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Arafat mort, une bénédiction pour l'économie d'Israël, Fred Rabeman
10/12/04 Source : Maestrade – Prévisions Marchés Financiers
maestrade.free.fr/index.php?p=42
Le décès d’Arafat, c’est la nouvelle qu’il fallait pour l’économie israélienne. À l’élection de janvier 2005, il n’y aura plus ce terroriste en chef qui présidait à l’Intifada et à ses attentats-suicide. L’Intifada a coûté 12 milliards de dollars à Israël. La mort d’Arafat, c’est la disparition de tout un système établi autour du culte de sa personne, comme les immenses détournements de milliards de dollars de l’Europe à son profit personnel, et, plus important, les blocages politiques destinés à consolider son autocratie, sont désormais tombés. La perspective d’un nouveau Gouvernement Palestinien non teinté de terrorisme est plausible, à l’élection de 2005. Le processus de Paix devrait reprendre. De la même façon qu’à l’issue positive des pourparlers de 1993, la reprise des négociations entre Palestiniens et Israéliens façonnera le climat favorable à l’amélioration des valorisations boursières.
L’indice de Tel-Aviv a reflété tout l’impact de quatre années de terrorisme. Le TA 100 a plongé de septembre 2000 à 2002, avec l’accroissement du nombre d’attaques-suicide et de victimes tuées ou blessées. Le renversement à la baisse de ces nombres sordides depuis 2002 est allé de pair avec la reprise de l’indice. Les graphiques illustrent cette corrélation.

L’amélioration des statistiques est évidemment le fruit de la politique du Premier Ministre Ariel Sharon. L’analyste Ch. Krauthammer conclut à la victoire d’Israël sur l'Intifada. Cela se voit dans la formidable reprise de l’indice TA 100, qui débute un mois après la formation d’un gouvernement dominé par le Likoud.
Israël se trouve en fait désormais dans la meilleure des conjonctures. L’indice TSA 100 avait déjà renoué, début 2004, avec le sommet de l’an 2000 à 582. Il a stagné tout au long de 2004 pour bondir vers un record historique, le lundi 15 novembre, premier jour ouvrable après les funérailles du souci numéro 1 d’Israël ! Depuis, les records se succèdent et notre configuration favorite d’achat a été enclenchée début décembre 2004.

© Fred Rabeman
© Maestrade
Mis en ligne le 10 décembre 2004 sur le site www.upjf.org.
maestrade.free.fr/index.php?p=42
Le décès d’Arafat, c’est la nouvelle qu’il fallait pour l’économie israélienne. À l’élection de janvier 2005, il n’y aura plus ce terroriste en chef qui présidait à l’Intifada et à ses attentats-suicide. L’Intifada a coûté 12 milliards de dollars à Israël. La mort d’Arafat, c’est la disparition de tout un système établi autour du culte de sa personne, comme les immenses détournements de milliards de dollars de l’Europe à son profit personnel, et, plus important, les blocages politiques destinés à consolider son autocratie, sont désormais tombés. La perspective d’un nouveau Gouvernement Palestinien non teinté de terrorisme est plausible, à l’élection de 2005. Le processus de Paix devrait reprendre. De la même façon qu’à l’issue positive des pourparlers de 1993, la reprise des négociations entre Palestiniens et Israéliens façonnera le climat favorable à l’amélioration des valorisations boursières.
L’indice de Tel-Aviv a reflété tout l’impact de quatre années de terrorisme. Le TA 100 a plongé de septembre 2000 à 2002, avec l’accroissement du nombre d’attaques-suicide et de victimes tuées ou blessées. Le renversement à la baisse de ces nombres sordides depuis 2002 est allé de pair avec la reprise de l’indice. Les graphiques illustrent cette corrélation.

L’amélioration des statistiques est évidemment le fruit de la politique du Premier Ministre Ariel Sharon. L’analyste Ch. Krauthammer conclut à la victoire d’Israël sur l'Intifada. Cela se voit dans la formidable reprise de l’indice TA 100, qui débute un mois après la formation d’un gouvernement dominé par le Likoud.
Israël se trouve en fait désormais dans la meilleure des conjonctures. L’indice TSA 100 avait déjà renoué, début 2004, avec le sommet de l’an 2000 à 582. Il a stagné tout au long de 2004 pour bondir vers un record historique, le lundi 15 novembre, premier jour ouvrable après les funérailles du souci numéro 1 d’Israël ! Depuis, les records se succèdent et notre configuration favorite d’achat a été enclenchée début décembre 2004.

© Fred Rabeman
© Maestrade
Mis en ligne le 10 décembre 2004 sur le site www.upjf.org.











