Soixante-dix ans après la «Nuit de Cristal», Guy Millière
Merci à ce cher Guy Millière qui nous adresse, en exclusivité, ce billet bien à son image : lucide et intrépide, prophétique aussi, avec un frémissement de tristesse qui, sans lamentation larmoyante, prend le contrepied de lhédonisme et de légoïsme ambiants, pour nous avertir quil faudra souffrir, car le mal et la haine, eux, ne dorment jamais. (Menahem Macina).
Mise en ligne : 11/11/2008