[Sur le procès en appel de Ph. Karsenty, le principal protagoniste du litige avec France 2 et Ch. Enderlin, voir : Véronique Chemla, "Compte rendu d'audience à la Cour d'appel, à propos de l'affaire al-Dura". Voir aussi le dossier de lenquête détaillée et documentée, réalisée par le cinéaste Pierre Rehov, entre octobre 2000 et juin 2001 (© UPJF), et la remarquable vidéo en français, réalisée et commentée, fin 2006, par le prof. R. Landes, expliquant et illustrant les nombreuses mises en scène réalisées par des Palestiniens, le jour de lincident al-Dura. Celles et ceux qui n'ont pas suivi les débats qui font rage, depuis 7 ans, dans les médias et surtout dans la blogosphère, pourront faire un choix dans la liste de quelque 230 articles relatifs à cette affaire, en ligne sur le site debriefing.org. Voir aussi et surtout les 55 secondes d'images qui ont fait d'Israël le Dreyfus du XXIe siècle, et une autre vidéo (en anglais) qui expose en détail la supercherie. M. Macina].
1er octobre 2007
D'après un article de Ronny Sofer : "
Morceaux choisis
Traduction et adaptation françaises : Menahem Macina
Dans le document émis par le Bureau de Presse du gouvernement, Daniel Seaman, Directeur du Bureau de presse du gouvernement, affirme :
« La création du mythe de Mohammed al-Dura a causé un tort considérable à lEtat dIsraël. Cest une 'calomnie de sang' explicite à lencontre de lEtat dIsraël. Et de même que les accusations de meurtre rituel de jadis ont débouché sur des pogroms, celle-ci a également occasionné des dommages et coûté la vie à des dizaines de gens. »
Dans une lettre à Shourat ha-Din, le même Seaman écrit :
« Il savère que les événements nont pas pu se produire de la manière dont ils sont décrits par le journaliste Charles Enderlin, puisquils contredisent les lois de la physique. De plus, il était même impossible de les atteindre (lenfant et son père) à lendroit où ils se trouvaient, à en croire le reportage. »
Néanmoins, après consultation avec le Procureur général, Menahem Mazuz, le directeur du Bureau gouvernemental de Presse a décidé quIsraël nentreprendrait pas des procédures pénales à lencontre des journalistes de France 2, et quil ne révoquerait pas les accréditations gouvernementales de presse, qui leur ont été accordées à Jérusalem.
Seaman précise quil a reçu instruction du procureur général de traiter cette affaire « sous langle médiatique et non sous langle pénal ».
De son côté, la Présidente de Shourat ha-Din, Nitsana Darshan-Leitner, affirme quelle na pas accepté la position du Bureau gouvernemental de Presse, et entend bien entamer des poursuites judicaires contre la chaîne française et ses journalistes en Israël.
Quant à Charles Enderlin, correspondant permanent de France 2 en Israël, il réagit en ces termes :
« Ce nest pas la première fois que Seaman émet de telles allégations à mon encontre cest absurde. Cest de la pure calomnie. La vidéo que nous avons filmée est authentique et je men porte garant.
Nous projetons de montrer le film au tribunal, en France, et je suis certain que cela mettra un terme aux diffamations répétées. »
© Ynet News
[Texte anglais aimablement signalé par IMRA.]
Mis en ligne le 2 octobre 2007, par M.











