16/07/08

4 juillet 1976, en Israël : les ex-otages dEntebbe, libérés par un commando de Tsahal, sortent de larrière dun avion-cargo

16 juillet 2008, à Rosh Hanikra : de larrière dun véhicule de la Croix-Rouge, sont extraits les cercueils contenant les restes des deux soldats israéliens enlevés sur le sol national et détenus depuis deux ans par lorganisation terroriste Hezbollah
Qui suis-je pour juger ? Le gouvernement dIsraël navait sans doute pas le choix
Mais quelle honte et quelle douleur, pour les familles dabord, pour Israël ensuite, et pour tous les juifs du monde attachés à lEtat qui est à la fois leur fierté et leur refuge
Seule consolation, pour amère quelle soit, en cette tragique circonstance : les propos, dignes et forts, du Président Shimon Peres, à loccasion de la grâce quil a dû accorder au monstrueux Samir Kuntar (http://tinyurl.com/5bhmbg), meurtrier dun père et dune enfant israéliens, pour quil soit libéré de prison et remis au Hezbollah, dans le cadre de léchange "cadavres (juifs) contre pourriture (terroriste)", cest-à-dire le retour des corps de Eldad Regev et Ehud Goldwasser (http://tinyurl.com/6psa8l).
Dans sa lettre, le Président Peres écrit :
« Je tiens à vous informer que jai reçu votre requête et usé des prérogatives de lautorité qui mest conférée daccorder la grâce présidentielle, conformément à larticle 11b de la Loi fondamentale : Le Président de lEtat (http://tinyurl.com/ywatb), relative à la personne en question, suite à la décision du Gouvernement, en date du 29 juin (http://tinyurl.com/5j5vy5), ratifiée ce jour (mardi) 15.7.08 (http://tinyurl.com/6k7k4p), concernant la libération des soldats de Tsahal détenus au Liban, Eldad Regev et Ehud Goldwasser.
Jai pris cette difficile décision après mêtre entretenu avec les familles Shahar, Keren et Haran, victimes de labominable meurtrier, Samir Kuntar.
Avec toute la nation, je ressens leur souffrance amère et insupportable.
Je tiens à insister sur ce qui va de soi, à savoir, que cette décision ne constitue absolument pas un acte de clémence envers le meurtrier pour ses crimes condamnables et abominables. Je ne les oublie ni ne les pardonne. »

Sur la photo, Dany Haran, qui sera tué, avec, à sa droite, sa fille Einat (z"l), 4 ans, dont le terroriste fracassera le crâne ; à sa gauche, son autre fille, Yael (z"l), 2 ans, morte étouffée dans le minuscule réduit où sa mère et une voisine sétaient réfugiées. (Remember Danny, Einat, Yael & Smadar Haran).

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Mis en ligne le 16 juillet 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org











