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Ces journalistes atteints de 'palestinite' aiguë, Menahem Macina
Il y a un peu plus de cinq ans, je mettais en ligne sur mon site personnel d’alors (reinfo-israel.com) un manifeste donquichottesque (*), qui fit un peu de bruit dans le Landernau communautaire juif d'alors, avant de sombrer dans l'oubli le plus complet, comme tant d'autres cris aussi déchirants que vains... Je n'ai pas coutume de me citer moi-même en toute occasion, mais je m'y résigne, en la circonstance, car ce que j'écrivais en ce début de l'année 2003 est, hélas, toujours valable, même si les principaux protagonistes (Arafat, et Chirac, en particulier) ont changé, et que la présidence française actuelle adopte indéniablement une attitude beaucoup plus positive à l'égard d'Israël. Je le fais - il me faut l'avouer - parce que je suis encore sous le coup de l'impression profonde qu'a exercée, sur ma réflexion mi-centenaire concernant l'Etat juif, l'article récent de Caroline Glick (**). La journaliste du "Jerusalem Post" constate, en effet, que les falsifications médiatiques "répandu[e]s par les médias ont mis Israël dans l’impossibilité de se défendre devant le tribunal de l’opinion publique". Elle a tragiquement raison. Et même s'il est certain que cette reprise de mon modeste cri d'alors ne sera pas plus audible qu'un pépiement d'oiseau affolé, dans le vacarme des discours de haine anti-israélienne qui violent la conscience des jurés de ce "tribunal de l'opinion publique", fascinés par les ténors pro-palestiniens du barreau du Mensonge, il ne sera pas dit qu’il n’aura pas été poussé. Et même s'il n'est entendu que par une seule conscience droite, je n'aurais pas perdu ma peine, car la Vérité, transmise de conscience à conscience, poursuivra sa marche inexorable jusqu'à la victoire finale de la Justice. La vraie. (Menahem Macina).
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(*) "Ce 'palestinisme' qui fait peur aux Juifs" (2 janvier 2003).
(**) "[Al-Dura, Jénine, Kfar Kana]: Le 'narratif' de la presse perdure".

11/07/08

(02/01/03)

...Ce n’est un secret pour personne qu’en raison d’intérêts stratégiques, politiques et économiques de grande magnitude, la politique française a toujours été pro-arabe. [Même si depuis quelque temps, le Président Sarkozy tente de l'infléchir dans un sens plus positif, non sans exiger de l'Etat Juif des concessions inacceptables... Note de la Rédaction d'upjf.org] Mais le plus grave est qu’elle est devenue franchement hostile envers l’Etat d’Israël depuis plus de quarante ans. Cela a commencé avec le Général de Gaulle, qui - on s’en souvient, sans doute - qualifia les Israéliens de «peuple dominateur et sûr de lui». Cela a continué avec le Président Chirac, qui jetait à Benjamin Netaniahou, alors Premier Ministre israélien : «Vous pouvez parler autant que vous voulez, je ne vous croirai pas !», puis à son successeur E. Barak, en 2000 : «Ce n’est pas de la politique que de tuer les enfants !». Et cette attitude a atteint son point culminant, en 2003, dans l’exclamation grossière et méprisante de l’ambassadeur de France à Londres, qui put, sans être désavoué ni sanctionné par son ministre de tutelle, traiter Israël de «petit Etat de merde»!

Que faut-il de plus à Israël et aux Juifs pour admettre que le moins qu’on puisse en dire est que leur "étoile" a tellement pâli qu’elle est devenue transparente. A la lettre, dans la politique extérieure de la France, Israël est invisible, il n’existe pas. Et si on l’évoque parfois, c’est avec agacement, voire avec exaspération, comme une "parenthèse de l’histoire", ou comme le grain de sable qui risque, à tout moment, de compromettre le délicat équilibre de la balance économique française, étroitement dépendante des pétro-dollars arabes et de la manne miraculeuse de l’argent frais qui tombe du ciel des Emirats du Golfe Persique...

Tel est le cynisme des Etats. Après tout, même sans avoir lu Machiavel, on sait que les Grands de ce monde ne font pas dans la morale, ni dans la recherche de la vérité, mais uniquement dans le réalisme politique et financier. Et depuis le coup de l’abandon de la brebis tchécoslovaque à l’ogre Hitler, et celui de la honteuse reculade des nations alliées lors des accords de Munich, j’ose dire, en pastichant Valéry : «nous [...], civilisation [juive], savons que nous sommes mortelle.» Mieux vaut donc ne pas nous faire d’illusions : si un nouvel ogre venait à surgir et exigeait de ce monde - qui ne demande qu’à survivre, fût-ce au prix de son honneur et de la fidélité à la parole donnée - qu’il lui livre la brebis israélienne, je ne donne pas cher de notre peau à tous, frères et soeurs Juifs.

Mais les journalistes ne sont pas des hommes d’Etat. Ce sont des hommes et des femmes comme les autres, comme nous au fond. Ils n’ont pas la charge d’un peuple. Le cynisme et la real-politik ne sont pas une obligation pour eux. J’ai lu quelque part qu’ils constituaient un contre-pouvoir. Que le rôle de la presse était de dire au peuple la vérité que les Etats lui cachent, le plus souvent. Il paraît même que certains en sont morts...

C’est donc qu’à la différence des Etats, les journalistes peuvent encore se permettre d’être humains. Et le plus souvent, ils le sont. En tout cas, à l’égard des Palestiniens, aucun doute : ils sont super-humains. Au point que l’on se prend à regretter que leur capital d’humanité s’investisse tellement au bénéfice de ce peuple, qu’il n’en reste pas une once pour les Israéliens...

Il est vrai que, dans le monde idéologiquement surréaliste qui est le nôtre, l’adage selon lequel il vaut mieux faire envie que pitié, n’a plus cours. En tout état de cause, à en juger par le cas palestinien, il est évident qu’il vaut mieux faire pitié qu’envie.

Et Israël n’inspire pas particulièrement la pitié, avec ses troupes lourdement armées, et ses chars redoutables. (Voir, dans les revues, sur les sites Web, et, de temps en temps, à la télévision, l’inévitable cliché de l'enfant palestinien minuscule jetant des pierres dérisoires contre un char monstrueux - rappel subliminal du massacre de la place Tien An Men, à Pékin... Tiens, au fait, on ne voit guère de journalistes au Tibet... Il est vrai que c’est infiniment plus risqué qu’en Israël)...

Pourtant Israël a aussi ses victimes, ses infirmes, ses mutilés rescapés d'attentats (commis par ceux qui font pitié). Mais, comme par un fait exprès, les centaines de caméras qui tournent presque sans discontinuer sur ce morceau de terre, apparemment oubliée des dieux, ne se trouvent presque jamais là pour les victimes israéliennes… Seule la victime palestinienne se filme bien, s’imprime bien, se ’vend’ bien...

N’a-t-on pas assisté sur nos écrans de télévision à l’interview scandaleuse de la famille d’un terroriste palestinien responsable de l’assassinat de civils israéliens, qui se lamentait sur les ruines de sa maison, dynamitée (conformément à une mesure couramment appliquée par les Anglais, durant leur Mandat sur la Palestine, sans que se soit élevée, alors, la moindre protestation ’humanitaire’) ? Quant aux ’vraies’ victimes: les assassinés israéliens et leurs familles ravagées par la douleur, il n’en était pas question dans le reportage ’droit-de-l’hommiste’ baveux de la ’belle âme’ européenne au service du parti ’palestiniste’...

Bon, je l’avoue, je deviens cynique. Mais c’est que j’enrage, Messieurs les journalistes, de la portion congrue que vous réservez à l'Etat juif dans vos reportages. J’enrage encore davantage de ce que vous ne filmez ses soldats que lorsqu’ils arrêtent des terroristes ’présumés’, lorsqu’ils tirent pour se défendre, ou lorsqu’ils dispersent une manifestation, comme le font toutes les polices du monde, c’est-à-dire avec brutalité. (Car il va de soi que les manifestants, eux, sont pacifiques à vous tirer des larmes, et que c’est des fleurs qu’ils jettent aux soldats, pas des pierres - corrigez-moi si je me trompe!)…

Bref, si je hausse le ton, au risque de passer pour un hystérique, c’est que, comme des millions de Juives et de Juifs, je n’arrive pas à comprendre comment vous en êtes venus à tant nous déprécier, à si mal nous juger, à ne croire que les calomnies que l’on déverse sur nous, et surtout à les reprendre à votre compte. Et cela sans nous écouter, ou bien, dans les rares cas où vous nous accordez quelque attention, sans jamais nous croire, repoussant arbitrairement nos arguments sans y répondre, et acceptant sans critique ceux des Palestiniens et de leurs partisans, même quand l’énormité des mensonges qu’ils véhiculent ferait rougir un Goebbels... Comme si notre souffrance et notre désespoir à nous - d’autant plus agaçants, je suppose, qu’ils restent dignes - vous faisaient horreur…

Tout se passe, Mesdames et Messieurs les journalistes, comme si vous étiez parvenus à étouffer complètement la voix de votre conscience… Vous savez, cette drôle de chose qu’on ne voit pas, qu’on ne sent pas, habituellement. Dont on ne dit que par métaphore qu’on l’entend, mais dont on sait qu’elle existe, parce que, lorsqu’elle n’est pas dévoyée par le mensonge et le refus de la vérité, ni muselée par le parti-pris, elle réagit aux agressions du mal, comme un nerf dans une dent gâtée. C’est cette sensibilité douloureuse qui atteste que nous sommes encore humains, que notre intériorité existe encore.

Autrement, on est mort, moralement, spirituellement…

Alors, tant pis pour le ridicule : je m’adresse à celles et à ceux d’entre vous qui sentent encore palpiter en eux la conscience. Examinez-vous. Cessez un instant de ressasser les mêmes vérités préfabriquées par nos ennemis politiques et idéologiques. Lisez ce qu’écrivent les défenseurs de notre peuple - qui ne sont pas tous Juifs. Etudiez avec sérieux les cent années passées de l’histoire du Moyen-Orient, du pan-arabisme et du nationalisme arabes; celle du mouvement sioniste aussi, car, sans ces bases historiques, tout ce que vous appelez "histoire" n’est que slogans et discours politicards au service d’une cause cyniquement intéressée et considérée comme gagnée d’avance.

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J’ai fait un rêve. Un cauchemar plutôt.

Je parlais devant un auditoire de journalistes. Tous m’écoutaient avec une attention polie. Chose incroyable (qui n’arrive que dans les songes), ils avaient promis de ne pas m’interrompre, de ne poser que des questions sincères, avec la plus honnête bonne foi, et même de répondre aux miennes.

Au début, tout se passa bien. Jusqu’à ce qu’une question incongrue éveillât mon attention. Visiblement, celui qui me l’avait posée ignorait tout de la problématique dont il dissertait, pourtant, de manière prolixe, à longueur d’articles – tous violemment anti-israéliens -, dans le journal auquel il appartenait. Il ne me fallut pas une minute pour le désarçonner par mes réponses et, finalement, rendre involontairement patente, pour le public, son ignorance crasse. Il se leva avec rage et quitta la salle en me traitant de fanatique. L’expérience se renouvela cinq, dix, quinze fois, avec le même résultat. Je n’avais pas conscience de ce que tout cela n’était qu’un rêve…

N’y a-t-il donc que des journalistes ignares, me demandais-je avec désespoir, quand soudain tout changea. La salle s’était à nouveau remplie et mes interlocuteurs s’avéraient parfaitement au fait des événements du Proche-Orient, au moins pour ce qui est de la période récente. C’était un véritable plaisir que de discuter enfin avec des gens qui savaient de quoi ils parlaient.

Mais quand on en vint à l’interprétation politique du conflit et à ses racines historiques, ce fut, pour moi, la consternation. Mes arguments les plus objectifs, basés sur des documents irrécusables et des faits indiscutables, étaient tous balayés d’un revers de main, et de manière arbitraire et tranchante, sans que rien de sérieux ne leur fût opposé, sinon la certitude butée de défendre la bonne cause. Bientôt, malgré leur engagement solennel, mes interlocuteurs s’échauffèrent. Le ton monta. Ils me prirent à partie avec violence. Rien de ce que je leur disais n’avait de prise sur eux. J’avais l’impression de verser de l’eau sur des blocs de marbre, sans qu’une seule goutte ne soit absorbée, comme c’est normal avec du marbre...

Alors, je cessai de parler...

Et, comme c'est souvent le cas dans les rêves, les choses prirent soudain une tournure fantasmagorique. Tandis qu’ils vociféraient avec volubilité, je me voyais en chacun d’eux, sans quitter mon siège pour autant. Impression étrange, presque effrayante... Je parlais par eux, je disais exactement ce qu’ils disaient, mais je savais que c’était faux, et je sentais qu’ils le savaient aussi. Non qu’ils mentissent, loin de là : ils martelaient ce qu’ils voulaient croire, ce qu’ils estimaient devoir dire au profit de la cause palestinienne - forcément juste -, et à l’encontre des thèses israéliennes, congénitalement fausses…

Car, dans ce délire onirique, j’étais remonté jusqu’aux sources de leur histoire personnelle. C’était comme un de ces retours dans le passé, tels qu’on en voit dans les films. Le ’palestinisme’ de chacun d’eux avait commencé de manière différente, certes, mais, dans la majorité des cas, le scénario était identique ou analogue. Leur ’vocation’ était née d’une rencontre, d’une expérience conviviale, ou d’une lecture marquante, et souvent de la conjonction de plusieurs de ces facteurs.

Ces gens avaient rencontré des Palestiniens ou des partisans acharnés de leur cause, comme Paul avait rencontré Jésus sur le "chemin de Damas", et, comme lui, ils en avaient temporairement perdu la vue. Ou encore, ils s’étaient convertis, à la lecture de livres ou d’articles consacrés au conflit palestino-israélien, et dont la doctrine était si lumineuse, si claire, si simple, à leurs yeux, que la justice de la cause palestinienne s’était imposée à eux comme une ’révélation’, tandis que, par contraste, le cynisme des "sionistes", si bien décrit dans ces textes convaincants, leur était apparu dans toute sa laideur...

Et ces découvertes, ou plutôt ces illuminations existentielles ou intellectuelles, étaient survenues à des périodes de leur existence où ils étaient "en recherche", en révolte, ou en mal de transformer un monde, jugé par eux injuste et brutal…

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Là-dessus, je m'éveillai. Et - croyez-le, ou non -, j’avais tout compris.

Ces gens ont pris parti. Qu’importe que ce soit, à mes yeux, le mauvais parti : eux y croient, et cela leur tient lieu de certitude existentielle, de doctrine, presque de religion…

Ils aiment leur cause comme on aime un partenaire que l’on n’épousera peut-être pas, mais dont on a besoin pour vaincre ses inhibitions, exister aux yeux de quelqu’un et faire un bout de chemin ensemble…

En fait, ces gens ne différent pas tellement des marxistes que j’avais observés, avec stupeur, dans mes années d’adolescence, et dont la ferveur de séminaristes me revient en mémoire.

Nos ’palestinistes’ – car il faut bien les nommer ainsi -
  • n’aspirent pas à la dictature du prolétariat, mais à un monde meilleur, décolonisé et sans apartheid.
  • Comme leurs aînés idéologues, ils ont leurs ennemis tout désignés : au lieu des bourgeois parasites et exploiteurs des travailleurs, ce sont les ’colons’ israéliens, spoliateurs des terres palestiniennes.
  • L’opium du peuple qu’ils combattent, c’est le judéo-sionisme expansionniste du "Grand Israël".
  • Leurs ordres, ils ne les prennent ni à Moscou ni en Chine, mais à Ramallah et à Gaza.
  • Arafat (paix à ses mânes !) est leur Mao.
  • Le Monde diplo est leur "Huma".
  • Comme les communistes étaient tout dévoués au Parti et obéissaient, au doigt et à l’œil, à sa ligne politique, les ’palestinistes’ ont pris fait et cause pour les Palestiniens et n’écoutent et ne croient que ce qui conforte la ligne de leur ’parti’ (-pris).
  • Pour eux comme pour les marxistes de jadis, ce qui importe, en fin de compte, ce ne sont pas les faits, mais l’interprétation qu’en donne "Le Parti" – hier communiste, aujourd’hui ’palestiniste’.
................................


Et maintenant, il est temps de faire le bilan.


Peut-on encore faire appel à la conscience de gens de parti ? - Je ne le crois pas.

S’y essayer encore est aussi vain que d’attendre un discernement de l’adepte d’une secte, ou de quiconque vient d’entrer en religion, dans la ferveur et l’exaltation de son âme.

Comme les négationnistes, les ’palestinistes’ sont une secte, avec des dogmes, des rites, des slogans et un discours justificateur des croyances et des phobies des adeptes, et pourfendeur de celles des ’ennemis’ - entendez : ceux qui ne partagent ni leur ’foi’, ni leur ’conception du monde’.

Ni le raisonnement, ni le poids des faits historiques ne constitueront jamais pour eux des références contraignantes. Leurs certitudes tiennent lieu d’analyse et de guide suprême de leur action sociale et politique, de leur philosophie de l’existence.

Leur soutien de la cause palestinienne serait honorable, si cette dernière était fondée sur la vérité historique et non sur le mythe, sur la coexistence et non sur la haine, sur la tolérance religieuse et non sur l’antisémitisme le plus violent et le plus répugnant qui ait jamais existé, sur la vie et non sur la mort et le suicide terroriste meurtrier.

Malheureusement les dirigeants palestiniens d’aujourd’hui, à la suite de leur chef historique défunt, Yasser Arafat, entraînent leur peuple sur des chemins sans retour.
  • Ils se sont forgé, de toutes pièces, une généalogie délirante (leurs ancêtres seraient les anciens Philistins).
  • Ils ont procédé à une relecture négationniste de l’histoire du Moyen-Orient.
  • Ils ont fait fond sur le mensonge.
  • Ils opposent un refus fanatique au droit à l’existence d’Israël en tant qu’entité juive.
  • Ils nient l’enracinement historique et religieux du peuple juif dans cette terre.
  • Ils poussent même l’aberration jusqu’à nier l’existence d’un Temple juif à Jérusalem...

Et c’est à la remorque de ces falsificateurs de l’histoire que se mettent les ’palestinistes’ occidentaux !

C’est la haine et le mensonge de ces dangereux psychopathes qu’ils propagent, après avoir muré leur conscience en refusant systématiquement de l’ouvrir à la vérité !



Comme ce qui se passe dans une dent définitivement pourrie, quand le nerf, anesthésié par les stupéfiants, ne sonne plus l’alarme malgré la septicémie imminente, leur conscience, chloroformée par tant de mensonges acceptés, ne les avertit plus, dorénavant, du danger moral mortel qu’ils courent et font courir aux autres.

Et c’est ce ’palestinisme’-là qui fait peur aux Juifs.


Menahem Macina


© 2003 M. Macina et reinfo-israel.com

Remis en ligne le 11 juillet 2006, sur le site de l'Upjf, par M. Macina

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