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Désinformation
Jenin, Jenin! OUI, 'La route de Jénine', NON... Pourquoi?
Victor Perez nous transmet l'information suivante, à diffuser largement.
10/07/03
Chers amis,
Vous avez tous eu l'occasion de visionner l'excellent film de Pierre Rehov, "La route de Jénine".
Or, ce documentaire a été proposé aux unités documentaires des différentes chaînes (France 2, France 3, et Arte), vous trouverez ci-dessous leurs réponses.
Ainsi lorsque ces chaînes nous répondent que ce film ne correspond pas à leur ligne éditoriale, ne devons-nous pas entendre que cette fameuse ligne éditoriale est pro-palestinienne uniquement, envers et contre Israël, tout simplement ?
Cette affaire est d'autant plus grave que la chaîne Arte se propose de diffuser, dès septembre, le film Jéniné, Jénine, de Mohammed Bakri, dont le film de Pierre Rehov démonte les mensonges.
Nous comptons sur votre mobilisation et votre soutien pour avertir nos concitoyens.
Très cordialement
Laurence Meyer
attachée de presse de Pierre Rehov


---------------------
Note de la Rédaction d'upjf.org :
Pour votre édification, voici ce que l'on peut lire sur un site qui fait la promotion du film (www.fiff.ch/fiffbdd/fiche_film.php?idfilm=18):
"Quelques jours après l’invasion de Jénine par l’armée israélienne, une équipe de télévision est allé[e] filmer sur le site: les images montrent un camp où la population n’a pas totalement réalisé ce qui s’est passé. Il ne s’agit donc pas d’un reportage sur les événements cherchant la vérité des faits [QUEL AVEU !], mais d’un document montrant les traces laissées par ceux-ci dans l’esprit et la mémoire des habitants.
«J’ai voulu faire un film sur la souffrance, un film pour toutes les mères de familles.» C’est en revendiquant la subjectivité de l’artiste que Moham[m]ed Bakri présente son film, qu’il a dédié à son producteur Iyad Samudi, tué par les soldats israéliens quelques jours après la fin du tournage. Il ne faut donc pas y chercher un rapport circonstancié [RE-AVEU!], mais une relation de l’état de choc dans lequel se trouve une population ayant subi un assaut militaire. Mais ceci aussi est une information: que peuvent bien ressentir des gens, des hommes, des femmes et des enfants devant leurs habitations rasées? [LES PLUS GRANDS "RASEURS" FURENT LES PALESTINIENS DE JENINE, DEMANDEZ A LA VINGTAINE DE SOLDATS ISRAELIENS QUI ONT PERI DANS UN IMMEUBLE PIEGE!]. Y a-t-il eu massacre? Les rapports indépendants affirment que non [COMPRENEZ: 'NOUS N'EN CROYONS PAS UN MOT!'], mais il sera difficile de l’effacer de la mémoire de ces gens touchés dans leur chair. Cela aussi, il faut le savoir et le comprendre. "
[Que vous en semble? Précieux témoignage, n'est-ce pas? Et non suspect. Le problème, pour ces gens, ce n'est pas qu'il y ait eu massacre ou non, c'est que la subjectivité des Palestiniens de Jénine a vécu ces événements COMME un massacre.
Les Israéliens et les Juifs - toujours prompts à se reconnaître paranoïaques, ont trouvé leurs maîtres! M. Macina.]
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Signalons également que notre confrère Désinfos.com diffusait en février 2003, sur son site, l'article suivant
Le producteur du film « Jénine, Jénine » accusé de diffamation par des réservistes
27 février 2003
archives.desinfos.com/infos302/infos0227.html
Cinq réservistes israéliens ayant participé aux combats israélo-palestiniens d’avril 2002 dans le camp de Jénine ont attaqué en justice le producteur arabe israélien d’un film relatant de prétendus événements, a rapporté hier Galei Tsahal.
Ces réservistes accusent Mohammed Bakri, producteur du documentaire Jénine, Jénine, d’avoir diffamé les troupes israéliennes qui ont participé à ces combats en les présentant comme des criminels de guerre, a indiqué Galei Tsahal
L'avocat des demandeurs, Amir Tytunovich, a écrit que dans le film, "les soldats de Tsahal qui ont servi à Jénine pendant l'Opération "Bouclier", y sont peints comme ayant commis des crimes de guerre contre les habitants palestiniens."
Les Demandeurs Ofer Ben-Natan, Doron Keidar, Nir Oshri, Adam Arbiv et Yonatan Van-Kaspe ont chargé Bakri d'attaquer la relation fausse des événements dans le camp et la présentation erronée du film comme documentaire.
Le film inclut des allégations telles que le fait que des soldats "ont cruellement et d'une manière injustifiable tué un vieil homme attaché aux mains et aux pieds, ont délibérément piétiné des civils palestiniens attachés avec un véhicule lourd alors qu'ils étaient couchés, ont employé des enfants palestiniens comme boucliers humains, ont assassiné des enfants palestiniens, ont exécuté un homme attardé, ont exécuté des civils palestiniens innocents, mutilés et ont caché leurs cadavres, ont exécuté un Palestinien attaché, ont tué des femmes palestiniennes sans défense, tués des hommes au hasard, des femmes, des enfants et des vieillards," et plus encore.
Non seulement Bakri ment, mais il n'a pas permis aux accusés de se défendre, ont dit les demandeurs. "Le film n'inclut pas la réponse d'aucun officiel israélien indépendant ou de l'armée, du Ministère de la Défense Nationale, de soldats israéliens ou de civils."
Les demandeurs ont ajouté que le Conseil de la Censure des Films avait interdit le film "parce qu'il présente les événements d'une façon déformée sous l'apparence 'd'un documentaire', induit en erreur le public, blesse durement les sentiments du public et constitue un film de propagande palestinienne contre Israël."
Ils ont aussi accusé deux Cinémathèques de faire tout leur possible pour persuader les spectateurs de venir voir le film et ont fait de la publicité pour cela, ils avaient montré sans permission une photographie de Ben-Natan et Keidar pris par Van Kaspel pendant le combat.
"L'acte demande à la cour d'interdire la diffusion du film, la saisie de toutes les copies dans les mains de n'importe qui et la compensation pour les dégâts qu'ils ont supportés," a dit Tytunovich.
La plainte invite Bakri et les Cinémathèques à payer 250,000 NIS de dommages à à chacun des demandeurs et 30,000 NIS à Van Kaspel pour l'utilisation sans sa permission d'une photo qu'il a prise .
En répondant aux revendications des demandeurs, le Directeur Alon Graboz de la Cinémathèque de Tel-Aviv a dit que beaucoup de films montrés à la Cinémathèque "ne reflètent pas la vérité. Nous ne sommes pas responsables de la vérité. Notre travail doit permettre à l'auditoire général de voir des films. Le fait que la plainte ait été publiée par les médias avant que l'on nous l'indique montre qu'il y a seulement derrière cela un motif pour faire des gros titres."
© Desinfos.com
Mis en ligne le 10 juillet 2003 sur le site www.upjf.org
10/07/03
Chers amis,
Vous avez tous eu l'occasion de visionner l'excellent film de Pierre Rehov, "La route de Jénine".
Or, ce documentaire a été proposé aux unités documentaires des différentes chaînes (France 2, France 3, et Arte), vous trouverez ci-dessous leurs réponses.
Ainsi lorsque ces chaînes nous répondent que ce film ne correspond pas à leur ligne éditoriale, ne devons-nous pas entendre que cette fameuse ligne éditoriale est pro-palestinienne uniquement, envers et contre Israël, tout simplement ?
Cette affaire est d'autant plus grave que la chaîne Arte se propose de diffuser, dès septembre, le film Jéniné, Jénine, de Mohammed Bakri, dont le film de Pierre Rehov démonte les mensonges.
Nous comptons sur votre mobilisation et votre soutien pour avertir nos concitoyens.
Très cordialement
Laurence Meyer
attachée de presse de Pierre Rehov

[img]http://www.reinfo-israel.com/fichiers/RehovFR3.jpg [/img]

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Note de la Rédaction d'upjf.org :
Pour votre édification, voici ce que l'on peut lire sur un site qui fait la promotion du film (www.fiff.ch/fiffbdd/fiche_film.php?idfilm=18):
"Quelques jours après l’invasion de Jénine par l’armée israélienne, une équipe de télévision est allé[e] filmer sur le site: les images montrent un camp où la population n’a pas totalement réalisé ce qui s’est passé. Il ne s’agit donc pas d’un reportage sur les événements cherchant la vérité des faits [QUEL AVEU !], mais d’un document montrant les traces laissées par ceux-ci dans l’esprit et la mémoire des habitants.
«J’ai voulu faire un film sur la souffrance, un film pour toutes les mères de familles.» C’est en revendiquant la subjectivité de l’artiste que Moham[m]ed Bakri présente son film, qu’il a dédié à son producteur Iyad Samudi, tué par les soldats israéliens quelques jours après la fin du tournage. Il ne faut donc pas y chercher un rapport circonstancié [RE-AVEU!], mais une relation de l’état de choc dans lequel se trouve une population ayant subi un assaut militaire. Mais ceci aussi est une information: que peuvent bien ressentir des gens, des hommes, des femmes et des enfants devant leurs habitations rasées? [LES PLUS GRANDS "RASEURS" FURENT LES PALESTINIENS DE JENINE, DEMANDEZ A LA VINGTAINE DE SOLDATS ISRAELIENS QUI ONT PERI DANS UN IMMEUBLE PIEGE!]. Y a-t-il eu massacre? Les rapports indépendants affirment que non [COMPRENEZ: 'NOUS N'EN CROYONS PAS UN MOT!'], mais il sera difficile de l’effacer de la mémoire de ces gens touchés dans leur chair. Cela aussi, il faut le savoir et le comprendre. "
[Que vous en semble? Précieux témoignage, n'est-ce pas? Et non suspect. Le problème, pour ces gens, ce n'est pas qu'il y ait eu massacre ou non, c'est que la subjectivité des Palestiniens de Jénine a vécu ces événements COMME un massacre.
Les Israéliens et les Juifs - toujours prompts à se reconnaître paranoïaques, ont trouvé leurs maîtres! M. Macina.]
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Signalons également que notre confrère Désinfos.com diffusait en février 2003, sur son site, l'article suivant
Le producteur du film « Jénine, Jénine » accusé de diffamation par des réservistes
27 février 2003
archives.desinfos.com/infos302/infos0227.html
Cinq réservistes israéliens ayant participé aux combats israélo-palestiniens d’avril 2002 dans le camp de Jénine ont attaqué en justice le producteur arabe israélien d’un film relatant de prétendus événements, a rapporté hier Galei Tsahal.
Ces réservistes accusent Mohammed Bakri, producteur du documentaire Jénine, Jénine, d’avoir diffamé les troupes israéliennes qui ont participé à ces combats en les présentant comme des criminels de guerre, a indiqué Galei Tsahal
L'avocat des demandeurs, Amir Tytunovich, a écrit que dans le film, "les soldats de Tsahal qui ont servi à Jénine pendant l'Opération "Bouclier", y sont peints comme ayant commis des crimes de guerre contre les habitants palestiniens."
Les Demandeurs Ofer Ben-Natan, Doron Keidar, Nir Oshri, Adam Arbiv et Yonatan Van-Kaspe ont chargé Bakri d'attaquer la relation fausse des événements dans le camp et la présentation erronée du film comme documentaire.
Le film inclut des allégations telles que le fait que des soldats "ont cruellement et d'une manière injustifiable tué un vieil homme attaché aux mains et aux pieds, ont délibérément piétiné des civils palestiniens attachés avec un véhicule lourd alors qu'ils étaient couchés, ont employé des enfants palestiniens comme boucliers humains, ont assassiné des enfants palestiniens, ont exécuté un homme attardé, ont exécuté des civils palestiniens innocents, mutilés et ont caché leurs cadavres, ont exécuté un Palestinien attaché, ont tué des femmes palestiniennes sans défense, tués des hommes au hasard, des femmes, des enfants et des vieillards," et plus encore.
Non seulement Bakri ment, mais il n'a pas permis aux accusés de se défendre, ont dit les demandeurs. "Le film n'inclut pas la réponse d'aucun officiel israélien indépendant ou de l'armée, du Ministère de la Défense Nationale, de soldats israéliens ou de civils."
Les demandeurs ont ajouté que le Conseil de la Censure des Films avait interdit le film "parce qu'il présente les événements d'une façon déformée sous l'apparence 'd'un documentaire', induit en erreur le public, blesse durement les sentiments du public et constitue un film de propagande palestinienne contre Israël."
Ils ont aussi accusé deux Cinémathèques de faire tout leur possible pour persuader les spectateurs de venir voir le film et ont fait de la publicité pour cela, ils avaient montré sans permission une photographie de Ben-Natan et Keidar pris par Van Kaspel pendant le combat.
"L'acte demande à la cour d'interdire la diffusion du film, la saisie de toutes les copies dans les mains de n'importe qui et la compensation pour les dégâts qu'ils ont supportés," a dit Tytunovich.
La plainte invite Bakri et les Cinémathèques à payer 250,000 NIS de dommages à à chacun des demandeurs et 30,000 NIS à Van Kaspel pour l'utilisation sans sa permission d'une photo qu'il a prise .
En répondant aux revendications des demandeurs, le Directeur Alon Graboz de la Cinémathèque de Tel-Aviv a dit que beaucoup de films montrés à la Cinémathèque "ne reflètent pas la vérité. Nous ne sommes pas responsables de la vérité. Notre travail doit permettre à l'auditoire général de voir des films. Le fait que la plainte ait été publiée par les médias avant que l'on nous l'indique montre qu'il y a seulement derrière cela un motif pour faire des gros titres."
© Desinfos.com
Mis en ligne le 10 juillet 2003 sur le site www.upjf.org











