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Daat Haïm : Soukkot 5767 - 6 octobre 2006 - 14 Tichri 5767

Au nom du saint et vénéré Rabbi Haïm Cohen ztl
1 Hapisga, Bayit Vegan, Jerusalem Tel: 00 972 2 643 07 20 Fax: 00 972 2 643 07 19
12, rue Notre Dame des Victoires 75002 Paris Tel : 01 42 27 21 11 Fax : 01 42 27 54 91
Email : daat.haim@piximel.com Site : www.daathaim.org
Email : daat.haim@piximel.com Site : www.daathaim.org
SOUCOT 5767
6 OCTOBRE 2006 14 TICHRI 5767
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Paris |
Montréal |
Jérusalem |
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Entrée06.10.06 |
19:00 |
18:05 |
16:58 |
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Sortie 08.10.06 |
20:04 |
19:07 |
Sortie 07.10.06 à 17:53 |
Très chers amis,
Je vous adresse un Dvar Thora sur SOUCOT à la mémoire de
Madame Zahra BETTAN bat Rahel
& de Chlomo Ben Rahel GARCON
Dans le but de diffuser encore et toujours le message éternel de la Thora, nous envoyons ce Dvar Thora à des milliers de personnes francophones dans le monde, via Internet.
Cette année, notre Institution a emménagé dans un nouveau bâtiment, qui porte dorénavant le nom de BEIT YEHOUDA VEHANA au nom de la famille qui a contribué au financement de cette acquisition ; notre reconnaissance est infinie tant pour cette famille que pour tous nos généreux donateurs et amis.
Le bâtiment est situé face au Mont HERZL et nous serons toujours heureux de pouvoir vous y accueillir avec les 18 enseignants, les 10 avrehim et les 153 étudiants.
Durant les vacances scolaires, nous avons mis le bâtiment à la disposition des familles du nord du pays qui recherchent un peu de répit.
Pour visualiser les photos et le film d'inauguration du bâtiment à Jérusalem vous pouvez cliquer sur le lien suivant :

Au nom du saint et vénéré Rabbi Haïm Cohen ztl
1 Hapisga, Bayit Vegan, Jerusalem Tel: 00 972 2 643 07 20 Fax: 00 972 2 643 07 19
12, rue Notre Dame des Victoires 75002 Paris Tel : 01 42 27 21 11 Fax : 01 42 27 54 91
Email : daat.haim@piximel.com Site : www.daathaim.org
Ce Dvar Thora est écrit pour la guérison (refoua chelema) du fils de
Rav Eliahou Elkaïm,
Haïm Yéhouda ben Mazaltov
Ici, à Jérusalem, ville éternelle, symbole de la pérennité du peuple juif, nous prions et agissons pour la Délivrance, la réussite, la bonne santé et la paix en cette année 5767.
Avec notre plus cordial Chabbat Chalom et nos vux les plus chaleureux de Hag Saméah,
Rav Chalom Bettan

Au nom du saint et vénéré Rabbi Haïm Cohen ztl
1 Hapisga, Bayit Vegan, Jerusalem Tel: 00 972 2 643 07 20 Fax: 00 972 2 643 07 19
12, rue Notre Dame des Victoires 75002 Paris Tel : 01 42 27 21 11 Fax : 01 42 27 54 91
Email : daat.haim@piximel.com Site : www.daathaim.org
Le message de JacobPar le Rav Eliahou ElkaïmEn nommant un lieu de Transjordanie, SOUCCOTH, du nom des cabanes construites pour ses troupeaux, Jacob nous livre lun des fondements de son approche du monde. Un message qui traverse les âgesLa fête de Souccoth tient son nom de la mitsva de Soucca, qui est lessence même de cette fête, comme lindique la Thora dans Parachat Emor :
«
Le quinzième jour de ce mois aura lieu la fête des tentes, durant sept jours en lhonneur de lEternel
Vous demeurerez dans des tentes durant sept jours, tout indigène en Israël demeurera sous la tente ; afin que vos générations sachent que jai donné des tentes pour demeure aux enfants dIsraël, quand Je les ai fait sortir du pays dEgypte, Moi, lEternel, votre D.ieu » (Lévitique 23 ; 34 et 42 ; 43).
Le Tour (Or Hahaïm, Hilhoth Roch Hodech chapitre 417), au nom de son frère (Rabbi Yéhouda, fils de Rabbénou Acher : le Roch), cite une phrase qui va nous permettre dappréhender cette mitsva de Soucca sous un angle nouveau.
« Chacune des fêtes dIsraël a un rapport avec lun des patriarches. Pessah est lié à Avraham, comme il est écrit : « Pétris-la et fais-en des gâteaux » (Genèse 18 ; 6). Daprès nos maîtres, cela se passait à Pessah et il sagissait de Matsoth (pain azymes).
Chavouot est lié à Isaac, car le Chofar utilisé au moment de la révélation au Sinaï est, daprès la tradition, issu des cornes du bélier sacrifié à la place dIsaac.
Souccoth est lié à Jacob comme il est écrit :
« Quand à Jacob, il se dirigea vers Souccoth ; il sy bâtit une demeure, et pour son bétail il fit des enclos. Cest pourquoi il appela cet endroit Souccoth » (Genèse 33 ; 17).
Ces trois correspondances expriment sans aucun doute une idée profonde sur chacune des fêtes juives.
Quatre cents hommes armésPour Pessah et Chavouot, même si lidée demande à être développée, le rapport de ces fêtes avec les patriarches Avraham et Isaac est clair. Effectivement, Avraham consommait déjà de la matsa à Pessah, et la corne du bélier du sacrifice dIsaac est liée directement à la révélation du Sinaï.
En revanche, pour la fête de Souccoth, il est très difficile de comprendre en quoi des enclos construits pour le troupeau de Jacob ont un rapport avec les tentes de la mitsva de Soucca, si ce nest lanalogie du mot.
Dans son ouvrage Matnat Haïm, le Rav M. Salomon (Menahel rouhani de la Yéchiva de Lakewood, NJ), à travers létude attentive des textes de la Thora qui précèdent le récit de la construction des Souccoth par Jacob, va découvrir le sens véritable des mots de Rabbi Yéhouda, fils du Roch.
Sur la route du retour, de Haran vers la terre de Canaan, Jacob apprend que son frère Essav vient à sa rencontre, accompagné de quatre cent hommes armés, dans lintention de le tuer.
Avant sa rencontre avec Essav, il fait passer à sa famille le gué de Jaboc (Genèse 32 ; 23).
« Puis il les aida à traverser le torrent et passa ce qui lui appartenait. Jacob étant resté seul, un homme lutta avec lui, jusquau lever de laube » (Genèse 32 ; 24, 25).
Qui était cet homme, venu lutter avec Jacob ? Daprès nos maîtres, il ne sagissait pas dun homme mais dun ange, le "Saro chel Essav", lémissaire dEssav dans les sphères célestes (Rachi ad hoc au nom du Midrach).
Mais une question se pose : pourquoi Jacob est-il resté seul ?
Nos maîtres répondent quen faisant passer le Jaboc à sa famille, Jacob avait oublié de petites fioles, pahim ketanim, quil était allé chercher (Rachi ad hoc, au nom du Talmud Houlin 91).
Le Talmud ajoute : « Rabbi Eliezer dit : De ce passage, nous pouvons déduire que les justes (tsadikim), sont plus attachés à leurs biens matériels quà leur propre personne, car Jacob sest mis en danger pour récupérer ses pahim ketanim dune valeur pratiquement insignifiante. Cela vient du fait quils séloignent de façon absolue, de toute forme de vol. »
Cette affirmation de Rabbi Eliezer est étonnante. Comment peut-il considérer ce qui est communément admis comme une faiblesse humaine comme lapanage des tsadikim ?
Etre attaché à ses biens matériels, et dans le cas présent les plus simples, au prix de risques physiques, paraît plutôt relever de lavarice et non dun très haut niveau moral.
Sur cette notion, nous trouvons deux interprétations.
En campagneLa première est celle du Sabba de Kelm ; il compare lattitude des tsadikim, décrite par Rabbi Eliezer, à celle des soldats qui naccorderont pas la même attention à leur équipement selon la situation.
En période de paix, ils auront plusieurs tenues vestimentaires à leur disposition. En période de guerre, par contre, ils devront se suffire dun minimum vital, pour pouvoir se déplacer sans être encombrés.
En cours de manuvre, un soldat sera bien plus attentif à conserver ses vêtements en bon état, car il sait quil lui sera très difficile, ou même impossible de se procurer une tenue de rechange en cas de besoin.
Le tsadik est comme ce soldat, car sans cesse, il doit combattre le yetser hara, le mauvais penchant. Il sinvestit corps et âme pour servir son Créateur, par létude de la Thora et laccomplissement des mitsvoth.
En outre, lacquisition de ses biens, suivant les règles de la halacha qui implique lhonnêteté la plus parfaite, vont lui demander dinvestir beaucoup defforts.
De ce fait, il devra renoncer à certaines tâches ou devoirs véritables.
Cest ce qui explique que le tsadik, tel un soldat en campagne, fera tout pour conserver et protéger ce quil possède.
On le voit, cette attitude na rien à faire avec lavarice. Au contraire, le tsadik, quand il sagit de faire le Bien autour de lui, voudra utiliser tous les moyens quil possède, et sera, sil le faut, lhomme le plus généreux du monde.
Cest le gâchis quil voudra éviter à tout prix.
Avant même leur naissanceUne deuxième interprétation est rapportée par Rabbi Haïm Vital (disciple du Ari Hakadoch : le Ari zal), dans Likoutei Thora (Berechit ad hoc) au nom de son maître.
« Les biens matériels des tsadikim leurs sont chers car ils émanent directement des sphères célestes et ne peuvent pas être considérés avec légèreté.
« Si ces biens nétaient pas absolument nécessaires à laccomplissement de leur mission ici-bas, D.ieu ne les leurs auraient pas accordés.
« Cest la raison pour laquelle Jacob est retourné chercher les petites fioles.
« Les abandonner aurait signifié un mépris vis à vis du cadeau émanant directement de D.ieu. En retournant les chercher, il a exprimé limportance quil donnait à ce que D.ieu lui avait envoyé. »
Cette approche révèle une vision toute particulière du monde, que seuls les vrais tsadikim parviennent à percevoir clairement.
Tous les biens matériels quun homme croit avoir acquis par son travail sont en réalité un cadeau adressé directement par D.ieu et sont indispensables à laccomplissement de sa mission ici-bas.
Vivre cette réalité fait que le tsadik donnera une grande importance à ces biens, dont lorigine est aussi élevée. Un peu comme un objet sacré reçu de ses parents
Daprès cette interprétation, les mots de la conclusion de Rabbi Eliezer trouvent un sens nouveau :
« Cela vient du fait que les tsadikim séloignent de façon absolue, de toute forme de vol. » vient préciser que des biens acquis par des moyens douteux ne peuvent évidemment pas être un cadeau du Ciel et naideront jamais à réaliser une action sacrée, laction du tsadik.
Cest donc seulement parce que les tsadikim poussent tellement loin leur exigence dhonnêteté quils peuvent ressentir concrètement que tous leurs biens émanent directement de D.ieu.
Nous allons découvrir que cest au sujet de cette problématique que va se mettre en place lopposition entre Jacob et Essav, avant même leur naissance. Et cest un texte du Midrach qui va nous permettre den percevoir la profondeur.
« Nos maîtres nous ont appris : avant même la naissance de Jacob et dEssav, Jacob sest adressé à Essav pour lui dire : Nous sommes deux frères issus du même père. Deux mondes se trouvent devant nous : le monde ici-bas (Olam hazé) et le monde futur (Olam Haba).
Le monde terrestre nous offre les possibilités de boire et de manger, de faire du commerce et dépouser une femme, davoir des enfants.
Le Olam Haba ne comporte aucune de ces possibilités. Si tu es daccord, prends pour toi le Olam hazé et moi, je prendrai le Olam haba.
Cette proposition, déjà à ce stade, peut être déduite du verset de la Thora : Jacob dit : Vends-moi dabord ton droit daînesse (Genèse 25 ; 31).
Le mot qui est traduit en français par « dabord » est kayom, qui signifie littéralement « comme le jour ». De quel jour sagit-il ?
Les jouissances de ce mondeIl sagit du jour où, avant leur naissance, Jacob et Essav se partagèrent les deux mondes. Cette même proposition a été réitérée par Jacob lorsquil demanda à Essav de lui vendre son droit daînesse. Ce dernier représente les devoirs du premier-né, qui, à cette époque, est consacré au service divin.
Et ce jour-là, laccord fut conclu : Essav choisit le Olam hazé et Jacob le Olam Haba.
Lorsque Jacob revint de chez Lavan et quEssav vit que son frère avait femmes et enfants, esclaves et servantes, troupeaux, argent et or, il sadressa immédiatement à ce dernier :
« Jacob mon frère, ne mas-tu pas affirmé que tu prendrais pour ta part le Olam Haba et me laisserais le Olam hazé ? Qui ta donné le droit de profiter des jouissances de ce monde, qui ne tappartiennent pas ? »
Jacob lui répondit : Ce que tu vois ici, cest le peu de biens que D.ieu ma accordé pour lutiliser pour mon action ici-bas.
Cest ce quexpriment les versets : En levant les yeux, il (Essav) vit les femmes et les enfants et dit : Que te sont ceux-là ?
Il (Jacob) répondit : Ce sont les enfants dont D.ieu a gratifié ton serviteur (Genèse 33 ; 5).
(Midrach Tana Debé Eliahou Zouta, chapitre 19)
Le Midrach est explicite. Essav avait comme philosophie que le Olam hazé, quil sétait attribué, est un but en soi, où toutes les possibilités sont autant de moyens pour lhomme de vivre « son » Olam hazé, de se réaliser dans la matière.
De là son étonnement de voir Jacob, lui qui se destinait au Olam Haba, posséder lui aussi des biens matériels. Essav pensait trouver son frère totalement démuni.
La réponse de Jacob montre sa vision du monde, telle que révélée par le Midrach :
Quand il dit : « Ce sont les enfants dont D.ieu a gratifié ton serviteur », il précise que le tsadik ne prend rien du Olam hazé, il nessaie en aucune manière « darracher » des biens du monde matériel.
Ce que D.ieu lui accorde est le moyen pour lui de mener à bien sa mission ici-bas, ce qui lui permettra de mériter le Olam haba.
Cest une vision tout à fait nouvelle de la vie et du rapport avec le matériel mais Essav lui-même la comprise et a admis cette réponse, puisquil na pas poursuivi la discussion.
La nuit, un angeLe Rav Salomon suit ce même ordre didées pour expliquer la lutte qui sest engagée entre lange dEssav et Jacob ; puisquil sagit dun ange, cette lutte se situe évidemment au niveau de lesprit.
En voyant Jacob retourner prendre ces petites fioles, lange dEssav a voulu le mettre à lépreuve pour vérifier si lorigine de cet acte nétait pas un attachement incontrôlé au matériel, au Olam hazé, de la part de Jacob.
Comme on le sait, Jacob est sorti vainqueur de cet affrontement, mais « voyant quil ne pouvait le vaincre, il lui pressa la cuisse » (Genèse 32 ; 26).
Nos maîtres expliquent que cest une allusion à latteinte portée par lange aux générations futures de Jacob.
Lange a seulement réussi à entraîner, quau fil des générations, certains descendants de Jacob vont mal comprendre le rôle que doivent jouer dans notre vie les biens de ce monde.
Ces descendants, vont, en séloignant de lapproche de leur ancêtre, adopter la philosophie dEssav qui voit dans la course après le Olam hazé un but en soi.
Message transmis ?Mais il nous faut revenir quelques instants sur les versets cités par le Tour qui sont la suite de cette lutte entre Jacob et lange dEssav, et qui vont maintenant devenir lumineux.
« Quant à Jacob, il se dirigea vers Souccoth, il sy bâtit une demeure ; et pour son bétail, il fit des enclos, cest pourquoi il appela cet endroit Souccoth » (Genèse 33 ; 17).
Le Targoum Yonatan Ben Ouziel traduit le mot demeure (bayith) par maison détude (Bei midracha).
Jacob, après avoir eu le dessus sur lange dEssav et avoir convaincu Essav lui-même de sa sincérité, a cherché à transmettre à sa postérité lapproche véritable que nous devons cultiver face aux biens matériels.
Jacob a voulu que ce message soit transmis dune manière percutante.
Jacob a donc construit un lieu détude qui soit solide, véritable construction en pierre et ses biens matériels, ils les a protégés seulement avec des Souccoth (cabanes), afin de différencier clairement lessentiel de laccessoire.
Nous comprenons mieux à présent pourquoi la Thora précise le nom donné à cet endroit par Jacob. Car pourquoi Jacob donna à ce lieu le nom des cabanes destinées à abriter son troupeau ? Comment comprendre que des enclos temporaires avaient une telle importance aux yeux de notre patriarche quil nomma un lieu en leur souvenir ?
Si Jacob conserva le souvenir de ces cabanes pour léternité, cest quil chercha à nous transmettre lenseignement qui en découle : pour sinscrire dans la réelle descendance des patriarches, il faut savoir ne pas investir dans laccessoire, si ce nest pour assurer le minimum vital.
Pour clore ce sujet, nous citerons lauteur du « Niflaoth Mithorath Hachem », qui fait une découverte dans le livre de Josué.
Au moment du partage de la terre dIsraël, le lieu appelé Souccoth est attribué à la tribu de Gad (cf. Josué 13 ; 27) !
Cela nest pas fortuit.
La protection de D.ieuMoïse avait senti un attachement dangereux aux biens matériels chez les tribus de Réouven et de Gad, ainsi quune dérive par laquelle lessentiel et laccessoire étaient inversés.
Si lun des lieux attribués à la tribu de Gad sappelle Souccoth, cest pour rappeler à cette tribu, mais aussi à toute la descendance de Jacob, que les biens de ce monde nont de raison dêtre que sils sont considérés comme un moyen pour accéder au monde futur, en nous permettant de réaliser notre mission.
En aucun cas, ces biens ne doivent devenir un but en soi.
Le rapport entre les Souccoth de Jacob et la fête du même nom dont parle Rabbi Yéhouda Ben HAROCH, est à présent saisissant.
A travers les générations, Jacob nous livre son enseignement et son approche du monde.
Cest lessence même de la fête de Souccoth, pendant laquelle la Thora nous enjoint à quitter notre demeure fixe pour une habitation temporaire et précaire.
Il ne faut pas voir dans les biens matériels un but en soi, une sécurité. Et il faut encore moins sy attacher.
Cest dans la Soucca que nous sentirons véritablement la précarité de ce monde et son but véritable,
celui de nous préparer au monde futur.
Et cest dans la Soucca que nous sentirons véritablement la protection et la présence de D.ieu. |
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Chabat Chalom & Hag Saméah |
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