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Culture
Cheikh Raymond - Une histoire algérienne par Bertrand Dicale
Raymond Leyris, alias Cheikh Raymond, portait un nom français, était juif et chantait en arabe. Né à Constantine en 1912, il fut le maître incontesté de la musique arabo-andalouse. Dans ce genre musical remontant aux siècles lointains de la splendeur arabe de l'Andalousie, il atteignit des sommets inégalés d'érudition et de puissance créatrice. Le 22 juin 1961, Cheikh Raymond est abattu d'une balle dans la nuque sur un marché de sa ville natale. Son assassinat déclenche le départ des Juifs de Constantine. Arrivé en France, son élève Gaston Ghrenassia, guitariste dans son orchestre, fera carrière dans la chanson sous le nom d'Enrico Macias.
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Culture
Sciences Po Paris choisit la table rase, par Ivan Rioufol
La déculturation en cours est beaucoup plus préoccupante qu'une éventuelle perte de notre triple A par les agences de notation. Or ce processus d'amnésie collective, enclenché par une école qui ne sait plus quoi transmettre à la jeunesse sinon le strict minimum, laisse de marbre ceux qui ne voient de désastre que dans la crise économique. C'est ainsi que le directeur de Sciences Po Paris, Richard Descoings, caricature du politiquement correct, vient d'annoncer la suppression de l'épreuve de culture générale au concours d'entrée, sous les encouragements de ceux qui dénoncent une "discrimination sociale" dans cette sélection qui pénaliserait la diversité culturelle. Valérie Pécresse avait elle-même, en 2010, invité les grandes écoles à revoir à la baisse les exigences de leurs concours afin de les ouvrir aux enfants de l'immigration extra-européenne. Sciences Po Paris privilégiera désormais l'entretien individuel et le jugement sur la personnalité du candidat, en fonction de son "engagement dans la vie associative, sportive, culturelle, politique ou syndicale", comme l'explique la direction de l'établissement.
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Culture
L'incident de Marseille ou la débandade de la littérature par Jean-Pierre Bensimon
Le 3e Salon des écritures méditerranéennes (Ecrimed) était convoqué cette année sur deux journées, les 3 et 4 décembre. La première journée, celle du samedi, a été marquée par un sérieux incident, l'exclusion de l'écrivain israélien Mosché Sakal d'une table ronde où le programme de la journée annonçait sa participation. Certains participants arabes, le Palestinien Najwan Darwish, son traducteur libanais Antoine Jockey, ainsi que l'Egyptien Khaled el Khamissi, refusaient en effet de s'asseoir à une table où figurerait l'Israélien. Non pas pour avoir été l'auteur d'un acte ou d'un écrit litigieux mais exclusivement du fait de son identité nationale. Ce refus, un acte de racisme, un "point d'apartheid" dans le logos de la propagande palestinienne, n'aurait été qu'un incident de plus dans la longue histoire du mur d'accusation et d'humiliation que tentent de dresser les nomenklaturas arabes autour d'Israël s'il avait abouti à sa conclusion logique: le départ de ceux qui refusaient de dialoguer. Mais ce fut l'inverse qui arriva. L'Israélien ne figura pas à la table ronde intitulée "Où étaient les écrivains dans le printemps arabe ?" mais sur un siège de spectateur, dans la salle. L'exigence des trois participants arabes était satisfaite, leur loi régnait.
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Culture
EN SALLE AUJOURD'HUI - "Footnote" : humour juif et amour filial
Une comédie intello vraiment drôle ? Succédant à Woody Allen et aux frères Coen, Joseph Cedar en livre avec Footnote un bel exemple, après avoir été révélé par Beaufort, un film sur la guerre israélienne au Liban qui lui avait valu l'Ours d'argent du meilleur réalisateur à la Berlinale 2007. Le cinéaste confirme son originalité avec ce quatrième long métrage, une plongée drôle et grinçante dans le monde étroit de l'érudition universitaire, qui a reçu le Prix du scénario en mai au Festival de Cannes.Dans la famille Shkolnik, où l'on est chercheur de père en fils, Eliezer et son fils Uriel partagent le même champ d'étude : le Talmud, ce commentaire de la Bible hébraïque qui constitue l'un des textes fondamentaux du judaïsme. Mais leur relation souffre lourdement de la différence de reconnaissance dont ils jouissent dans le monde académique : alors qu'Uriel, avec ses thèses novatrices, accumule les récompenses universitaires, Eliezer, lui, attend toujours de voir son travail reconnu.
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Culture
Pierre-Emmanuel Dauzat, la passion de la traduction
Sans avoir jamais appris de langues vivantes étrangères, ce fin connaisseur de l'histoire du catholicisme et du judaïsme est devenu l'un des traducteurs les plus réputés Des livres. Rien que des livres. Du plancher au plafond. Sur tous les murs, couloir et entrée compris. Dans toutes les langues, des milliers de livres dont Pierre-Emmanuel Dauzat connaît l'emplacement, puisque ce sont des ouvrages qu'il a lus, voire appris par coeur. Voilà déjà longtemps que le traducteur très réputé dans le milieu de l'édition réunit tous ces documents en ce lieu. Un appartement de trois pièces qui lui sert de bureau en face de son habitation dans cette rue tranquille du 16e arrondissement de Paris.
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Culture
Kalonymus Shapiro, rabbin au Ghetto de Varsovie (1889-1943) par Catherine CHALIER
Ce nouvel ouvrage de Catherine Chalier s’inscrit à la suite des Lettres de la création, du même auteur, publiées en 2006. Philosophe et spécialiste du judaïsme, Catherine Chalier enseigne la philosophie à l’Université de Nanterre. Elle a publié récemment les livres suivants : Spinoza lecteur de Maïmonide (Cerf, 2006) ; Des anges et des hommes (Albin Michel, 2007) ; Transmettre de génération en génération (Buchet Chastel, 2008) ; La nuit, le jour (Seuil, 2009) ; Le désir de conversion (Seuil, 2011).Inspiré notamment par le fonds spirituel du Talmud et du Zohar, ce précédent ouvrage était une méditation sur l’un des fondements de la spiritualité juive : le symbolisme des lettres hébraïques. L’ouvrage ici présenté est une méditation sur le sens de la mission du peuple juif au regard de l’un des événements les plus symboliques de la shoah : l’extermination du ghetto de Varsovie.
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Culture
Jabotinsky et la renaissance nationale du peuple Juif, par Stéphanie Dassa
Au lieu d’entrer par une porte entrebâillée, je préfère frapper ou marteler jusqu’à ce qu’elle s’ouvre en grand. C’est très mal, je le sais, mais c’est ainsi. Ka’ha, c’est ainsi : un mot hébreu qui coupe court à tout louvoiement… Vladimir Zeev Jabotinsky n’est ni un homme oblique, ni un homme résigné. Son « c’est ainsi » est avant tout une réponse audacieuse tant à la victoire qu’à l’adversité « car toutes deux sont trompeuses ». Nous accueillons la traduction de son autobiographie avec une joie non dissimulée tant elle nous manquait et plus encore aux rayons des libraires hexagonaux riches d’ouvrages scandaleux sur le sionisme, « cette insulte ». (1)
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Culture
Le nouveau livre de Naomi Ragen – Doña Gracia Mendes, la première sioniste, par Albert Bensoussan
La grande Naomi Ragen nous revient, en France, pour la 3ème fois avec ce nouveau roman consacré à celle qu’on appelait « La Señora », cette femme admirable des temps de l’expulsion des Juifs d’Espagne (1492) et du Portugal (1497), qui fut juive et qui fut chrétienne, sous le nom de Beatriz de Luna, et qui, dans une longue pérégrination à travers l’Italie et la Turquie, finit son périple à Tibériade où elle rapatria ses Juifs de l’exil. L’étonnante épopée de cette Hannah Gracia Nassi Mendes, qui a inspiré tant d’ouvrages déjà, dont celui de l’historien Cecil Roth (Doña Gracia Nassi) et, plus près de nous, celui de Catherine Clément (La señora), devient sous cette plume israélienne Le fantôme de Doña Gracia Mendes (éditions Yodéa, Paris, 2011, traduit par Véronique Perl-Moraitis, 526 p., 21€.
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Culture
Mazal tov! Radio J fête ses 30 ans !
Radio J, première radio juive de France, fête mardi soir ses 30 ans en plaçant cet anniversaire, "aussi celui des radios libres", sous le signe de la Résistance, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Parmi les invités figurent ainsi l'Israélien Raphael Eytan, ancien chef du commando de Tsahal qui captura le logisticien de la Shoah Adolf Eichmann, en 1960 à Buenos Aires, ou le doyen de la Résistance française, Georges Loinger, 101 ans.
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Culture
Exposition - Le sport européen à l'heure nazie, par Marion Cocquet
"Il faut les voir, ces athlètes squelettiques au visage terreux, à l'échine toujours courbée, ces crânes chauves et luisants, ces yeux pleins de panique, ces plaies purulentes, toutes ces marques indélébiles d'une humiliation sans fin, d'une terreur sans fond...". En 1975, Georges Perec imagine W : une île coupée du monde, entièrement dévouée à l'entreprise olympique ; une communauté dont la vie est rythmée par les compétitions, et où le sport est l'instrument privilégié de l'asservissement des corps et des esprits*.Cette utopie cauchemardesque s'incarne, terriblement réelle, dans la très belle exposition que le Mémorial de la Shoah consacre au "Sport européen à l'épreuve du nazisme". Des JO de Berlin en 1936 - maintenus par le Comité international olympique malgré les appels au boycott - à ceux de Londres en 1948, jeux de la liberté retrouvée et de l'austérité, elle parcourt les enjeux et les pratiques de ces années sombres. Et rend, ce faisant, au monde sportif une page d'histoire que, aujourd'hui encore, il tend à ignorer.
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Culture
Existe-t-il une vie intellectuelle en France? Par Olivier Véron
Peut-être les « essais » qui décrivent « à la fois le présent et l'avenir » ont-ils cette brutalité abstraite inhérente à leur style d'investigation. L’écriture romanesque au contraire peut faire violence avec douceur. Si le narrateur est une femme et retrouve à cette occasion la voix et la fraîcheur inquiète de la jeunesse, l’invention respectera la délicatesse des situations humaines. L’An dernier à Jérusalem est ainsi une histoire que l’on raconte. Ce roman anticipe les questions décisives sans que son écriture abolisse ce qu'il y a d'impénétrable dans le futur. Après le cauchemar décrit par Myriam Sâr (la démission, l’abandon, l’évacuation d’Israël), les consciences réveillées retrouvent le goût de la réalité, et l’avenir reste ouvert : cette fois la Guerre de Troie n’aura pas lieu. Un roman est un roman.
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Culture
Un évènement éditorial : La parution en France de l’autobiographie de Vladimir Zeev Jabotinsky
Né à Odessa en 1880 et mort dans l’État de New York en 1940, Vladimir Zeev Jabotinsky est une des figures les plus marquantes de l’histoire du peuple Juif au vingtième siècle. Écrivain, journaliste et dirigeant sioniste, il occupe une place de choix parmi les fondateurs de l’État d’Israël, aux côtés de Théodor Herzl et de David Ben Gourion. Père spirituel de la droite israélienne, il est le créateur de l’« Organisation sioniste révisionniste » et du « Mouvement de jeunesse sioniste Betar ». Mais cet enfant terrible du sionisme russe est avant tout un écrivain et un journaliste talentueux et un orateur exceptionnel. Son autobiographie nous entraîne aux quatre coins du monde, de l’Afrique du Nord aux États-Unis et à la Palestine mandataire (Eretz-Israël) et de l’Italie à la Turquie et aux pays baltes. Son regard lucide et sa plume acérée nous font redécouvrir des événements mal connus ou oubliés, comme le pogrome de Kichinev, les Congrès sionistes ou la première Guerre mondiale, qu’il couvre en tant que correspondant militaire.
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Culture
Souccot, la fête la plus universelle du judaïsme par J.M. Allafort
Ces jours-ci, il règne une ambiance de kermesse un peu partout à Jérusalem et dans les autres villes israéliennes habitées par une importante population juive pratiquante. De curieuses cabanes construites en bois et tissu émergent un peu partout dans les restaurants, dans les cours, sur les balcons et même sur les trottoirs. Ces habitations de fortune sont cependant largement décorées de guirlandes ressemblant étrangement à celles qui ornent les arbres de Noël et aussi de fruits de saison – raison, dattes, figues, grenades. Le matin, les juifs religieux se pressent vers la synagogue tenant une espèce de rameau à la main. La fête de Souccot n’a pas son équivalent dans la tradition chrétienne comme c’est le cas pour Pâques ou la Pentecôte et bien qu’elle soit mentionnée dans les Evangiles, elle est souvent inconnue des non-juifs. Et pourtant, Souccot est la fête la plus universelle du judaïsme, elle est la fête de toutes les Nations.
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Culture
Qui écrira notre histoire ? : Les archives secrètes du ghetto de Varsovie
Même s'il y a cinq étages de ruines, nous devons trouver les archives. Je n'invente rien. Je sais de quoi je parle ! Ce ne sont pas des paroles en l'air ! Cela me vient du coeur ! Je ne lâcherai pas, je ne vous lâcherai pas. Vous devez sauver les archives Ringelblum !" La femme qui crie sa colère, ce jour d'avril 1946 à Varsovie, est Rachel Auerbach, l'un des trois survivants du groupe Oyneg Shabes (en yiddish, "joie du shabat"), constitué dès l'automne 1939, à l'intérieur du ghetto, par le jeune historien Emanuel Ringelblum (1900-1944). La soixantaine de collecteurs bénévoles qui en font partie s'est donnée une mission : préserver la mémoire, constituer des archives touchant à tous les aspects de la vie quotidienne au sein du ghetto, des plus ténus (des tickets de tramway) aux plus personnels (des journaux intimes sauvés du désastre). Faire en sorte que l'histoire de ce désastre soit écrite par ceux qui le vivent au présent et non pas seulement par ceux qui y auront survécu demain.
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Culture
Kol Nidré, la prière de Kippour : le cantique, son histoire et ses légendes
Le Kol Nidré : dans l’absolu, il s’agit là d’une prière visant à annuler les vœux de la communauté avant l’entrée de Yom Kippour. Pourtant, ces quelques phrases représentent bien plus que cela. Dans les liturgies ashkénaze et séfarade, elles constituent même l’un des points culminants de la journée la plus sainte de l’année. Hamodia est allé à la recherche des origines de cette prière si particulière, de son histoire et des légendes qui ont été tissées autour d’elles.La prière de Kol Nidré est sans le moindre doute l’un des moments les plus émouvants de la journée de Yom Kippour, particulièrement parmi les communautés ashkénazes, grâce à sa mélodie très poignante, plus populaire encore que la prière elle-même. Parmi les Juifs qui ne fréquentent pas régulièrement la synagogue, nombreux sont ceux qui mettent un point d’honneur à assister à cette introduction au rituel du jour le plus saint de l’année. Et pourtant, ce texte est somme toute très « sec », puisqu’il s’agit d’une formule juridique d’annulation des vœux prononcés par toute la communauté, à l’instar de la fameuse « hatarat nédarim » récitée la veille de Roch Hachana. Comment ces quelques phrases, en partie en araméen, sont-elles donc devenues une véritable pièce maîtresse de la liturgie juive ? La légende raconte que des compositeurs de renommée mondiale, comme Beethoven lui-même, se rendaient une fois par an à la synagogue pour assister à ce moment liturgique.
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Culture
Résistance à la Mosquée de Paris : Histoire ou fiction ? par Michel Renard
Le film « Les Hommes libres » d'Ismël Ferroukhi est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques. Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. Si Kaddour Benghabrit (Wikimedia Commons/CC).Mon travail en archives depuis des années, me permet de rectifier ces exagérations et de ramener la réalité à ce qu'elle a eu de plus banale. Le recteur Si Kaddour Benghabrit fut une incontestable personnalité franco-musulmane ayant joué, au service de la diplomatie française et la défense des intérêts musulmans, un rôle primordial dès le début du siècle.
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Culture
Tal, une Israélienne à la conquête de la France, par Misha Uzan
Les Israéliens frappent parfois là où ne les attend pas. La nouvelle révélation du Rn’B français, Tal, est une franco-israélienne. Avec un prénom qui signifie "Rosée (du matin)", Tal donne une nouvelle fraîcheur à la scène musicale française. Après une première rencontre avec le public en première partie des concerts de la chanteuse américaine Alicia Keys et du chanteur français Christophe Maé, la jeune Tal, 21 ans, se fait connaître avec quelques adaptions, puis son premier single "On avance". On lui doit aussi "Le sens de la vie" et son nouveau titre "La musique est mon ange". Née en Israël d’une mère d’origine yéménite ― dont on retrouve quelques accents dans la musique ―, toute sa famille est musicienne. Un père guitariste, une mère chanteuse, un frère compositeur. Lorsqu’elle a un an, sa famille part vivre en France, dans le quartier du Marais à Paris. Tal grandit en France, mais ses racines sont en Israël. Dès le plus jeune âge, elle apprend le piano et la guitare, elle apprend le théâtre, à chanter, à danser, Elle aime le rock, la soul, le jazz, le Gospel, danser sur du Mickael Jackson ou sur les reines du hip-hop telles que Rihanna, Beyoncé ou Lauryn Hill. Grâce au Rn’B, confie-t-elle, elle peut allier chant et danse.
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Culture
Des manuscrits de la mer Morte mis en ligne sur Internet
Environ deux mille ans après leur rédaction et quelques décennies après leur découverte dans des caves du désert de Judée, certains des manuscrits de la mer Morte sont désormais lisibles en ligne, depuis lundi 26 septembre. Le musée national d'Israël s'est associé au géant Google pour rendre accessible sur Internet cette collection de textes bibliques et apocryphes, acquis par l'Etat hébreux entre 1947 (date de leur découverte à Qumrân, à 20 km au sud-est de Jérusalem) et 1967. Cinq manuscrits sont publiés lundi, qui incluent le livre d'Isaïe. La technologie fournie par Google permet aux lecteurs de chercher un passage spécifique dans le texte et de le traduire en anglais.
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Culture
L’orchestre philharmonique d’Israël à Paris- Zubin Mehta et Vadim Repin
L’Orchestre Philharmonique d’Israël (Israël Philharmonic orchestra) fut créé en 1936 par le violoniste Bronislaw Huberman. A l’époque, il portait le nom d’ « Orchestre de Palestine » et accueillit bon nombre de musiciens juifs de talents qui furent expulsés des orchestres européens. Au fil du XXe siècle, il s’est imposé comme une formation de grande qualité, comptant parmi les meilleures au monde. Cet orchestre regroupe aujourd’hui 110 musiciens de talent, originaires de tous horizons (Israël, Pays de l’Est, Russie et Etats-Unis).Placé sous la direction de Zubin Mehta depuis 1968, l’orchestre donne près de 200 concerts par an en Israël et réalise de nombreuses tournées à travers le monde.
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Culture
Des ustensiles du Temple de Jérusalem au Vatican
Cette histoire extraordinaire est basée sur des faits exacts. Elle est rapportée photos à l'appui par un habitant de Jérusalem,une de mes amis personnels, un descendant du Rav Istshah Hai Bokobza, né en Tunisie en 1853. Si "Indiana Jones et les aventuriers de l'Arche perdue" est une fiction, ce qu'a vu et vécu ce grand Rav est par contre parfaitement vrai. Ce qui est évoqué, devrait secouer la Communauté juive mondiale, laquelle par l'intermédiaire de l'Etat d'Israël devrait exiger du Vatican la restitution immédiate d'objets éminemment sacrés appartenant au peuple d'Israël : des ustensiles du Temple de Jérusalem. Ces objets, dit-on, comme l'Arche d'Alliance perdue, disposent d'une telle influence que les regarder, les contempler provoquent la mort. C'est hélas le sort qui a frappé le Rav Istshah Hai Bokobza qui certainement le savait, mais a pris le risque de se sacrifier pour "voir et savoir" .
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EN LIBRAIRIE - L'état à l'étoile jaune de Guy Millière
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