Vous êtes :
AccueilNoeudRacine
Propagande
Deux lauréats du Prix Nobel combattent le boycott d'Israël, par Douglas Davis
The Jerusalem Post, 21 juillet 2002Traduction française de Menahem Macina pour reinfo-israel
[Nous exprimons notre reconnaissance à M.D., Israël, qui nous a transmis sans délai cette importante nouvelle, que nous vous recommandons de disséminer largement, en en mentionnant, bien sûr, l’origine, le traducteur et le site émetteur de la version française, en l’occurrence : www.reinfo-israel.com.]
L’original anglais est reproduit, plus bas, après la traduction.
Londres - Deux lauréats du Prix Nobel, le premier ministre d'Irlande du Nord, David Trimble (Nobel de la Paix), et Sir Aaron Klug (Nobel de chimie) professeur à l'Université de Cambridge, sont au nombre d’un groupe de 24 éminents savants, politiciens, industriels, et banquiers européens, qui ont condamné le boycott académique d’institutions israéliennes comme étant "erroné dans son principe et dans son application".
Dans une lettre publiée dans le Sunday Telegraph d’aujourd’hui [21 juillet], le groupe, dont les membres font tous partie du Comité européen de l'Université Ben-Gourion, du Negev, affirme que le boycott "transgresse la conception fondamentale de la liberté académique et limite la diffusion de la connaissance dont bénéficie toute l'humanité".
Les signataires de Grande-Bretagne, d'Allemagne, de France, d'Italie, d'Espagne, et des Pays-Bas attirent l’attention sur le fait que l'Université Ben-Gourion est à la pointe de la recherche dans les études des zones désertiques, de l'agriculture des terres arides, et de la recherche d'eau, domaines d'importance critique pour le Moyen-Orient et pour une grande partie du monde en voie de développement.
"Les installations de l'Université sont ouvertes aux chercheurs du monde entier", affirment-ils, "et ses technologies sont mises en oeuvre dans plusieurs des régions les plus pauvres". Ils précisent également que "des partenaires régionaux, du Golfe à l’Egypte, de Jordanie, de l'Autorité Palestinienne, et des Etats arabes d'Afrique du Nord sont partie prenante d’au moins 33 des projets de recherche de l'Université dans ces domaines et dans d'autres." En outre, affirment-ils, l'Université est profondément engagée dans l’aide sociale et s’occupe de manière intensive de la population des Bédouins du Negev, à des niveaux divers.
"Actuellement, 363 étudiants bédouins étudient à l'Université (beaucoup constituent la première génération de leurs familles à accéder au savoir). 146 femmes sont du nombre, dont 26 ont entamé un cycle de maîtrise ou de doctorat".
Les signataires ajoutent que "les boycotts académiques sont erronés dans leur principe comme dans leur application. Il est aussi absurde d'imaginer qu'un établissement comme l'Université Ben Gourion du Negev mérite d’être boycottée, qu'il l’est d’imaginer qu'un tel boycott contribuera à la cause de la paix au Moyen-Orient."
Helen Davis, expert-conseiller du Président de l'université Ben-Gourion, Avishay Braverman, qui a réuni le Comité européen, a affirmé que son Comité a perçu qu'il était important "de mettre un terme à ce pernicieux mouvement de boycott académique. L'antidote le plus efficace du poison répandu par les fauteurs du boycott est une manifestation publique d'opposition d’éminents Européens", a-t-elle ajouté. "Nous estimons qu'il est temps de nous lever et d’avoir le courage de nos opinions."
----------------------
Jul. 21, 2002
2 Nobel winners fight anti-Israel boycott
By DOUGLAS DAVIS
LONDON - Two Nobel laureates First Minister of Northern Ireland David Trimble (peace) and Cambridge University's Prof. Sir Aaron Klug (chemistry) are among a group of 24 influential European academics, politicians, industrialists, and bankers who have condemned the academic boycott of Israeli institutions as "wrong in principle and wrong in practice."
In a letter published in the Sunday Telegraph today, the group all members of the European Council of Ben-Gurion University of the Negev says the boycott "infringes the fundamental concept of academic freedom and restricts the flow of knowledge, which benefits all mankind."
The signatories from Britain, Germany, France, Italy, Spain, and the Netherlands note that Ben-Gurion University is at the cutting edge of research in desert studies, drylands agriculture, and water research, areas of critical importance to the Middle East and to much of the developing world.
"The university's facilities are open to researchers from all over the world," they say, "and its technologies are applied in some of the poorest regions." They also point out that "at least 33 of the university's research projects in these and other fields involve regional partners, from the Gulf to Egypt, Jordan, the Palestinian Authority, and the Arab states of North Africa." In addition, they say, the university is profoundly committed to social outreach and is working intensively with the Beduin population of the Negev at a variety of levels.
"At present, 363 Beduin students are studying at the university (many are the first generation in their families to achieve literacy). They include 146 women, of whom 26 are studying for master's or doctoral degrees."
The signatories add that "academic boycotts are wrong in principle and wrong in practice. It is as absurd to imagine that an institution like Ben-Gurion University of the Negev is worthy of boycott as it is to imagine that such a boycott will advance the cause of peace in the Middle East."
Helen Davis, senior consultant to Ben-Gurion University president Avishay Braverman and convenor of the European Council, said her council felt it was important to "stop this pernicious academic boycott movement. The most effective antidote to the poison that is being spread by the boycotters is a public demonstration of opposition by eminent Europeans," she said. "We feel it is time to stand up and be counted."
www.jpost.com/servlet/Satellite?pagename=JPost/A/JPArticle/ShowFull&cid=1025787848801











