Texte repris du Blog de lauteur. http://victor-perez.blogspot.com
Des « militants pro-palestiniens » (définis comme tels par les organes médiatiques) ont pris leur courage à deux mains (!!!), et décidé de casser le blocus marin imposé au territoire de la bande de Gaza. Une quarantaine décidée par le gouvernement de lEtat dIsraël depuis que cette région aux mains du Hamas fut déclarée « entité hostile ». A laide de deux embarcations - baptisées « Liberty et Free Gaza » [Liberté et Libérez Gaza] et battant pavillon grec - les 44 individus, en majorité de nationalité britannique et américaine, ont débarqué à Gaza sans avoir aperçu le moindre pavillon de la marine israélienne. Un télescopage espéré, attendu et préparé par ces militants, à seule fin dattirer l'attention médiatique de la communauté internationale sur « linhumanité israélienne ». Dans ce but, ils navaient pas hésité à affirmer, avant leur départ de Chypre, quils avaient reçu des menaces de mort pour les dissuader de prendre part à l'expédition, puis, que leurs systèmes de communications avaient été brouillés, etc. Tout cela sans succès médiatique, car Israël na pas, volontairement, tenu le rôle quon lui prêtait.
Bref, tout ce petit monde est arrivé sain et sauf au port de Gaza, afin de livrer (sic) - cela ne sinvente pas -, 200 prothèses auditives et 5.000 ballons destinés aux enfants de Gaza. Des appareils auditifs que ces militants auraient dû utiliser personnellement afin dentendre la stricte réalité du conflit israélo-arabe. Une réalité qui confirme que pas un seul militaire, ni "colon" ne se trouve dans la bande de Gaza, depuis septembre 2005. Pas même une synagogue.
- Ils auraient pu entendre, ces militants antisionistes, que lEgypte participe aussi au blocus de peur que le Hamas ne déteigne sur les frères musulmans et noccasionne, ainsi, des dommages à la sécurité intérieure.
- Ils auraient pu entendre, provenant de ce territoire, les cris des chrétiens quon assassine, et de leurs lieux saints et librairies que lon dynamite.
- Ils auraient dû entendre les cris deffrois poussés par les "Palestiniens" qui pensent autrement que le Hamas et vont se réfugier sur le territoire de lennemi juif, de peur dêtre tués par leurs "frères".
- Ils auraient dû essayer découter les cris du soldat Guilad Shalit, du fond de sa cellule, truffée dexplosifs afin de décourager toute tentative de libération par larmée israélienne.
- Ils auraient pu, enfin (la liste nest pas exhaustive), sils nétaient sourds à la réalité et tenaillés par la haine dIsraël, entendre les sirènes stridentes - dénommées "couleur rouge" - annonçant larrivée de roquettes "artisanales" et dobus de mortiers sur des villes et villages israéliens frontaliers de ce territoire aux mains de criminels sans foi ni loi.
Ces militants auraient dû en conclure que la bande de Gaza aurait pu devenir un lieu de villégiature et de prospérité pour ses habitants, si le désir de détruire leur voisin nétait aussi ardent dans la population.
Ils auraient pu passer pour des véritables défenseurs des droits de lhomme, sils avaient choisi damarrer leurs deux embarcations au port de Poti, en Géorgie, afin de dénoncer loccupation russe, plutôt que ce non événement qui démontre quils sont dabord antisionistes avant dêtre pro-palestiniens.
Mais être antisioniste ne signifie pas forcément être fou. Gageons donc que la Géorgie attendra avant que lun de ces militants vienne à son secours.
© Victor Perez
Mis en ligne le 24 août 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org











