Voir : J. Hari, "Appel de 'The Independent' : quarriverait-il à la Vierge Marie à Bethléem, aujourdhui ?" ; Mary Ann Weston, "Ô petit ghetto de Bethléem".
29/12/06
Texte repris du site de "Un écho d'Israël".
| A propos des fêtes de fin dannée | ||||||
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Pour franchir le point de contrôle permettant laccès à Bethléem, aux petites heures de la nuit du 24 au 25 décembre, il suffisait de montrer, de lintérieur de la voiture, la couverture dun passeport, à des soldats débonnaires, ou frileux, qui se contentaient dy jeter un lointain coup dil avant de lever la barrière sans sortir de leur guérite. Une fois franchi lobstacle qui nen était pas un, le seul véritable danger était représenté par les taxis, qui prenaient les virages à gauche à grande vitesse, sans doute dans la crainte de manquer les rares clients possibles. Au long des quelques kilomètres qui sétirent entre la tombe de Rachel et le centre de la ville, et où les décorations lumineuses étaient plus abondantes que lan dernier, quelques groupes de piétons se rendant à la basilique ou en revenant.
Aux abords immédiats de la basilique, une fois dispersée la foule des participants à la messe solennelle, on navait aucune peine à trouver une place de stationnement. Le grand parking en contrebas ne contenait que quelques voitures, munies de plaques israéliennes pour la plupart. Selon les statistiques officielles, six mille pèlerins, principalement des arabes israéliens, sont venus à Bethléem dans les vingt-quatre heures. On était bien loin des foules connues il y a quelques années, et à plus forte raison au temps de loccupation israélienne. Dans les grottes, les habitués pouvaient retrouver latmosphère si particulière de la nuit de Noël à Bethléem, sans doute plus propice au recueillement que la messe officielle. Dommage davoir laissé croire aux pèlerins quil était impossible, ou dangereux, de venir y célébrer la nativité.











