77% des personnes interrogées sont convaincues qu’une « force suprême » dirige le monde. 72% estiment que la prière a le pouvoir d’améliorer la situation de l’Homme.
67% sont convaincus que les Juifs sont le peuple élu et 65% estiment que la Torah et les mitsvoth (commandements) constituent un ordre divin. Selon 34% des personnes interrogées, un Juif n’observant pas les mitsvoth met en danger les membres de son peuple.
Pour la définition religieuse individuelle, on constate un déplacement vers le religieux depuis les années 90.
3% des personnes interrogées se définissent comme « laïcs antireligieux » (par rapport à 6% en 1999), 43% se définissent « laïcs » (par rapport à 46% en 1999), 32% se définissent « traditionnels » (par rapport à 33% en 1999), 15% se définissent « religieux » (par rapport à 11% en 1999) et 7% se définissent ultra-orthodoxes (par rapport à 5% en 1999).
61% des personnes interrogées estiment que la vie publique en Israël doit se faire au rythme de la Tradition juive. 76% répondent observer la Cashrout, les lois alimentaires du judaïsme.
Sur la question de l’obéissance à la Halakha en opposition à la loi israélienne, les réponses sont intéressantes.
85% des ultra-orthodoxes et 49% des religieux répondent qu’ils obéiront à la Halakha et non à la législation israélienne et à la démocratie en cas de collision entre ces deux systèmes de valeurs. Par contre, 84% des laïcs antireligieux et 64% des laïcs non antireligieux ont déclaré qu’ils préfèreront la démocratie en tel cas de figure et 48% des traditionnels ont répondu : « parfois comme la Halakha, et parfois comme la démocratie »
Par conséquent, en cas de choc des valeurs de la Halakha et de la loi de la démocratie, 44% des Israéliens obéiront à la loi et à la démocratie, 20% obéiront à la Halakha, et 36% n’ont pas tranché.










