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Incitation à la haine
Enderlin, dénigreur de son peuple : 1. Reportage sur léchec dune immigration
On sait que Charles Enderlin sest fait une spécialité du dénigrement de son pays. On ne compte plus les reportages dans lesquels il ne peut sempêcher de donner systématiquement une mauvaise image dIsraël, le plus souvent avec des arguments fallacieux ou par une présentation et un choix dimages orientés. En ces jours délections israéliennes, il sest surpassé. En effet, il a consacré 3 reportages successifs aux "tares" dun Etat quil sévertue à présenter sinon comme un enfer, du moins comme un milieu sinistre, où il ne fait pas bon vivre. Selon la tradition juive, Enderlin est un "motsi dibbat haaretz", (cf. Nb 13, 32), à linstar des éclaireurs que Moïse envoya reconnaître la terre, un dénigreur du pays des Amalécites, des Hittites, des Amorites, des Jébuséens et des Cananéens, que D.ieu enjoignait à son peuple de conquérir, et qui allait devenir la Terre promise. (Menahem Macina).
Voir aussi: Enderlin dénigreur de son peuple. 1
Journal télévisé de France 2, lundi 27 mars, 13 h
Transcription : Menahem Macina
Enderlin : Cest léchec. Deux nouveaux immigrants, Alain et son épouse Dodi, nont toujours pas trouvé de travail. Ils sont en Israël depuis le mois daoût 2004.
Alain Beruben : Si on trouve pas, de toutes les façons, on part sur le projet de retrouver du travail en France, comme on la laissé, quoi.
Enderlin : Ils sont venus avec leurs 7 enfants, la tête pleine de promesses et despoir. Laccueil était chaleureux. Israël devait leur permettre de vivre pleinement leur judaïsme.
Alain Beruben : [interviewé lors de son arrivée en Israël] : En France, on ne sort jamais avec une kippa. La kippa, cest pour la maison. Dehors, cest que la casquette, euh
Enderlin : En juillet dernier, déjà, le bilan était moins positif. Le ministère de lintégration ne versait plus son allocation mensuelle, et la famille commençait à avoir ses premiers doutes. Elle en était à son second déménagement.
Alain Beruben : On est un peu déçu, effectivement, dêtre obligé de déménager tous les ans, quand même. Sur le plan financier puis sur le plan relations, intégration, cest pas facile non plus.
Enderlin : Aujourdhui, si les enfants sont bien intégrés, parlent couramment lhébreu, les parents font face à de sérieuses difficultés.
Dodi Beruben : Ben, moi jétais persuadée que mon mari, avec lexpérience et le travail quil avait, jétais sûre quil aurait trouvé du travail, peut-être pas facilement, mais après un certain temps. Et puis, bon, ben, il est évident que je suis très déçue de ce côté-là, parce que je ne peux pas vivre avec mes enfants ici.
Enderlin : Alain est expert dans la prévention dincendies, un métier peu demandé en Israël, dont il critique la politique dimmigration.
Alain Beruben : Moi, le seul reproche quon pourrait leur faire, cest de faire venir un certain nombre de familles, mais peut-être quil ny a pas une attention particulière qui est portée sur les conditions de travail, ou les possibilités de travail pour ces gens.
Enderlin : En fait, léchec nest que partiel : les trois grandes filles se sont mariées et restent en Israël, ainsi que le fils aîné, qui étudie dans une école talmudique. Les parents vont rentrer en France avec les trois petites filles.
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Du même, et dans le même style, voir : "Linsincère et les serres" : énième plaidoyer pro-palestinien de Charles Enderlin.
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Mis en ligne le 29 mars 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org











