12/02/08
Rappel de l'Affaire : cet éditorialiste ami d'Israël est, en fait, accusé d'avoir publié un article de la MENA, dans lequel S. Juffa expliquait calmement à quelle déformation du "métier" de Charles Enderlin correspondait l'étiquette de "culpabilité présumée" attribuée par lui à Israël, par voix d'images sur-interprétées, le 30 octobre 2000 : à l'action non-maîtrisée d'un "incendiaire". C'est pour avoir mis en question cette vision crédible de l'histoire de Mohammed Al-Dura et le rôle de ces images dans les premières heures du déclenchement de l'Intifada, que N. Ciarapica, inexplicablement, se voit aujourd'hui et par retournement complet du sens de ces événements, accusé lourdement "d'incitation à la haine raciale" (donc contre le "Juif" (?) Enderlin, ou une nouvelle "race" d'incendiaires (?), procureur de son peuple, au mépris de la présomption d'innocence et de toute déontologie journalistique qui auraient légitimement dû prévaloir, lors du mémorable JT du 20 h de ce jour-là).
Moralité : on peut condamner, d'un trait d'un seul, un peuple tout entier comme "Juif des Nations", surtout si l'on a des antécédents de ce côté-là, mais on doit éviter d'y voir la faute d'un seul journaliste, si peu professionnel dans les précautions stylistiques qu'il se refuse à prendre !
N. Ciarapica est aujourd'hui le "Dreyfus goy" des sites qui ont, à l'époque, tâché de rendre compte de l'actualité avec honneur et circonspection. Le Président du CRIF, Richard Prasquier a pris fait et cause pour un droit d'inventaire sur cette histoire Al-Dura cousue de fil blanc ; il serait hautement louable que les institutions Juives de France, qui se réunissent en dîner (qui sera retransmis par Guysen), en compagnie d'un autre Nicolas... Sarkozy, fassent circuler le chapeau pour sortir Ciarapica d'affaire :
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soit en l'aidant à faire appel,
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soit en contribuant à "l'expiation" de faute collective de recherche de la vérité, qui incombe à tout narrateur de l'histoire contemporaine, quels que soient ses titres.
Halte à la calomnie et au mensonge orchestrés par France 2, avec l'assentiment des cours françaises de justice !
Puisque N. Ciarapica est condamné, alors, il faut aussi condamner Judeah Pearl, qui incrimine France 2 pour la diffusion de ces mêmes images par les djihadistes, lors du filmage, en vidéo, de la décapitation de son fils, Daniel, au Pakistan. Il faut aussi condamner l'autre cour de justice de la même XVIIe chambre qui s'est autorisée récemment à visionner les rushes restés top-secrets durant 7 ans, qu'Enderlin à remis au tribunal (écourtés), pour tâcher d'évaluer le peu de crédibilité de l'affaire. Il faut condamner les cours de justice israéliennes qui ont conclu au rôle de ces images sans précaution dans le déclenchement des émeutes, à la même époque, des Arabes Israéliens, et dans le lynchage et le dépeçage à vif de deux réservistes de Tsahal, égarés, peu de temps après, à Ramallah. Etc., etc.
© Blogue Lessakele
Mis en ligne le 12 février 2008, par M.











