Politique
Union européenne – Israël : L’hôpital qui se moque de la charité! Dora Marrache
Nul n’ignore qu’aujourd’hui il est de bon ton de dénoncer le gouvernement de l’État d’Israël, et donc ce pays dans son entier et le peuple juif. Zvi Mazel, ancien ambassadeur d’Israël, déclarait que « pendant ces vingt dernières années, Israël a été attaqué de façon indiscriminée par les gouvernements européens, tandis que la presse européenne déforme les informations en provenance du Moyen-Orient ». Tout est motif à condamnation au point qu’Israël pourrait figurer dans le Livre des Records quant au nombre de condamnations émises par l’ONU et par les pays européens. Car si l’Union européenne est le premier partenaire commercial d’Israël dans les domaines scientifique et économique, elle n’adopte pas pour autant une politique pro-israélienne. Ses rapports avec l’État juif sont à tout le moins ambigus, et ses prises de position, très nettes en faveur des Palestiniens, se traduisent nécessairement par une hostilité larvée à l’égard d’Israël. Certains politiques ne cachent même pas leur antisémitisme
Union européenne – Israël : L’hôpital qui se moque de la charité! Dora Marrache
À titre d’exemple, George Karatzaferis, chef du parti d’extrême
droite en Grèce, n’a pas honte de poser la question suivante à propos
des attentats du 11 septembre : « Pourquoi tous les Juifs ont-ils été
prévenus de ne pas aller travailler ce jour-là ? ». Tout comme il ne
craint pas de s’afficher comme révisionniste : « Parlons-en donc de
toutes les histoires au sujet d’Auschwitz et de Dachau ».
Bien sûr, l’UE se prétend impartiale dans le conflit, et affirme
vouloir simplement la création de deux États vivant côte à côte.
Mais quoi qu’elle en dise, les faits ne lui donnent pas raison.
Il n’est pas jusqu’à la terminologie employée qui ne traduise sa prise
de position pro-palestinienne. Elle voit dans les Palestiniens les «
victimes » de l’oppression israélienne, et dans les Israéliens des «
agresseurs ». Il en est ainsi depuis les années 70, mais surtout depuis
septembre 2000, date de la seconde intifada.
L’UE condamne évidemment systématiquement toute construction dans ce qu’elle considère comme des territoires « colonisés », à savoir Jérusalem-Est et la Judée – Samarie. Invoquant le droit international, l’UE considère que ces territoires « disputés » font partie du futur État palestinien, et que « Jérusalem est appelée à devenir la capitale des deux États, Israël et le futur État palestinien ».
En décembre 2011, l’UE a condamné la démolition de l’Hôtel Sepherd pour construire des logements destinés à ceux qu’elle appelle « les colons juifs », tout comme elle a condamné la construction de logements dans Ghilo, un secteur de la capitale de l’État d’Israël, allant jusqu’à parler de « provocation » de la part d’Israël. Pourtant, les ministres des Affaires étrangères des pays européens savent que Ghilo ne fait pas partie des territoires disputés, tout comme ils savent que Jérusalem est la capitale d’Israël et que la Judée-Samarie fait partie du territoire israélien.
Et pour couronner le tout, il y a quelques jours, on apprenait que les ambassadeurs européens en poste en Israël avaient rédigé, à l’insu d’Israël, un rapport qu’ils ont qualifié de « document de réflexion » -bel euphémisme !- et dans lequel ils dénoncent les inégalités dont sont victimes les Arabes qui vivent en Israël.
Ils appellent l’UE à réagir car, disent-ils, elle se doit de «
considérer la façon dont Israël traite ses minorités comme un problème
central, et pas secondaire, par rapport au conflit
israélo-palestinien ».
La première question qui vient à l’esprit de tout un chacun est la
suivante : Alors, comment expliquer que 82% des Arabes israéliens
veuillent conserver la nationalité israélienne plutôt que d’être
naturalisés palestiniens le jour où sera créé l’État palestinien ? Les
Arabes israéliens seraient-ils maso pour préférer « l’enfer d’Israël »
au « paradis palestinien » ?
PRINCIPAUX POINTS SOULEVÉS PAR LE RAPPORT
Les Arabes israéliens, au nombre d’un million et demi, soit 20% de la
population, seraient victimes de nombreuses inégalités. «La situation
de la population arabe d’Israël est de façon quantifiable plus mauvaise
que celle de sa majorité non-arabe en termes de revenus, d’éducation,
d’accès au logement et à la propriété », peut-on lire dans le rapport.
1. Inégalités économiques: Selon le rapport, 50% des Arabes israéliens
vivent sous le seuil de la pauvreté. Ainsi, selon le même rapport, «les
indicateurs économiques récents montrent que la situation économique
des Arabes israéliens est statique ou se détériore (…) Les revenus
moyens dans la communauté arabe israélienne en 2008 ne représentaient
que 61% de ceux des foyers juifs, contre 69% en 2003».
Mais le rapport NE DIT PAS que cette différence s’explique par le
faible pourcentage de personnes actives parmi les Arabes israéliens :
39% contre 57 % pour le reste de la population, un écart qui s’explique
par le fait que les femmes musulmanes sont beaucoup moins nombreuses sur
le marché du travail que les femmes juives. En effet, si on se limite à
la population active masculine, le taux est le même chez les hommes
juifs et musulmans : 60% (Source Wikepedia)
Et dans le « document de réflexion », les ambassadeurs européens se
gardent bien de dire qu’Israël n’a pas attendu ce rapport pour se
pencher sur la situation économique des Arabes. Ainsi, en janvier 2010,
Shimon Pérès, en compagnie des chefs de grandes entreprises
israéliennes, a fait une tournée dans le Nord d’Israël dans le but de
relancer l’économie arabe. Et, au même moment, Netanyahou a réuni « un
forum consultatif » afin d’encourager la communauté arabe à participer
activement à l’essor économique.
2. Inégalités en matière d’éducation : Aucune donnée précise. On peut
supposer que le rapport met l’accent sur l’écart entre le niveau
d’éducation des Arabes et celui des Juifs, entre le nombre d’élèves par
classe dans les écoles arabes par rapport aux écoles juives, etc.
MAIS le rapport dit-il que le nombre d’années de scolarité des enfants
arabes israéliens a augmenté entre 1961 et 1996, passant de 1,2 à 10,4
années ?
Faut-il rappeler à ces ambassadeurs ce que disait le journaliste Souhail
Ftouh, à savoir que « le niveau d’éducation des Arabes israéliens est
le meilleur de tout le monde arabe », et que « Le Ministère de
l’Éducation israélien attribue autant d’argent par tête pour les enfants
arabes israéliens que les Ministères des pays arabes pour leurs propres
enfants ! Les enfants arabes d’Israël bénéficient de beaucoup plus de
programmes d’éveil et de soutien que les enfants dans les pays arabes.
Les bâtiments scolaires des pays arabes sont dans un état déplorable et
beaucoup n’ont pas de jardins d’enfants. »
L’Europe, si prompte à condamner Israël, peut-elle se vanter d’en faire autant pour les enfants musulmans ?
3. Inégalités en matière de logement : 3% seulement des propriétaires
terriens sont des Arabes israéliens. Évidemment, les auteurs soulignent
–ô sacrilège !- que quelques rabbins ont lancé un appel pour que les
Juifs ne vendent pas leurs terres aux Arabes.
Mais le rapport NE DIT PAS (1) que Benjamin Netanyahou a condamné cette
initiative des rabbins, et (2) qu’il existe des lois palestiniennes qui
« punissent de la peine de mort tout musulman qui vend un centimètre
carré de terre à un juif ».
4. Discriminations politiques : Les auteurs du rapport prétendent
qu’Israël aurait voulu faire voter par la Knesset des projets de lois
discriminatoires.
Alors, comme ces messieurs se posent en ardents défenseurs des valeurs
humanistes, ils souhaiteraient voir l’UE prendre des mesures contre le
gouvernement israélien afin qu’il réponde aux attentes des Arabes
israéliens. Les diplomates se disent particulièrement inquiets « de
possibles discriminations politiques, via la multiplication de projets
de lois, soutenus par le gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu,
visant à affaiblir le statut de la minorité arabe ».
Font-ils allusion au serment d’allégeance pour obtenir la nationalité
israélienne ? Dans ce cas-là, trouvent-ils normal que les Arabes
israéliens, même s’ils préfèrent vivre en Israël plutôt que dans leur
propre État, considèrent qu’ils sont
une part intégrale de la nation palestinienne ?
Et le rapport NE DIT PAS que
- Neuf Arabes israéliens siègent à la Knesset
– - Un Arabe israélien, Abdel Rahman Zuabi, siège à la Cour
Suprême et que sa nomination est, selon le ministre de la Justice Tzahi
Hanegbi, « un signe d’intégration réussie de la communauté arabe dans la
vie du pays ». – Un juge
arabe, Salim Jubran, siège de façon permanente à la Cour Suprême
d’Israël depuis mai 2004. (Source Wikepedia).
Quels pays européens pourraient se vanter, sinon de faire mieux, du moins d’en faire autant ?
LE PRINCIPE DE NON-INGÉRENCE
Et quand bien même la situation des Arabes israéliens serait inquiétante – ce qui n’est nullement le cas- l’Europe a-t-elle le droit de s’ingérer dans les affaires du gouvernement israélien, un État souverain? Faut-il lui rappeler que selon le “principe de non-ingérence”, principe qui a partie liée avec le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, « un Etat ne saurait intervenir dans ce qu’on appelle généralement les affaires intérieures ou la compétence nationale, réservée ou encore exclusive d’un autre Etat ».
Ces diplomates, sans doute habitués à exercer dans des pays qui bafouent les droits de l’homme, semblent oublier qu’Israël est un État souverain. En revanche, force est de constater que la Syrie mérite tout le respect de l’UE malgré ses milliers de morts !
ALORS POURQUOI CE RAPPORT ?
1. Les relations avec les pays arabes Serait-ce pour plaire aux Arabes que l’Europe n’a de cesse de critiquer Israël ? C’est sans doute une des raisons, mais ce n’est pas la seule. Certes, l’Europe a besoin du pétrole des pays arabes : « Elle est extrêmement dépendante des pays de l’OPEP parce que rien n’a jamais été fait pour trouver de nouvelles sources d’énergie qui auraient pu mettre fin à sa dépendance ».
Mais l’Europe constate aussi, non sans une certaine appréhension – pour ne pas dire une appréhension certaine- l’avancée de l’Islam sur son territoire, et elle veut éviter à tout prix les problèmes avec la communauté musulmane dont les voix lui sont précieuses. Alors, que ce soit en Belgique ou encore en France, les chefs d’État ont tout intérêt à condamner la politique israélienne. Plus on est du côté des Palestiniens, plus on a de chances d’être élu. On croit acheter la paix, en réalité on prépare la guerre.
2. L’identité juive de l’État d’Israël : Dans sa tentative pour mettre fin aux dissensions religieuses et faire triompher les valeurs humanistes, l’UE a perdu son identité : l’islamisation est en marche et le mécontentement, généralisé.
Alors, habitée peut-être par le regret d’avoir renoncé à l’État-nation, elle ne supporte pas qu’un État, à fortiori un État peuplé de Juifs, s’identifie comme État juif.
En fait, de ce rapport se dégage clairement le refus de l’Union de reconnaître premièrement le caractère juif de l’État d’Israël, et deuxièmement les frontières de cet État. Et ne peut-on avancer que ce rapport sert également à poser la question de la légitimité d’Israël ?
3. La sécurité d’Israël ? Devant le refus de l’UE de reconnaître Israël comme un État juif, devant ses condamnations injustifiées d’Israël, et devant le financement on ne peut plus généreux qu’elle accorde à l’Autorité palestinienne alors que l’Europe connaît une grave crise économique, on est en droit de se poser des questions, et d’émettre des hypothèses que d’aucuns jugeront farfelues, mais qui nous semblent à nous Juifs qui avons vécu l’inénarrable tout à fait plausibles. Par exemple, ne pourrait-on pas envisager que l’Europe veuille éradiquer l’État d’Israël comme elle a voulu en 40 éradiquer le peuple juif ? Au fond, qu’importe à l’Union européenne que l’État d’Israël cesse d’exister !
Au contraire, répondront, sans l’ombre d’un doute, les auteurs du rapport qui précisent que c’est justement pour lutter contre la délégitimation dont il est victime qu’ils conseillent à l’État d’Israël de régler le problème des inégalités qui frappent les Arabes israéliens.
Mais le gouvernement israélien sait qu’il n’a pas intérêt à suivre les recommandations des Européens, et il sait aussi que si le pays était en danger, il ne devrait compter que sur lui-même pour se défendre, quelles que soient les promesses que l’Europe puisse lui faire en matière de sécurité. D’ailleurs, comment pourrait-elle assurer la sécurité d’Israël alors qu’elle n’est même pas en mesure d’assurer la sienne? Si les pays européens connaissaient les problèmes que connaît Israël en matière de sécurité, seraient-ils capables d’y remédier?
Croire que l’Europe se préoccupe de la sécurité d’Israël est une grave erreur. De toute évidence, elle ne semble même pas consciente des risques qu’encourt l’État d’Israël puisque Bernardino Leon, émissaire spécial de l’Union européenne pour le «Printemps arabe», affirme qu’Israël n’a rien à craindre des Arabes car « il est très difficile d’imaginer une guerre avec des démocraties ».
Il faudrait rappeler à toutes les nations qui veulent que ce conflit soit résolu à tout prix qu’il y va de l’existence d’Israël, que « si les Arabes palestiniens déposaient les armes, il n’y aurait plus de conflit », mais qu’en revanche, « si les Israéliens déposaient les armes, il n’y aurait plus d’Israël ».
L’UNION EUROPÉENNE ET SES MINORITÉS
Et maintenant si nous parlions un peu du traitement des minorités
dans les pays européens car, pour se permettre de dénoncer le
comportement d’un État vis-à-vis de ses minorités, il faut soi-même être
irréprochable.
Or, l’Europe est mal placée pour se poser en donneur de leçons. Elle «
voit la paille dans l’œil du voisin, mais pas la poutre dans le sien ».
En effet, les données de l’Observatoire européen des Phénomènes racistes
et xénophobes ne sont guère tendres envers l’Europe. Le rapport de
l’EUMC intitulé « Les musulmans au sein de l’Union européenne –
Discrimination et islamophobie » compte 133 pages, contre 27 pour le
document rédigé par les ambassadeurs européens en Israël. Il a le mérite
d’être très détaillé et très bien documenté. Il conclut que, dans les
pays de l’Union européenne, nombreux sont les musulmans qui souffrent
d’inégalités, que ce soit du point de vue de l’emploi, de l’éducation ou
du logement.
1. Emploi : « Dans la plupart des États membres, les immigrés musulmans ont généralement des taux d’emploi peu élevés », de 15 à 40 % inférieurs à ceux des nationaux. Dans plusieurs pays de l’Union européenne, le taux de chômage parmi les musulmans est nettement supérieur à celui des non-musulmans. Les recherches statistiques montrent par exemple qu’en Belgique le taux de chômage des Marocains et des Turcs (38%) est cinq fois supérieur à celui des Belges de souche (7%); en Allemagne, en 2004, le taux de chômage des étrangers (environ 20%) était près de deux fois supérieur à la moyenne; en France, des recherches réalisées en 2005 montrent que les que la situation de l’emploi est de loin la plus mauvaise pour les jeunes d’origine maghrébine, etc.
Qui plus est, « les tests effectués pour évaluer les inégalités de traitement au Royaume-Uni et en France ont montré que les personnes qui portent des patronymes à consonance musulmane ou qui sont originaires de pays où les musulmans sont majoritaires ont beaucoup moins de chance d’être convoquées pour un entretien d’embauche ».
2. Éducation – Les statistiques disponibles montrent que « les élèves musulmans sont défavorisés par le système éducatif », que leurs résultats scolaires sont moins bons que ceux des autres groupes. Parmi les causes probables, ne faudrait-il pas inclure le taux de chômage, la pauvreté et la marginalisation due à la religion ?
3. Logement – Le logement est un autre problème. Quand ils ont la chance d’avoir un logement, les migrants occupent les logements les plus pauvres et les moins sécuritaires.
Et le rapport de conclure « qu’il n’est pas toujours possible de dire si c’est l’islamophobie, la xénophobie ou le racisme qui sont à l’origine de la discrimination».
De toute façon, quelle qu’en soit la cause, elle prouve que l’UE connaît de graves problèmes avec ses minorités. Et les pays européens osent critiquer Israël ! Comme on le voit, ils feraient bien de balayer devant leur cour avant de s’inquiéter du sort des minorités en Israël.
Que l’Europe commence donc par répondre aux attentes de ses citoyens avant de s’intéresser à celles des Arabes israéliens ! Qu’elle commence donc par donner l’exemple en luttant contre la pauvreté et l’exclusion sociale au lieu de se préoccuper de ce que fait Israël à l’intérieur de ses frontières !
CONCLUSION
Il est étonnant que les diplomates européens n’aient pas réalisé que
le problème ne concerne ni les territoires, ni les frontières, ni même
la reconnaissance d’un État palestinien : le problème, c’est l’existence
de l’État juif qui, en plein cœur des pays arabes, vit sur le modèle
européen, défend la démocratie, prône des valeurs occidentales, etc. et
qui, par conséquent, doit être éradiqué.
Au lieu d’accuser Israël de tous les maux, au lieu de lui faire porter
la responsabilité du conflit avec les Palestiniens et, partant, du
développement de l’islamisme radical, l’UE devrait réaliser qu’Israël et
l’Europe sont partenaires dans le même combat, le combat pour sauver
les valeurs des pays occidentaux car les ennemis des islamistes sont la
démocratie et les incroyants. C’est le combat pour que demain la Charia
ne remplace pas ce qui fait la fierté des Européens : La Déclaration
universelle des Droits de l’Homme et du citoyen.
Quelques politiques l’ont compris, dont le parti politique allemand
Freiheit, un parti qui « soutient avec détermination Israël » qu’il voit
comme « le seul État démocratique au Moyen-Orient qui est dès lors
l’avant-poste du monde occidental sur la scène arabe ». Ses membres
appellent tous les pays démocratiques « à montrer le plus vif intérêt
pour le maintien d’Israël dans ses droits à l’autodétermination et à la
sécurité », et ils se sont engagés « de façon explicite pour le droit
d’Israël à l’existence, un droit qui ne peut être remis en question ».
Combien de pays seraient prêts à emboîter le pas à ce parti, à faire preuve comme lui de lucidité et de clairvoyance, et à défendre l’État d’Israël ?
Source : Radio Shalom Montréal
Article mis à jour le 12-01-2012
-
Les plus commentés
- (15) -Ces Musulmans qui aiment Israël et qui le disent !
- (13) -Henri Guaino sur Radio J : ''Gaza est bien une prison à ciel ouvert''
- (11) -Rencontre avec Ferhat Mehenni, le président kabyle, à Jérusalem, Pierre Itshak Lurçat
- (11) -COMMUNIQUE DE L’UPJF :Acceptation de la Palestine comme membre de l’UNESCO
- (9) -Le roi "Bibi" et son énigme, par Alain Frachon
- (8) -EDITORIAL DU 18 novembre 2012 La diplomatie française au secours du Hamas
- (8) -ÉDITORIAL DU 9.7.12 : PLANTU DÉRAPE, ENCORE UNE FOIS…
- (6) -Un œil suspicieux sur la planète France Télévisions, par G. W. Goldnadel
- (6) -Questions sur la barbarie antisémite à Toulouse – Guy Millière
- (6) -Ces moralistes qui ont couvé un monstre Par Ivan Rioufol
-
MÊME RUBRIQUE
- Réflexions sur la "lutte contre le racisme", par Pierre-André Taguieff
- L’Ère de la Déculture, par Bat Ye'or
- L’étoile jaune de l’Union européenne – Shmuel Trigano
- Fabius est réservé sur ...les raids israéliens à Damas, par Samuel Guedj
- Retour sur une passe d'armes à RTL Par Ivan Rioufol
- La déontologie vue par des journalistes de FR 3 Par Ivan Rioufol
- Mur des cons : on tient le coupable ! Haro syndical sur le journaliste « voleur d’image » par E. Levy
- La désinformation ordinaire Par Ivan Rioufol
- Bloc-notes : le hollandisme, bombe à retardement Par Ivan Rioufol
- Dreuz.info fête six ans d’existence, par Michel Garroté
Qui est le vrai BOSS de l UMP ?
-
France
Après Jérôme Cahuzac et Gilles Bernheim, Charles Enderlin ? par Luc Rosenzweig
« Le mensonge à de courtes jambes » dit un proverbe allemand. Deux éminentes personnalités de la scène publique française, le ministre du budget Jérôme Cahuzac et le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim viennent de faire la douloureuse expérience de la pertinence de cet aphorisme germanique. La vérité les concernant s’est frayée un chemin vers la lumière, en dépit des obstacles mis sur sa route : nulle position de pouvoir, temporel ou spirituel, ne peut, dans notre démocratie, s’opposer longtemps à son surgissement. Et c’est bien ainsi, même si les fautes commises ont...
- Après Jérôme Cahuzac et Gilles Bernheim, Charles Enderlin ? par Luc Rosenzweig
- Le « mur des cons », un indice capital, par Shmuel Trigano
- Rassemblement de soutien à Clément Weil Raynal le mardi 14 mai devant le siège de France Télévisions
- Mur des cons : pétition pour Clément Weill-Raynal - France 3 doit abandonner ses menaces de sanction
-
Moyen-Orient
Armes iraniennes au Hezbollah : enjeux et risques, par Dore Gold
Un haut responsable israélien a expliqué à Mark Landler du New York Times que son gouvernement était déterminé à empêcher le transfert d’armes sophistiquées au Hezbollah. Par ce geste exceptionnel, et tout en gardant l’anonymat, le responsable israélien a affirmé que toute riposte de la part du président syrien Bachar el-Assad contre Israël, quelle soit directe ou par le biais d’une autre force, risquerait de faire perdre le pouvoir à Assad. La politique israélienne visant à empêcher l’approvisionnement d’armes modernes au Hezbollah n’est pas nouvelle et à maintes...
-
Afrique
Le djihadiste français Gilles Le Guen arrêté au Mali
Le djihadiste français Gilles Le Guen, qui s'était dit prêt à combattre contre les forces françaises lors de l'opération "Serval", a été arrêté à Tombouctou (nord du Mali) dans la nuit de dimanche à lundi par les forces françaises. Il a été remis aux autorités maliennes, son retour en France ne relevant pas de l'armée française. Originaire de Bretagne et converti à l'islam, Gilles Le Guen se fait appeler "Abdel Jelil". Agé d'une cinquantaine d'années, marié et père de cinq enfants, il avait décrit son parcours à L'Express en janvier dernier : après quinze ans dans la...
-
Politique
Réflexions sur la "lutte contre le racisme", par Pierre-André Taguieff
Depuis la fin du XIXe siècle, dans les sociétés occidentales, le racisme se manifeste de façon prédominante sous la forme du nationalisme, alors qu'il avait été longtemps porté par l'esclavagisme moderne et l'impérialisme colonial. Il apparaît d'abord dans le nationalisme xénophobe classique visant préférentiellement le pays voisin (ainsi qu'en témoignent les propagandes croisées ayant accompagné les guerres franco-allemandes), ensuite, et de plus en plus depuis les années 1960, dans les ethnonationalismes contemporains qui rejettent les minorités et les "immigrés", jugés d...
-
Sport
Le renouveau du football israélien international, par André Darmon
Non, en vous parlant de renaissance je ne vous parle pas de politique, d’éventuels accords de paix avec les Arabes, du retour du Goush Katif dans le giron hébreu ou encore de la reconnaissance par le Hamas ou le Hezbollah de l’Etat hébreu et de son caractère juif. Non j’aimerai vous entretenir simplement du renouveau du football israélien international, lequel en deux matchs, le premier contre le Portugal à Tel-Aviv et le second contre l’Irlande du Nord a étourdi les fans mais abasourdi aussi les spécialistes. L’équipe d’Israël a exactement réalisé ce que les autres ré...
- Le renouveau du football israélien international, par André Darmon
- Lee Korzits, l’Israélienne 4 fois championne du monde de planche à voile
- L’Émir du Qatar autorise le FC Barcelone à se rendre en Israël…avec une condition !
- Tal Brody, l’un des meilleurs joueurs de basket-ball d’Israël, promeut l’image de l’Etat hébreu à l’étranger avec l’agilité d’un champion.
-
Israël
Affaire Al-Dura : Israël parle enfin, par Gil Mihaely
Le gouvernement israélien vient de publier un rapport officiel commandé par le premier ministre Netanyahou pour mettre fin à la controverse autour du reportage de Charles Enderlin, que France 2 avait diffusé le 30 septembre 2000, montrant un enfant palestinien – Mohamed Al-Dura – touché par balles dans les bras de son père Jamal Al-Dura. Cette enquête conclut que l’absence de preuves permettant d’appuyer les propos du journaliste était manifeste avant même la diffusion du reportage.
- Affaire Al-Dura : Israël parle enfin, par Gil Mihaely
- Mise au point: le Mont du Temple a vraiment été repris par Israël
- Zehava, née lorsque sa famille quittait en secret à pied l’Ethiopie, aujourd’hui Lieutenant de Tsahal
- 5 faits que vous ignoriez sur les frontières israélo-libanaise et israélo-syrienne
-
Etats-Unis
Les arcanes de la position conciliatrice d’Obama face au nucléaire iranien Par Richard Darmon,
A l’occasion du Nouvel An perse célébré voilà quelques semaines, le président américain a élucidé les trois lignes forces de la stratégie de Washington censée empêcher les mollahs de Téhéran de détenir « l’arme suprême » : persuasion, menaces d’isolement et sanctions économiques aggravées. Mais apparemment, cela ne marche pas du tout avec les leaders iraniens actuels ! Pour la 5ième année consécutive, Barack Obama a tenu à présenter ses meilleurs vœux de réussite et de prospérité au peuple iranien à l’occasion du Nowruz, le Jour de l’An perse célébré c...
- Les arcanes de la position conciliatrice d’Obama face au nucléaire iranien Par Richard Darmon,
- Le rôle d’influence des Etats-Unis est-il en déclin ? par Dore Gold
- Barack Obama défend le droit d’Israël à se protéger d’un transfert d’armes
- Ce que l'on apprend à travers le meurtre commis à Boston par Daniel Pipes
-
Economie
Les programmes TV israéliens ont le vent en poupe. Témoin, le rachat début mai par le géant néerlandais E...
Les programmes TV israéliens ont le vent en poupe. Témoin, le rachat début mai par le géant néerlandais Endemol de 51% de la société israélienne Kuperman qui produit la version locale de "Big brother". Certes cette jeune société de production compte pour premier actionnaire Ynon Kreiz, l'ex-PDG d'Endemol, parti du groupe en juin 2011. Pour autant, la transaction qui débouchera sur la création d'Endemol Israel, première filiale du groupe au Moyen Orient, est révélatrice d'une tendance de fond.
- Israël, nouveau laboratoire pour les chaînes de télévision occidentales, par Nathalie Hamou
- Bloc-notes : les Français s'éloignent de l'Etat-mamma Par Ivan Rioufol
- Une dizaine de familles gère l’économie israélienne, en toute transparence, par Jacques Benillouche
- Les enjeux géopolitiques du gaz offshore, par David Wurmser
-
Culture
Jabotinsky, prophète de la « Révolution sociale » biblique en Israël ? Pierre Itshak Lurçat
S’il est un domaine dans lequel l’Etat d’Israël et le sionisme ont, pour l’instant, échoué, ce n’est pas comme l’affirment les tenants du faux messianisme de « La Paix Maintenant », celui des relations entre Israël et le monde arabe… Car l’instauration de relations pacifiques avec nos voisins ne dépend pas des sacrifices faits par Israël sur l’autel du « processus de paix ». Non, le domaine où le sionisme a véritablement échoué est tout autre : il peut se résumer dans cette information terrible qui a été publiée cette semaine : 860 000 enfants israéliens vi...
- Jabotinsky, prophète de la « Révolution sociale » biblique en Israël ? Pierre Itshak Lurçat
- En librairie: Rachel Blaustein, dite RACHEL - De loin suivi de Nébo
- Pierre Birnbaum, fils reconnaissant de la République, par Pierre Assouline
- « Remplir le vide », quand une femme juive orthodoxe fait du cinéma