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Qui veut la peau de la Télévision Française Juive (TFJ) ?
12/05/05 Plusieurs internautes nous ont demandé ce qu’il en était des bruits de cessation d’activité de TFJ. Le texte ci-dessous, que l’on nous demande de diffuser, répond à cette interrogation. Triste ! Menahem Macina.
L'obscurité qui entoure la liquidation judiciaire de TFJ est inquiétante non seulement pour ses dirigeants, pour ses employés, pour ses actionnaires, pour toute la communauté juive, mais surtout pour tous les médias de ce pays. Par son antériorité, première chaîne de télévision communautaire de France, créée en 1997, elle est également la seule chaîne de télévision juive au monde. Elle a l'honneur d'afficher la langue française comme signe de reconnaissance à travers plus de 70 pays, dans lesquels TFJ diffuse ses programmes, 24h sur 24, et 7 jours sur 7, et elle n'accepte pas de sombrer, son et image, pour une créance, honorée, par ailleurs, de quelque 3000 euros!
Le Tribunal de Commerce de Nanterre a, en effet, liquidé sur le siège la SA TFJ ainsi que Charisma Films, la société de production audiovisuelle qui l'a fait naître, le 20 avril 2005. Que s'est-il passé ? Personne n'en sait rien. Mises à l'enquête quelques semaines auparavant, les deux sociétés, étroitement liées, n'ont fait l'objet, avant leur liquidation, d'aucune observation, d'aucun redressement judiciaire, d'aucun plan d'aucune sorte, comme il est d'usage partout en ce monde et, a fortiori, dans notre pays. Leur liquidation a été prononcée sans alerte et sans semonce. Nous avons, bien sûr, interjeté appel de ces deux décisions et demandé, en référé, la levée d'exécution de ces sentences ; mais la diligence mise en œuvre pour exécuter le jugement le plus vite possible et avant la décision du référé est insolente et préjudiciable à la continuité de l'activité, si telle est la volonté de la Cour d'Appel de Versailles. Le commissaire-priseur est déjà là et le mandataire liquidateur n'a pas attendu une semaine pour lancer un appel aux repreneurs ! L'étrangeté, pour être complète, veut que les créances qui tentent de prouver le bien fondé de la liquidation ne sont pas exigées, et le fond de cette aventure est bien trouble.
Un scandale nommé TFJ
Si TFJ dérange, il faut le dire. Mais à y bien réfléchir, on pourrait se demander : "Qui TFJ dérange-t-elle ?" Nous avons reçu, au mois de janvier, les félicitations du Président de la République en personne pour notre travail! Qui est incommodé par cette chaîne du câble et du satellite ? Il est évident que le sigle juif conduit souvent à la paranoïa ; je ne m'engouffrerai pas dans les méandres d'un mauvais procès même si TFJ, Charisma et ses dirigeants ont subi, les uns et les autres, sept contrôles fiscaux à répétition depuis l'an 2000, connu, sur "dénonciation", les plaisirs répétés de contrôles particuliers de la brigade financière et d'une quinzaine de procédures diverses et variées dans tous les tribunaux de la région. Et je tiens à préciser que toutes ces affaires ont été classées "sans suite".
Un des slogans de TFJ, en 2004, était : "Il faut sauver le soldat TFJ", celui de 2005 pourrait être" : "Qui veut la peau de TFJ ?" Qui, et surtout pourquoi ?
Toute l'équipe de TFJ et de Cosmopolite
© TFJ et Cosmopolite
Mis en ligne le 12 mai 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.
L'obscurité qui entoure la liquidation judiciaire de TFJ est inquiétante non seulement pour ses dirigeants, pour ses employés, pour ses actionnaires, pour toute la communauté juive, mais surtout pour tous les médias de ce pays. Par son antériorité, première chaîne de télévision communautaire de France, créée en 1997, elle est également la seule chaîne de télévision juive au monde. Elle a l'honneur d'afficher la langue française comme signe de reconnaissance à travers plus de 70 pays, dans lesquels TFJ diffuse ses programmes, 24h sur 24, et 7 jours sur 7, et elle n'accepte pas de sombrer, son et image, pour une créance, honorée, par ailleurs, de quelque 3000 euros!
Le Tribunal de Commerce de Nanterre a, en effet, liquidé sur le siège la SA TFJ ainsi que Charisma Films, la société de production audiovisuelle qui l'a fait naître, le 20 avril 2005. Que s'est-il passé ? Personne n'en sait rien. Mises à l'enquête quelques semaines auparavant, les deux sociétés, étroitement liées, n'ont fait l'objet, avant leur liquidation, d'aucune observation, d'aucun redressement judiciaire, d'aucun plan d'aucune sorte, comme il est d'usage partout en ce monde et, a fortiori, dans notre pays. Leur liquidation a été prononcée sans alerte et sans semonce. Nous avons, bien sûr, interjeté appel de ces deux décisions et demandé, en référé, la levée d'exécution de ces sentences ; mais la diligence mise en œuvre pour exécuter le jugement le plus vite possible et avant la décision du référé est insolente et préjudiciable à la continuité de l'activité, si telle est la volonté de la Cour d'Appel de Versailles. Le commissaire-priseur est déjà là et le mandataire liquidateur n'a pas attendu une semaine pour lancer un appel aux repreneurs ! L'étrangeté, pour être complète, veut que les créances qui tentent de prouver le bien fondé de la liquidation ne sont pas exigées, et le fond de cette aventure est bien trouble.
Un scandale nommé TFJ
Si TFJ dérange, il faut le dire. Mais à y bien réfléchir, on pourrait se demander : "Qui TFJ dérange-t-elle ?" Nous avons reçu, au mois de janvier, les félicitations du Président de la République en personne pour notre travail! Qui est incommodé par cette chaîne du câble et du satellite ? Il est évident que le sigle juif conduit souvent à la paranoïa ; je ne m'engouffrerai pas dans les méandres d'un mauvais procès même si TFJ, Charisma et ses dirigeants ont subi, les uns et les autres, sept contrôles fiscaux à répétition depuis l'an 2000, connu, sur "dénonciation", les plaisirs répétés de contrôles particuliers de la brigade financière et d'une quinzaine de procédures diverses et variées dans tous les tribunaux de la région. Et je tiens à préciser que toutes ces affaires ont été classées "sans suite".
Un des slogans de TFJ, en 2004, était : "Il faut sauver le soldat TFJ", celui de 2005 pourrait être" : "Qui veut la peau de TFJ ?" Qui, et surtout pourquoi ?
- Pour faire taire l'insolence et le franc-parler ?
- Pour repousser les règles de toutes réflexions ?
- Pour dompter les agissements d'une liberté qui effraie ?
- Ou plus simplement pour marquer et frapper d'opprobre celui qui dérange ?
- Ou, encore plus simplement, pour le réduire à un état de misère morale et financière ?
Toute l'équipe de TFJ et de Cosmopolite
© TFJ et Cosmopolite
Mis en ligne le 12 mai 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.











