinian terror is a self-induced mockery of the Palestinian leadership's moral authority, and that of its Nobel Peace Prize-winning chairman.
"The Oslo peace process was premised on the notion that Israelis and Palestinians could live together. I believe it is now time to explore ways in which they can live apart. It is time to consider alternatives such as that proposed by former Prime Minister Barak -- to erect a security barrier between the Israelis and the Palestinians. This is not to accept the hopelessness of a political solution, but to embrace the hope that Israel's people can live in safety until a Palestinian leadership truly committed to peace emerges from the chaos and despair inflicted on Palestinians for generations by leaders who lack the courage and compassion and wisdom to make a better life for their people.
"Friends, I make no claim to wisdom on how to resolve the crisis in the Middle East. Like you, I look for guidance in the values we share with the only democracy in the region. I know this: no American leader should be expected to sell a false peace to our ally, consider Israel's right to self-defense less legitimate than ours, or insist that Israel negotiate a political settlement while terrorism remains the Palestinians' preferred bargaining tool.
"The moral clarity you bring to American understanding of Israel's plight is the most effective antidote to the cynicism and hostility that parade as Arab diplomacy in the Middle East today. We will defeat terrorism against America, and we will stand with Israel as she fights the same enemy.
"One of the great privileges of my life was the friendship that I developed with the late Senator Henry Scoop Jackson. I got to know Scoop when I was the Navy liaison to the Senate in the late 70's. Scoop was and remains the model of what an American statesman should be.
"In 1979, I traveled to Israel with Scoop, where I knew he was considered a hero. I had no idea how great a hero he was until we landed in Tel Aviv. When we arrived, we were transferred to a bus big enough to accommodate our large delegation, as well as the U.S. Ambassador in Israel and several of his staff. About a hundred yards outside the airport, the bus was surrounded by a crowd of seven or eight hundred Israelis screaming for Jackson, waving signs that read "God Bless you, Scoop," "Senator Jackson, thank you," and dozens of other tributes. For a patriot like Scoop, their affection for him was nothing less than affection for America.
"Scoop understood a deep truth. The bond between America and Israel is not just a strategic one, though that is important. Today, in the war against terror, we have no stronger ally than Israel. The more profound tie between our two countries, however, is a moral one. We are two
democracies whose alliance is forged in our common values. To be proudly pro-American and pro-Israeli is not to hold conflicting loyalties. As Scoop understood, it is about defending the principles that both countries hold dear.
"And I stand before you today, proudly pro-American and pro-Israel. Thank you."
[By courtesy of Micky S.]











