Vous êtes :
Accueil » Israël» Désinformation
Désinformation
Arrêtez le massacre! N'allez plus chez Ardisson! J. Benigni
Quand les représentants des institutions juives cesseront-ils d'accepter les invitations à "Tout le monde en parle" ?Quand comprendront-ils que les dés sont jetés, à l’instant même où ils croient qu'on leur donne la parole ?
Que tout est prévu pour que cette parole leur revienne en pleine figure!
Qu'il ne se passe pas une semaine sans que le scénario Ardisson, parfaitement rodé, ne fasse mouche au détriment de ceux qui s'illusionnent en croyant que l'occasion de défendre les juifs et Israël est enfin arrivée.
On a vu, face à l’argumentation serrée de Finkelkraut, la Binoche, tête de file de manif pour la paix, verser des larmes de comédienne pour masquer son incompétence. Et qu'a-t-on retenu de l'émission? Qu'est-ce qu'Ardisson a repassé la semaine suivante? - Les larmes de Binoche, bien entendu.
On a vu Konopnicki obligé de flatter Bové pour ne pas voir s'effondrer sa propre image, mise à mal par la stratégie ardissonienne.
On a vu craquer Arno Klarsfeld pris au piège de la même ambiance malsaine du plateau.
On a vu Goldnadel. Oui, mais on ne l'a pas entendu. La façon grossière dont il a été évacué en dit long!
Et le fameux plateau? Hier soir encore, il était parfait.
Nous avions le petit postier qui se bat pour l'avenir de l'humanité contre l'ancien directeur de la banque... Rotschild.
Monsieur Cukierman a montré du doigt l'antisémitisme "brun rouge vert", et son procès a commencé.
Besancenot, entouré de deux gentils artistes comiques (par ailleurs talentueux) qui argumentent :
A droite: "Comment pouvez-vous accuser la gauche, nous, dans ma famille, on a toujours été anti-racistes!" - Fin de 'l'analyse'.
A gauche: "Quand on voit, à la télé, les tanks contre les enfants qui jettent des pierres…" - Fin de la 'réflexion'.
Et le grand justicier Ardisson ose dire au Président du CRIF:
- "Vous ne pensez pas qu'avec ces propos vous importez la crise du Proche-Orient en France?"
- "Mais NOUS sommes les victimes. Nous n'attaquons personne, ce sont NOS synagogues qui brûlent", insiste, sans écho, l'accusé.
Personne n'entend, personne ne relève, personne n'applaudit. Normal, on ne pense jamais à amener sa claque.
Besancenot, lui, a la sienne, encouragée par trois larmes du pauvre postier offensé. Lui, si plein d'amour, qui voit de la haine dans l'oeil de Cukierman. FAUT LE FAIRE!
La scène a été bien orchestrée, Ardisson tripote ses fiches avec satisfaction, un petit hochement de tête pour clore le débat.
Bof, le scandale était un peu fadasse, mais c'est tout ce qu'on avait sous la main. On trouvera bien un autre juif à flinguer pour la prochaine fois… A moins qu'on n'alterne avec une victime de la Shoa ; pour détourner l'attention… faire vite alors...
QUAND DONC CESSERA-T-ON
D'ALLER CHEZ ARDISSON ?
[A répéter, ad libitum, sur l’air des lampions.]
D'ALLER CHEZ ARDISSON ?
[A répéter, ad libitum, sur l’air des lampions.]











