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Monde
L’endoctrinement des enfants palestiniens à la haine génocidaire : une perspective psychiatrique
Une Interview de Daphne Burdman, par Manfred Gerstenfeld. Aussi bien au sein de l’Autorité Palestinienne que sur le territoire de Gaza contrôlé par le Hamas, s’organisent des campagnes extensives et minutieusement planifiées d’incitation à la haine génocidaire, à l’intention des enfants. A cause de cet endoctrinement, les enfants entrent dans la vie en envisageant de manière positive leur implication-même dans des actions terroristes, au cours desquelles ils risqueront leur vie. Ce processus d’endoctrinement mériterait d’être étudié de plus près. Il faudrait, ensuite, analyser de quelle façon il s’inscrit dans le tableau plus vaste de l’idéologie génocidaire palestinienne et musulmane. Finalement, il faudrait traiter des méthodes de désintoxication des enfants ayant subi un lavage de cerveau »…
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Monde
A propos de la libération de Gilad Shalit, par Yvan Rioufol
Je me réjouis, bien sûr, de la libération de l'otage franco-israélien, le soldat Gilad Shalit, relâché hier par le Hamas après cinq ans de captivité, en échange de 1 027 détenus palestiniens condamnés par la justice israélienne pour des actes de terrorisme. Le prix qu'Israël attache à ses citoyens-soldats, qui doivent faire un service militaire obligatoire de trois ans minimum (vingt-deux mois minimum pour les femmes) est l'honneur de cette démocratie, unique au Moyen-Orient. Mais, en écoutant des membres du Hamas se féliciter du troc, pourtant si dévalorisant pour eux-mêmes, et déclarer vouloir enlever d'autres militaires pour obtenir la liberté de tous les prisonniers palestiniens (ils sont encore plus de 5 000), je crains que le "Printemps arabe" n'attende encore longtemps avant de gagner Gaza et de faire tomber sa dictature islamo-fasciste, obnubilée par la disparition d'Israël de la carte.
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Monde
Adieu printemps arabe ? par Luc Rosenzweig
Des nouvelles inquiétantes nous parviennent d’Egypte et de Tunisie. Au Caire, la police a tiré sur une manifestation de Coptes protestant contre l’incendie criminel d’une église dans le sud du pays. Bilan : vingt trois morts et des dizaines de blessés parmi les manifestants. A Tunis, les islamistes se sont déchainés pour imposer par la violence l’admission à l’université des jeunes filles intégralement voilées. Ils ont également tenté de saccager les locaux d’une chaîne de télévision qui avait eu l’impudence de diffuser « Persépolis », le film d’animation de Marjane Satrapi.
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Monde
Portrait de Mahmoud Abbas par Piera Prister
Voici un portrait au vitriol de Mahmoud Abbas, qui rétablit des faits historiques intéressants certains concernant des épisodes mal connus de l'histoire italienne, mais tous nous concernant. Ah si les journalistes français pouvaient s'en inspirer...Abou Mazen [le nom de guerre de Mahmoud Abbas] se fiche complètement des soi-disant Palestiniens parce que sa seule préoccupation, c'est d'effacer Israël de la carte. Exactement comme son prédécesseur Yasser Arafat dont nous connaissons tous le passé et les comptes bancaires suisses alimentés par l'argent que les pays occidentaux naïfs et crédules, subjugués par l'autodétermination des peuples et par les droits de l'homme, ont versé à la cause palestinienne fantasmagorique et continuent à verser aujourd'hui. Nous ne croyons pas qu'Abou Mazen soit palestinien, ni qu'Arafat l'était. Les Palestiniens comme peuple arabe et la Palestine comme État arabe n'ont jamais existé avant 1947.
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Egypte
La révolution égyptienne dans le brouillard, par Zvi Mazel
Rien ne va plus en Egypte. Islamistes et laïques, qui s’opposent sur la nature du futur régime, font maintenant cause commune contre le calendrier et les modalités des élections publiés par le Conseil Suprême des Forces Armées. «Liberté et Justice», parti des Frères Musulmans, et «Wafd», parti libéral menacent même de boycotter la consultation si les lois d’urgence ne sont pas abolies.Programme incohérentLes années Moubarak ont laminé les vieux partis, et il n’y avait pas de véritable dialogue politique ou économique. Les égyptiens sont donc désemparés devant la situation actuelle et les dizaines de partis – anciens et nouveaux – qui sollicitent leurs suffrages. Huit mois après le début de la révolution, aucun parti n’est en mesure de présenter un programme cohérent de réformes politiques et économiques. Il y a bien les Frères Musulmans, bien organisés et solidement implantés dans le pays à travers leurs structures sociales et politiques, mais ils n’ont rien à proposer hormis l’établissement d’un régime islamique que les égyptiens rejettent majoritairement. Les dirigeants du parti multiplient les déclarations vagues et contradictoires pour tenter de dissimuler leur but: le Coran comme constitution et la Sharia comme système juridique ; le fait est que la seule différence entre eux et El-Qaeda est qu’ils cherchent à atteindre ce but par des moyens pacifiques – pour le moment.
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Monde
Une révolution sous nos yeux - Comment l'Islam va transformer la France et l'Europe
Constatant qu'un demi-siècle d'immigration de masse a échoué à produire un melting-pot en Europe, l'auteur, Christopher Caldwell, éditorialiste à«Financial Times»propose une analyse de cette révolution démographique, en grande partie inattendue, qui se déroule aujourd'hui. Quatrième de couverture L'Europe peut-elle rester la même si sa population change ? Selon Christopher Caldwell, la réponse est non. Une Révolution sous nos yeux constitue la première analyse sans concession des bouleversements colossaux induits par les vagues d'immigration à dominante musulmane que connaît l'Europe de l'Ouest et la France en particulier, depuis un demi-siècle.
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Turquie
Le jeu subtil de Recyp Erdogan, par André Nahum
“Israël a choisi de s’isoler en perdant un allié comme la Turquie », a déclaré hier Recyp Erdogan. « Ce n’est pas le peuple d’Israël, mais le gouvernement d’Israël qui a choisi de s’isoler. Nos déclarations à propos d’Israël ne visent pas le peuple d’Israël ni les citoyens juifs de Turquie. C’est le gouvernement israélien que nous visons. » Une déclaration assez surprenante quand on sait qu’au fil des jours, il multiplie ses exigences envers l’état hébreu. Ce fut d’abord une demande d’excuses et de compensations matérielles pour les familles des militants turcs qui ont perdu la vie lors de l’abordage du “Marmara”, puis l’arrêt du blocus de la bande de Gaza, puis la menace d’envoyer devant un tribunal international les militaires israéliens qui ont participé à cette opération et dont Ankara affirme détenir la liste.
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Monde
Le flagrant déni de Mahmoud Abbas, par Rodolphe Bacquet
La conscience de vivre une journée emblématique accorde-t-elle le droit d'emprunter des raccourcis historique ? Il semble que ce soit le cas au vu du cache glissé dans le discours de Mahmoud Abbas vendredi 23 septembre aux Nations unies, et qu'aucun organe de presse n'a cru bon de souligner.Cette journée restera comme une date symbolique dans la lutte, lente et difficile, des territoires palestiniens pour être reconnus comme un Etat à part entière. Le dépôt de la demande d'adhésion auprès de Ban Ki-moon aurait cependant eu moins d'impact médiatique sans le discours de quarante minutes que le président de l'autorité palestinienne a prononcé devant l'Assemblée générale. Un discours émouvant, nécessaire même, longuement applaudi par les Nations unies, et dont la presse a ensuite rapporté les formules les plus marquantes.
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Monde
Les oubliés du conflit israélo-palestinien, par Daniel Horowitz
Beaucoup d'observateurs s'interrogent sur la question de savoir pourquoi ce conflit dure si longtemps. Ils pensent - à raison - que les paramètres d'un éventuel arrangement doivent être connus. Il se peut qu'Israël n'ait pas exploité de manière optimale certaines fenêtres d'opportunités, mais l'impasse semble globalement du côté palestinien.Les dirigeants palestiniens dits "modérés" ne le sont que dans le sens où leur pragmatisme les conduit à accepter la réalité de l'Etat d'Israël, tout en la considérant comme temporaire. Cela signifie qu'en attendant qu'Israël disparaisse ils sont disposés à renoncer à la violence et à coopérer au plan économique. Cela permet aux palestiniens de développer leurs institutions et donne aux israéliens une sécurité relative.Mais quand il s'agit d'envisager l'avenir, en d'autres mots d'établir un Etat palestinien indépendant, ces dirigeants sont tétanisés à l'idée de devoir apposer leur signature au bas d'un document stipulant que le conflit est terminé, et que les réfugiés palestiniens ainsi que leurs descendants doivent renoncer à s'établir en Israël.
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Monde
Mahmoud Abbas, modérément extrémiste, par Luc Rosenzweig
Nombreux étaient ceux qui avaient prédit que la session de l’Assemblée générale de l’ONU de ce mois de septembre allait déboucher sur un tsunami diplomatique dévastateur pour Israël. Or, il n’en a rien été. Mahmoud Abbas avait choisi de présenter au Conseil de sécurité une demande formelle d’admission de l’Etat palestinien comme 194ème Etat des Nations Unies. Ce faisant il a mis dans l’embarras les pays qui auraient pu l’aider dans une démarche vers cette reconnaissance. Ainsi il gêne Barack Obama, le président américain le plus favorable aux Palestiniens depuis Jimmy Carter. Il force les Européens à faire étalage de leurs divisions sur la question, ce qui n’est pas très malin.
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Monde
Pas même une petite tempête tropicale, par Daniel Haïk
Le tsunami diplomatique promis par Ehoud Barak pour ce mois de septembre à l’ONU, n’a pas eu lieu. Même s’il n’y a pas de quoi crier victoire, ces quelques jours new-yorkais ont été positifs pour le Premier ministre israélien. Ils lui ont surtout permis de constater qu’il n’avait plus rien à attendre de Mahmoud Abbas et de découvrir qu’il avait un nouvel ami et allié à la Maison-Blanche.Il aura fallu une heure et demie, vendredi soir dernier, pour comprendre que la paix entre Israéliens et Palestiniens n’est certainement pas pour demain. N’en déplaise à Nicolas Sarkozy et à ses tentatives pathétiques de voler au secours des Palestiniens. N’en déplaise au Quartet qui a réussi à tomber d’accord, sur un agenda diplomatique aussi utopique qu’audacieux (voir encadré) : les allocutions de Mahmoud Abbas et de Binyamin Nétanyaou à la tribune des Nations unies alors que le Chabbat tombait en Israël et qu’il faisait grand jour à New York, ont mis le doigt sur la profondeur du fossé qui sépare Israéliens et Palestiniens, dix-huit ans après Oslo.
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Monde
"État palestinien" à l'ONU : instrumentalisation, mensonges et non-dits...
Une demande qui fera date. L’opération palestinienne de demande de reconnaissance d’un "État de Palestine" est un chef d’œuvre de manipulation du discours et des consciences. C’est une déclaration de guerre extrêmement astucieuse parce qu’elle s’énonce dans un discours victimaire, de surcroît en quête – très procédurière et formellement juridique - de « reconnaissance ». Quelle meilleure façon de séduire l’opinion que de toucher ce qui soucie le plus tout individu aujourd’hui : être « reconnu » par les autres en un âge de massification ?L'Autorité palestinienne existe... grâce à Israël S’il y a une « Autorité Palestinienne », c’est bien parce qu’Israël lui a donné une existence par les Accords d’Oslo, après être allé chercher à 3000 km de là, à Tunis, une organisation terroriste, l’« Organisation de Libération de la Palestine », vaincue et pourchassée, pour mettre en son pouvoir des territoires, une police, une reconnaissance internationale qu’elle n’avait jamais eues auparavant.
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Monde
L’Iran face à la Turquie- la bataille pour l'hégémonie régionale - Michael Segall
Le concept « Printemps arabe » ne figure pas dans le lexique iranien. Les ayatollahs préfèrent adopter le terme « Réveil islamique » reflétant ainsi la politique iranienne, ses activités, et ses aspirations. Des hauts responsables iraniens affirment clairement que les premières lignes de défense de leur pays sont situées à partir du Liban et la Palestine. Selon leur doctrine, les menaces dirigées contre Israël, au nord comme au sud ont pour but de retarder une attaque éventuelle des "sionistes" contre l’Iran.La lutte contre Israël constitue un instrument pour pouvoir recruter et alimenter la rue arabe contre " l’arrogance occidentale qui a implanté profondément l’entité sioniste dans le cœur du monde musulman" et ainsi pouvoir exporter la révolution islamique et rétablir un nouvel ordre mondial.
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Monde
La question israélienne est la nouvelle question juive, P.A. Taguieff
Certains prétendent qu’il est désormais « interdit de critiquer Israël ». On reste stupéfié devant une affirmation aussi fausse : jamais, depuis la création de l’État d’Israël, la critique systématique et diabolisante de ce petit État démocratique n’a été plus virulente ni plus répandue. Elle est au cœur du nouveau politiquement correct, elle est le signe de ralliement de tous les esprits conformistes, de droite comme de gauche. À proprement parler, il ne s’agit pas d’une critique de la politique menée un gouvernement de l’État hébreu, mais d’une mise en accusation de l’État-nation israélien comme tel, qui prend souvent la forme d’un appel à sa destruction. Cet appel à l’éradication forme le cœur du programme de l’antisionisme radical, postulant qu’Israël est un État en trop. Le seul État au monde à être traité comme un intrus.
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Monde
PAX PALESTINA - Shmuel Trigano
Pour qui suit les informations du Moyen Orient, et notamment les arcanes de la politique palestinienne, le scénario concocté par l’Autorité Palestinienne pour l’avenir commence à prendre forme. Le monde arabe pratique le double langage comme un art, si ce n’est une théologie. Néanmoins, Freud nous a appris que tout discours laisse transparaître la nudité qui s’y cache. Il suffit donc d’écouter et d’entendre ce qui se dit, parfois d’ailleurs ouvertement. L’affirmation maintes fois répétée que les Palestiniens ne reconnaîtront jamais un Etat juif en Israël fait partie de ces signaux très clairs qui revient à dénier toute légitimité d’un Etat pour la nation juive. Mais on va voir ce que cela couvre. C’est un plan en 3 étapes.
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Monde
Les Juifs du Yemen en danger
Parmi les milliers de documents à nouveau révélés voilà quelques jours par le site Wikileaks suite à l'effraction de ses archives, des télégrammes envoyés par l'ambassade des États-Unis au Yémen attestent de son implication directe en vue de sauver les Juifs de cette communauté. D’autant que depuis le début des émeutes et des troubles dans ce pays liés à la vague de bouleversement intervenant dans le monde arabo-musulman, la situation de centaines de Juifs locaux s'est sensiblement dégradée. On sait que, dernièrement, plusieurs initiatives, lancées à différents niveaux, ont pris forme afin de sortir les derniers Juifs du Yémen. Certains sont donc parvenus à sortir de ce pays pour rejoindre Israël et y reconstruire leur vie, pendant que d'autres ont opté pour les États-Unis.
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Monde
Des Juifs, des chiens et des cochons Itinéraire d’une calomnie, de Mahomet à Mahmoud Abbas, L. Rosenzweig
Ayant tout récemment attiré l’attention des lecteurs de ce salon sur les propos de Mahmoud Abbas accusant les habitants des implantations juives de Cisjordanie d’utiliser des chiens et des cochons pour persécuter les Palestiniens, il m’a paru d’autant plus nécessaire d’effectuer quelques recherches pour découvrir la source de cette surprenante mise en cause. Et cela d’autant plus que, du côté du Quai d’Orsay et de l’Elysée, on ne semble pas s’émouvoir outre mesure de ces graves accusations lancées par le chef de l’Autorité palestinienne à l’occasion d’un discours qualifié d’historique. À ceux qui viennent aux nouvelles à ce propos, de hauts responsables élyséens répondent qu’il y a bien eu, récemment, des plaintes palestiniennes relatives à des sangliers lâchés par des « colons » pour dévaster les cultures des villageois palestiniens. Ainsi, pour nos brillants diplomates, le chef de l’Autorité palestinienne est parfaitement dans les clous en portant de telles accusations.
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Monde
Mahmoud Abbas, ou la diplomatie du «jusqu’au boutisme », Daniel Haik
En repoussant systématiquement, ces derniers jours, toute proposition de relance de dialogue avec Israël, et en annonçant sa décision de solliciter l’aval du Conseil de Sécurité pour qu’il reconnaisse un État palestinien, Abbas a réussi à se mettre à dos un Barack Obama qui pourtant lui avait accordé, un crédit presque illimité. Mahmoud Abbas a fait mentir les commentateurs israéliens qui avaient estimé qu’il n’oserait pas aller jusqu’au bout de sa démarche de reconnaissance d’un État palestinien. Dans son discours vendredi 16 septembre à Ramallah, le raïs palestinien a fortement ébranlé la diplomatie internationale en annonçant solennellement sa décision de déposer devant le conseil de sécurité, et pas seulement devant l’Assemblée générale une demande de reconnaissance d’un état palestinien unilatéralement proclamé : « Je veux mettre fin à une injustice historique en accédant à l’indépendance d’un état palestinien qui verra le jour sur les frontières de juin 67 et avec pour capitale Jérusalem-Est. Lorsque cela sera acquis, nous pourrons entamer alors des négociations avec Israël ».
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Monde
Le racisme annoncé du futur Etat de Palestine, par Shmuel Trigano
Dans une rencontre avec la presse égyptienne, la semaine dernière, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, sur qui les Etats-Unis et l’Europe fondent tous leurs espoirs de paix, a dévoilé le fond de sa pensée sur les Juifs et la nature du régime qu’il entend instaurer dans un éventuel Etat de Palestine. Si les exigences officielles des Palestiniens pour un règlement sont connues (engagement préalable d’Israël à se retirer sur les frontières de 1967, l’arrêt de la construction dans les implantations, y compris à Jérusalem, la division de cette ville - l’est, y compris la Vieille Ville, devant revenir à la Palestine -, la solution du problème des “réfugiés”, conforme aux exigences arabes et à la résolution 194 (1) de l’Assemblée des Nations unies) (2), c’est l’intention qui fonde le principe, énoncé déjà à maintes reprises par Abbas ou Saeb Erekat, son “ministre” des affaires étrangères, de ne jamais reconnaître en Israël un Etat juif, qui prend sa véritable signification, à savoir une véritable épuration ethnique des Juifs, de la part de l’Etat de Palestine, et la submersion arabo-musulmane de l’Etat d’Israël.
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Turquie
La démarche turque Erdogan ou l’islam immodéré, par Luc Rosenzweig
Cela fait maintenant plusieurs mois qu’on nous le serine matin, midi et soir : l’espoir des révolutions arabes se trouve du côté d’Ankara. Le « modèle turc », présenté comme l’alliance harmonieuse de la démocratie, de l’Islam et de la croissance économique. Ne craignez rien, braves gens, à Tunis, au Caire, à Tripoli, les barbus de Ennahda, des Frères musulmans et assimilés vont peut-être gagner les prochaines élections, mais leur islamisme sera mo-dé-ré ! Lobbyiste depuis de longues années de l’AKP1 auprès de l’opinion publique française, Bernard Guetta répète en boucle que ce parti est à la Turquie ce que la démocratie chrétienne est à l’Allemagne : un parti conservateur respectueux des libertés démocratiques, principal artisan du miracle économique turc.
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