[Vous pouvez écrire au site de l'Ump, pour exprimer votre opposition à la cooptation de Védrine.]
Vous avez voté pour ça, vous ?
Bruits de couloir ? Ballon dessai pour tester lopinion, ou résultat dun choix stratégique ? La question est sur beaucoup de lèvres juives, particulièrement : M. Sarkozy va-t-il faire de H. Védrine, le ministre des affaires étrangères de son gouvernement?
Ce qui pose problème, ce n'est pas le fait que ce ministre soit de gauche mais quil soit un pro-palestinien notoire.
On avait cru comprendre, avant l'élection, que Nicolas Sarkozy souhaitait plutôt s'éloigner de la dépendance politique vis-à-vis du monde arabo-musulman, en vue daligner la position de la France sur celle de ses alliés historiques - Etats-Unis et Grande-Bretagne -, et celle de la démocratie israélienne.
Certes, le petit monde de la diplomatie n'est pas le lieu du parler vrai, mais, tout de même, en 2006, ce même Védrine déclarait au Figaro
"Il faut revenir sur le boycottage du Hamas, qui rend notre message démocratique inaudible, il faut parler avec le gouvernement Hamas, il faut rétablir l'aide internationale. C'est le pire coup qu'on puisse faire aux gouvernements syrien et iranien et aux islamistes."
Devons-nous comprendre que le Hamas ne serait pas "islamiste" ?
Ou faut-il penser qu'Hubert Védrine ne cesse de mentir quant à sa position personnelle, et qu'il appliquerait pleinement la "volonté présidentielle" concernant la politique étrangère, en jouant de son crédit avec les Arabes pour les manipuler, en quelque sorte?
Certes, le personnage a de l'expérience, ce qui peut être utile. Mais on peut légitimement craindre que M. Sarkozy, assez inexpérimenté en matière daffaires étrangères, ne se fasse manipuler par ceux qui sont encore en poste actuellement à l'Elysée.
Sarkozy nouveau jouet d'Eurabia et poursuivant la politique mitterrando-chiraquienne avec toutes les manipulations médiatiques qui sensuivraient : Vous avez voté pour ça, vous ?
© P. Hassid
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Védrine, ce n'est pas la rupture voulue par Nicolas Sarkozy et la majorité qui l'a élu.











