[*] Le Figaro du 24 juin.
Source : AFP
24/06/2008
Un musulman a obtenu, après l'avoir exigé de façon véhémente, le retrait d'un crucifix accroché au mur de la chambre de sa fille, soignée dans une clinique catholique de Bourgoin-Jallieu (Isère), indique Le Dauphiné libéré dans son édition de mercredi.
Lundi en fin d'après midi, à la clinique Saint-Vincent de Paul, le père d'une petite fille, qui venait de subir une intervention chirurgicale programmée, a demandé que le personnel décroche un crucifix de la chambre de sa fille. "Pendant près d'un quart d'heure, le père en présence de son épouse s'est emporté verbalement, exigeant que le crucifix soit décroché", a raconté un témoin, cité par le Dauphiné libéré. Le personnel de l'établissement a finalement cédé à cette exigence.
La direction de la clinique a exprimé son étonnement. La directrice de la clinique, Marie-Thérèse Besson, a déclaré au Dauphiné libéré que cette demande était "surprenante de la part d'une famille qui a choisi librement notre établissement".
"Quand les gens choisissent d'être soignés dans notre établissement (...) ils savent qu'ils sont dans une maternité catholique", a ajouté Mme Besson.
Commentaire humoristique de notre ami Miguel Garroté
Sur le Blog de lauteur
http://leblogdrzz.over-blog.com/article-20739582.html
La clinique catholique Saint-Vincent de Paul à Bourgoin-Jallieu.
Cela se passe en France, en juin 2008. Un musulman vient faire soigner sa fille dans la clinique catholique Saint-Vincent de Paul, à Bourgoin-Jallieu, dans lIsère. Bien. Si cest son choix, pourquoi pas ? La fille en question vient subir une intervention chirurgicale qui est programmée. Ce nest donc pas une admission subite et inattendue aux urgences. Mais le musulman exige néanmoins, de façon véhémente, que soit retiré le crucifix (1) fixé au mur dans la chambre de sa fille malade. Rien que ça.
Pendant un quart d'heure, le père musulman, en présence de madame son épouse, s'emporte verbalement, exigeant que le crucifix soit décroché. Il obtient gain de cause. Voilà. La directrice de la clinique - Madame Marie-Thérèse Besson - déclare que cette demande est surprenante de la part d'une famille qui choisit librement son établissement catholique.
Quand les gens choisissent d'être soignés dans son établissement ils savent qu'ils sont dans une maternité catholique. Cest lopinion de Madame Marie-Thérèse Besson. Cependant le personnel de cette clinique catholique cède à lexigence du père de famille musulman.

Hôpital Yarmouk
Imaginons maintenant linverse. Cela se passerait en Turquie, en juin 2008. Un chrétien français travaillant en Turquie comme ingénieur vient faire soigner sa fille dans la clinique islamique Al-Barrat-în, à Avanos, en Cappadoce. Le chrétien exige, de façon véhémente, que soit retirée une gravure représentant une scène de la vie de Mahomet, fixée au mur de la chambre de sa fille malade. Pendant un quart d'heure, le père chrétien, en présence de madame son épouse, s'emporte verbalement - exigeant que la gravure soit décrochée. Il obtient gain de cause. Le directeur de la clinique, Monsieur Mehmet Ben Menfou, déclare que cette demande est surprenante de la part d'une famille qui choisit librement son établissement islamique.
Quand les gens choisissent d'être soignés dans son établissement ils savent qu'ils sont dans une maternité islamique. Cest lopinion de Monsieur Mehmet Ben Menfou. Cependant le personnel de cette clinique islamique cède à lexigence du père de famille chrétien. Laffaire monte jusquau gouvernement turc, qui, invoquant la liberté religieuse saisit la Cour européenne des Droits de lHomme. La Loucra, le Mrop, la Halte, lAssociation pour la Tolérance dans les Cliniques Islamiques (ATCI) et Amnésie International, dénoncent le comportement du chrétien français. Comportement qualifié de raciste, islamophobe et portant atteinte à la coexistence pacifique (et tolérante) avec les musulmans.
La présidence de la République française diffuse un communiqué dans lequel elle présente ses excuses au peuple turc pour un comportement scandaleux, qui ne reflète en rien lopinion de la majorité des Français. Une cellule de crise est mise en place afin que désormais tout non-musulman se rendant ou résidant en terre dite dislam soit informé de lattitude à adopter afin déviter dautres incidents de même nature. Le gouvernement turc a accepté les excuses de la présidence française. Lambassadeur de France à Ankara a offert au gouvernement turc une fresque de Mahomet retrouvée dans les sous-sols du Louvre.
© Miguel Garroté

L'émouvante douleur d'un musulman dont la foi a été offensée...
Mis en ligne le 25 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org











