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Récession en Israël, Par Guy-Dinard Cabessa
Israël et le monde juif[Nous recevons cet article de Connec'sion sur la situation préoccupante de l’Etat d’Israël. Ne l’ayant pas trouvé sur le site de Connec’sion, je le reproduis ci-après, précédé de l’introduction rédigée par l’informateur qui nous l’a adressé.]
La situation est difficile. C'est pourquoi nous juifs de la Diaspora devons soutenir financièrement Israël par des actions simples:
- Continuer les voyages de solidarité en passant vos vacances en Israël.
- Investir dans les valeurs industrielles israéliennes (second marché).
- Acheter les produits d'Israël pour contrebalancer le boycott.
- Donner aux différentes associations Maguen David Adom, Hadassa, ABSI, FSJU, etc.
- Pour les chefs d'entreprise et les cadres, promouvoir des relations technologiques et d'affaires (import/export) avec les compagnies d'Israël
Ne faut-il pas réfléchir à la mise en place d'un impôt au titre de la solidarité des Juifs de Gola avec Israël ? Les Arméniens et les Irlandais le font bien.
Sachez qu'il n'y aura pas de seconde chance pour l'Etat juif. Il faut soutenir Israël tout de suite!
Bureau central Israélien de statistiques, Communauté Nouvelle, Chambre de Commerce France-Israël
19 Juillet 2002
L'Intifada palestinienne, associée à la récession mondiale et à la crise du NASDAQ, sont en train de miner l'économie d'Israël.
Le préjudice causé par l'Intifada pourrait atteindre 41 milliards de shekels (8,5 milliards d'euros) d'ici la fin de l'année 2002.
En 2001, le marché israélien a connu une croissance négative de 0,5%.
Le Produit National Brut d'Israël est de 100 milliards d'euros par an. Une perte de 41 milliards d'euros équivaudrait à une chute vertigineuse de 8,5% du Produit National d'Israël.
Ainsi, en quelques mois, l'économie d'Israël est tombée d'un niveau particulièrement élevé en 2000 à la récession la plus grave depuis 50 ans.
FAITS & CHIFFRES
En l'an 2000, l'économie israélienne enregistrait une hausse de 6,4 %.
En 2001, le Produit national descendait à 0,5% (soit son résultat le plus mauvais depuis 1954).
En 2000 le PIB (Produit Intérieur Brut) dans le secteur marchand progressait de 8,5%.
En 2001 il a chuté de 2,2%.
En 2000, les investissements en Israël avaient augmenté de 9,5%.
En 2001, ils baissent de 11%.
La combinaison de multiples facteurs, tels que l'Intifada, l’effort de guerre, la récession mondiale et la crise du Nasdaq ont fait chuter des pans entiers de l'économie israélienne.
Ces événements, associés à la chute dramatique du tourisme (équivalente, en termes économiques, à une perte de 4 milliards d'euros de revenus), ne font qu'ajouter au marasme de l'économie israélienne.
Le bâtiment et l'industrie ne sont pas épargnés par cette dégradation globale de l'économie israélienne.
Bâtiment
En l'an 2000, enregistrement de 46 100 ouvertures de chantiers tandis qu'en 2001, seuls 31 700 chantiers sont mis en route (baisse de 31%).
Industrie
En 2000, le PIB industriel augmente de 11%.
En 2001, il baisse de 6%.
High Tech
Ce secteur de l'économie qui a connu une expansion extraordinaire, depuis ces 10 dernières années, connaît une récession inquiétante avec la chute du NASDAQ.
Cette récession est la conséquence du désengagement des investisseurs étrangers à la bourse de Tel Aviv (1,2 milliards de shekels).
Si les perspectives de l'économie, en l'an 2001, ont été mauvaises, celles qui s'annoncent en 2002 risquent d'être plus catastrophiques.
Selon les experts, une économie ouverte comme celle d'Israël, intrinsèquement liée aux marchés mondiaux (exportation, investissements) ne pourra pas croître avant un cessez-le-feu total et durable.
[Texte aimablement communiqué par Gimarcia].











