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Face au négationisme iranien, le Saint-Siège réaffirme la réalité historique de la shoah
Sans l'évoquer explicitement, mais, à l'évidence, en réaction à la conférence sur la réalité de la Shoah, organisée à linitiative du Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à Téhéran, le Saint-Siège, par le truchement de sa Salle de Presse, a tenu à souligner clairement qu'à ses yeux, «la Shoah a été une tragédie épouvantable, devant laquelle on ne peut rester indifférent ». (Menahem Macina).
ROME, Mardi 12 décembre 2006 (ZENIT.org) Le Saint-Siège réaffirme la réalité historique de la shoah, en opposition au « négationnisme », dont les principaux tenants sont réunis à Téhéran : la shoah a été une « tragédie épouvantable ».
Cette conférence internationale [a] rassembl[é], les lundi 11 et mardi 12 décembre, à Téhéran, soixante-sept « historiens et chercheurs » de trente pays, dont les Etats-Unis, la France, l'Allemagne, l'Autriche.
Une déclaration de la Salle de presse du Saint-Siège, en date de ce 12 décembre, rappelle, au contraire, la position, déjà exprimée par le Saint-Siège dans le document publié en 1998 par la Commission pontificale pour les Relations religieuses avec le Judaïsme, et intitulé : « Nous nous souvenons : une réflexion sur la Shoah ».
Ce document se trouve en français, sur le site du Vatican, à la page du conseil pontifical pour la promotion de lUnité des chrétiens et de la commission pour le judaïsme qui en dépend (cf. vatican.va).
« Le siècle dernier, rappelle la déclaration de ce 12 décembre, a été témoin de la tentative dexterminer le peuple juif, avec, pour conséquence, lassassinat de millions de Juifs de tous âges et de toutes catégories sociales, du seul fait de leur appartenance à ce peuple. La Shoah a été une tragédie épouvantable, devant laquelle on ne peut rester indifférent. »
« LEglise aborde, avec un profond respect et une grande compassion, lexpérience vécue par le peuple juif durant la Seconde Guerre mondiale », insiste la déclaration : le souvenir de ces faits terribles doit rester un avertissement pour les consciences, afin déliminer les conflits, respecter les droits légitimes de tous les peuples, exhorter à la paix, dans la vérité et dans la justice ».
La déclaration rappelle également les prises de position de Jean Paul II et de Benoît XVI, en précisant: « Une telle position, a été, entre autres, affirmée par le pape Jean-Paul II, devant le monument en mémoire de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem, le 23 mars 2000, et rappelée par Sa Sainteté Benoît XVI, lors de sa visite au camp dextermination dAuschwitz, le 28 mai 2006 » (cf. Zenit des 23 mars 2000 et 28 mai 2006).
Cette conférence internationale [a] rassembl[é], les lundi 11 et mardi 12 décembre, à Téhéran, soixante-sept « historiens et chercheurs » de trente pays, dont les Etats-Unis, la France, l'Allemagne, l'Autriche.
Une déclaration de la Salle de presse du Saint-Siège, en date de ce 12 décembre, rappelle, au contraire, la position, déjà exprimée par le Saint-Siège dans le document publié en 1998 par la Commission pontificale pour les Relations religieuses avec le Judaïsme, et intitulé : « Nous nous souvenons : une réflexion sur la Shoah ».
Ce document se trouve en français, sur le site du Vatican, à la page du conseil pontifical pour la promotion de lUnité des chrétiens et de la commission pour le judaïsme qui en dépend (cf. vatican.va).
« Le siècle dernier, rappelle la déclaration de ce 12 décembre, a été témoin de la tentative dexterminer le peuple juif, avec, pour conséquence, lassassinat de millions de Juifs de tous âges et de toutes catégories sociales, du seul fait de leur appartenance à ce peuple. La Shoah a été une tragédie épouvantable, devant laquelle on ne peut rester indifférent. »
« LEglise aborde, avec un profond respect et une grande compassion, lexpérience vécue par le peuple juif durant la Seconde Guerre mondiale », insiste la déclaration : le souvenir de ces faits terribles doit rester un avertissement pour les consciences, afin déliminer les conflits, respecter les droits légitimes de tous les peuples, exhorter à la paix, dans la vérité et dans la justice ».
La déclaration rappelle également les prises de position de Jean Paul II et de Benoît XVI, en précisant: « Une telle position, a été, entre autres, affirmée par le pape Jean-Paul II, devant le monument en mémoire de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem, le 23 mars 2000, et rappelée par Sa Sainteté Benoît XVI, lors de sa visite au camp dextermination dAuschwitz, le 28 mai 2006 » (cf. Zenit des 23 mars 2000 et 28 mai 2006).
ZF06121201
© Zenit
Mis en ligne le 13 décembre 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org











