Vous êtes :
Accueil » Tribune/Opinions» Contributeurs Spécialisés
Contributeurs Spécialisés
La Licra attaque Jean Raspail, écrivain et romancier, critique intrépide de lislamisme
« Lorsquil sagit de faire la chaîne pour éteindre lincendie, on ne demande pas à celui qui nous passe le seau à quelle religion ou à quel courant politique il appartient. » Cette remarquable maxime de Dawidowicz mériterait de passer en adage. A elle seule, elle constitue un programme dautodéfense citoyenne. Le combat de cet auteur - et du site Liberty Vox, auquel il collabore - pour le droit à la critique, y compris celle de lislam, ("Que vaut la liberté de pensée sans la liberté de lexprimer ?", sexclame-t-il), est dautant plus méritoire que, de nos jours, il est politiquement incorrect et même dangereux à tous égards. Il nous interpelle tous. (Menahem Macina).
22/09/05
Remarque liminaire de Menahem Macina : Larticle qui fait lobjet de la plainte de la Licra (Jean Raspail, "La patrie trahie par la République", Le Figaro du 18 juin 2004), nest plus en ligne sur le site du quotidien. Bien quil soit possible den lire le contenu sur plusieurs sites, nous ne sommes pas autorisés à le reproduire, ni même dindiquer le lien aux url des sites en question où il figure, et ce en vertu des lois sur le copyright. Il est toutefois facile dy parvenir à laide de Google. Je me limiterai à citer ici lextrait suivant :
« J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'«ils sont chez eux chez moi» (Mitterrand), au sein d'une «Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes» (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les «Français de souche» se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer. »------------------
Titre original de larticle de David Dawidowicz, reproduit ici : "La LICRA attaque Jean Raspail. Extension du domaine de la chute?" [1], avec le chapeau suivant :
"David Dawidowicz prend la défense de Jean Raspail, attaqué par la LICRA... Cette ligue serait-elle en plein processus de "MRAPisation" [2] ? Ny aurait-il plus aucune place en France pour la défense des valeurs qui fondèrent cette grande Nation?"
La Licra poursuit Jean Raspail pour un éditorial quil a signé dans Le Figaro du 17 juin 2004, sous le titre "La patrie trahie par la République", avec un «R» majuscule pour République et un «p» minuscule pour patrie, ce qui est pour le moins une marque de déférence envers la République.
Jai beaucoup destime pour la Licra dont je fus membre, un moment donné, et qui, habituellement, livre des justes combats.
Lidéologie de Jean Raspail nest pas la mienne. Mais son nationalisme et son attachement à la tradition catholique ne sont pas pas plus bornés, plus archaïques, plus obscurantistes, plus intolérants ni plus xénophobes que ceux qui prévalent dans les pays de culture musulmane et qui, à travers limmigration, se propagent en Europe sans en être, pour autant, inquiétés, pas du côté du MRAP, en tous cas. Comme tout citoyen dun pays libre, Jean Raspail, a le droit de critiquer, à tort ou à raison, une politique quil juge désastreuse, une société quil juge à la dérive. Il a aussi le droit de ne manifester aucun enthousiasme devant le spectacle dune «Gay Pride», dêtre hostile au mariage homosexuel, dappréhender les conséquences dun bouleversement démographique entraînant la marginalisation des valeurs sur lesquelles notre société sest constituée. Ce nest pas du tout politiquement correct, certes. Mais que vaut la liberté de pensée sans la liberté de lexprimer?
Assimiler au racisme toute opinion défavorable à une religion relève de la confusion mentale, pas toujours désintéressée.
Il est encore permis de penser - et de le dire - que, contrairement aux postulats dun antiracisme perverti, toutes les religions ne sont pas équivalentes. Que lon cesse donc dopposer à lintolérance et aux persécutions dont le catholicisme sétait rendu coupable au cours des siècles passés, le modèle dun mythique islam andalou «religion damour, de tolérance et de paix». Cela reviendrait à créditer le système nazi de toutes les avancées philosophiques, scientifiques, littéraires ou musicales dont notre culture est redevable à lAllemagne. Ce qui nous intéresse, cest «maintenant». Or, aux yeux des hommes et des femmes attachés à la liberté de conscience et dexpression, à légalité entre hommes et femmes de toutes origines, à la tolérance envers ceux qui diffèrent de nous, lIslam, tel quil se manifeste, ne présente pas grand-chose de séduisant, cest le moins que lon puisse dire. Encore faudrait-il pouvoir le dire sans risquer de devoir en répondre devant les tribunaux.
En France, et Jean Raspail le déplore sans doute, tout un chacun peut, sans risque de poursuites judicaires ni de se faire poignarder par un Ravaillac, dire pis que pendre du catholicisme, religion encore majoritaire pourtant, et qui a, quon le veuille ou non, largement contribué à forger lidentité et la culture françaises. On peut brocarder, même avec mauvais goût, le Christ, le Pape, le clergé, le rite catholique. Et nul ne sen prive. Mais gare à limprudent qui exprimerait une opinion négative, voire nuancée, sur Mahomet, personnage historique qui, de son vivant, détenait à lui seul le pouvoir politique, législatif, militaire et religieux de la Péninsule Arabique. Avec tous les abus imaginables dun tel système. Linfortuné Louis Chagnon, prof. dHistoire, en sait quelque chose et Théo Van Gogh nen sait plus rien puisquun musulman marocain, que le débonnaire royaume des Pays Bas a imprudemment accueilli et naturalisé, la pieusement égorgé [3], fidèle, en cela, à maints exemples édifiants donnés par le Prophète en personne. Je me vois déjà traîné sur le banc dinfamie, ou égorgé par un islamophrène pour ce que je viens décrire.
Le racisme commence lorsque lon fait une généralité à partir dun cas particulier ou isolé.
Mais lorsque nous sommes, dans toute lEurope, submergés de «cas particuliers» et de cas «isolés», au point quils deviennent un phénomène de masse, on est en droit de se poser des questions. Cest ce que je fais, comme lont fait, dans Liberty Vox, Anne-Marie Delcambre, et plus récemment André Dufour [4], comme le fait maintes fois Ivan Rioufol dans sa rubrique hebdomadaire du Figaro. Nous encourons donc tous la vindicte de toutes les ligues de vertu réunies, non pas pour défendre la dignité dhommes et de femmes qui seraient injuriés ou discriminés pour leur croyance en Allah et en Mahomet, son Prophète - ce qui serait légitime et que je soutiendrais - mais pour interdire toute critique dune nauséabonde chakchouca idéologique amalgamant la politique, un impérialisme, un mépris pour tout ce qui nest pas musulman, un esprit de conquête et une conception religieuse archaïque et difficile à nommer puisque «islamisme», nom donné à cette mouvance, est synonyme dislam.
Cest le «nazisme» qui lui serait le plus proche par sa finalité, par sa phraséologie, son antisémitisme, son hostilité à la démocratie, à la franc-maçonnerie, par ses méthodes déloyales, par la désinformation, par sa propagande mensongère, par son esprit de conquête, par le mépris de la vie. Mais ce terme est déjà réservé à un phénomène anti-religieux et nationaliste allemand. Mais cet islamisme réunit tous les ingrédients du totalitarisme qui sappuie sur des masses, propage la haine raciale et religieuse, impose la terreur et sème la mort. Or, lHistoire nous enseigne que le totalitarisme, qui commence par faire le malheur des peuples quil combat, finit par faire le malheur du peuple pour le bien duquel il prétend agir. Cest dans ce sens quen dénonçant, sans ménagement ni fioritures, cette abomination, nous nous joignons aussi au périlleux combat des hommes et des femmes catalogués musulmans et qui redoutent encore plus que nous la tyrannie obscurantiste des «barbus» abrutis.
Alors, en attendant de nous mettre daccord sur le nom qui lui convient, on peut légitimement sinquiéter devant la montée du péril islamique qui, pour ne nous en tenir quà lEurope, inscrit déjà à son tableau de chasse, en guise de hors-duvre, et de façon non exhaustive, Paris, Madrid, Amsterdam, Londres, Anvers. On est en droit de sen inquiéter, et de le dire tout haut, comme nos aînés se sont inquiétés du péril nazi, sans que cela constituât un délit de racisme germanophobe.
Lorsquil sest agi de résister au nazisme, nous nétions pas regardants sur les convictions religieuses ou politiques de nos compagnons de lutte. Il y avait «ceux qui croyaient au Ciel et ceux qui ny croyaient pas». Il y avait des républicains espagnols, des Juifs, des étrangers du MOI, des trotskistes - bientôt rejoints par les communistes -, il y avait des royalistes, des Croix de Feu, des Jocistes et Jécistes à côté des jeunesses socialistes. Les camps de déportés politiques réunissaient une Danielle Casanova communiste, un colonel François de la Roque, Croix de Feu, ou un Léo Boutbien, franc-maçon.
Lorsquil sagit de faire la chaîne pour éteindre lincendie, on ne demande pas à celui qui nous passe le seau à quelle religion ou à quel courant politique il appartient.
Alors, Jean Raspail na pas moins le droit de sinquiéter, à sa façon qui nest pas la nôtre, de cet islam qui devient omniprésent dans sa région. Son seul tort est dêtre, semble-t-il, catholique traditionaliste et de droite et, qui sait, peut-être un tantinet royaliste, c'est-à-dire à priori, tout ce quil faut pour être du mauvais côté. Je ne suis pas de son bord mais, à linstar de Voltaire, je descendrais dans la rue pour défendre sa liberté absolue de conscience et dexpression. Car il ne fait quexprimer ce que maints auteurs ont dit et écrit, sauf quil na pas appris le Novlangue à lécole pour lexprimer de façon politiquement correcte. Or, force est de constater que pour maints citoyens qui sen réclament, la liberté absolue de conscience et dexpression nest reconnue quà ceux qui pensent à peu près comme eux. Dans une civilisation vouée au bien-être et au moindre effort, cest tellement plus confortable. Or, dans un pays où la critique des religions remonte au moins au Siècle des Lumières, il ne me paraît pas plus raciste de sattaquer à lislam quau catholicisme, fût-ce à tort.
Il maurait paru conforme à ses origines staliniennes et à son présent islamophile, que le MRAP, connu pour son antiracisme sélectif, se portât partie civile dans cette affaire. Mais la LICRA? Que fait-elle dans cette galère? Pourquoi tire-t-elle les marrons du feu pour le MRAP qui, lui, ne se gêne pas pour couvrir de tout son poids lantisémitisme lorsquil est manifesté par des Musulmans?
Sous lAncien Régime, cela sappelait «se battre pour le roi de Prusse».
David Dawidowicz pour Libertyvox
---------------
Jai beaucoup destime pour la Licra dont je fus membre, un moment donné, et qui, habituellement, livre des justes combats.
Lidéologie de Jean Raspail nest pas la mienne. Mais son nationalisme et son attachement à la tradition catholique ne sont pas pas plus bornés, plus archaïques, plus obscurantistes, plus intolérants ni plus xénophobes que ceux qui prévalent dans les pays de culture musulmane et qui, à travers limmigration, se propagent en Europe sans en être, pour autant, inquiétés, pas du côté du MRAP, en tous cas. Comme tout citoyen dun pays libre, Jean Raspail, a le droit de critiquer, à tort ou à raison, une politique quil juge désastreuse, une société quil juge à la dérive. Il a aussi le droit de ne manifester aucun enthousiasme devant le spectacle dune «Gay Pride», dêtre hostile au mariage homosexuel, dappréhender les conséquences dun bouleversement démographique entraînant la marginalisation des valeurs sur lesquelles notre société sest constituée. Ce nest pas du tout politiquement correct, certes. Mais que vaut la liberté de pensée sans la liberté de lexprimer?
Assimiler au racisme toute opinion défavorable à une religion relève de la confusion mentale, pas toujours désintéressée.
Il est encore permis de penser - et de le dire - que, contrairement aux postulats dun antiracisme perverti, toutes les religions ne sont pas équivalentes. Que lon cesse donc dopposer à lintolérance et aux persécutions dont le catholicisme sétait rendu coupable au cours des siècles passés, le modèle dun mythique islam andalou «religion damour, de tolérance et de paix». Cela reviendrait à créditer le système nazi de toutes les avancées philosophiques, scientifiques, littéraires ou musicales dont notre culture est redevable à lAllemagne. Ce qui nous intéresse, cest «maintenant». Or, aux yeux des hommes et des femmes attachés à la liberté de conscience et dexpression, à légalité entre hommes et femmes de toutes origines, à la tolérance envers ceux qui diffèrent de nous, lIslam, tel quil se manifeste, ne présente pas grand-chose de séduisant, cest le moins que lon puisse dire. Encore faudrait-il pouvoir le dire sans risquer de devoir en répondre devant les tribunaux.
En France, et Jean Raspail le déplore sans doute, tout un chacun peut, sans risque de poursuites judicaires ni de se faire poignarder par un Ravaillac, dire pis que pendre du catholicisme, religion encore majoritaire pourtant, et qui a, quon le veuille ou non, largement contribué à forger lidentité et la culture françaises. On peut brocarder, même avec mauvais goût, le Christ, le Pape, le clergé, le rite catholique. Et nul ne sen prive. Mais gare à limprudent qui exprimerait une opinion négative, voire nuancée, sur Mahomet, personnage historique qui, de son vivant, détenait à lui seul le pouvoir politique, législatif, militaire et religieux de la Péninsule Arabique. Avec tous les abus imaginables dun tel système. Linfortuné Louis Chagnon, prof. dHistoire, en sait quelque chose et Théo Van Gogh nen sait plus rien puisquun musulman marocain, que le débonnaire royaume des Pays Bas a imprudemment accueilli et naturalisé, la pieusement égorgé [3], fidèle, en cela, à maints exemples édifiants donnés par le Prophète en personne. Je me vois déjà traîné sur le banc dinfamie, ou égorgé par un islamophrène pour ce que je viens décrire.
Le racisme commence lorsque lon fait une généralité à partir dun cas particulier ou isolé.
Mais lorsque nous sommes, dans toute lEurope, submergés de «cas particuliers» et de cas «isolés», au point quils deviennent un phénomène de masse, on est en droit de se poser des questions. Cest ce que je fais, comme lont fait, dans Liberty Vox, Anne-Marie Delcambre, et plus récemment André Dufour [4], comme le fait maintes fois Ivan Rioufol dans sa rubrique hebdomadaire du Figaro. Nous encourons donc tous la vindicte de toutes les ligues de vertu réunies, non pas pour défendre la dignité dhommes et de femmes qui seraient injuriés ou discriminés pour leur croyance en Allah et en Mahomet, son Prophète - ce qui serait légitime et que je soutiendrais - mais pour interdire toute critique dune nauséabonde chakchouca idéologique amalgamant la politique, un impérialisme, un mépris pour tout ce qui nest pas musulman, un esprit de conquête et une conception religieuse archaïque et difficile à nommer puisque «islamisme», nom donné à cette mouvance, est synonyme dislam.
Cest le «nazisme» qui lui serait le plus proche par sa finalité, par sa phraséologie, son antisémitisme, son hostilité à la démocratie, à la franc-maçonnerie, par ses méthodes déloyales, par la désinformation, par sa propagande mensongère, par son esprit de conquête, par le mépris de la vie. Mais ce terme est déjà réservé à un phénomène anti-religieux et nationaliste allemand. Mais cet islamisme réunit tous les ingrédients du totalitarisme qui sappuie sur des masses, propage la haine raciale et religieuse, impose la terreur et sème la mort. Or, lHistoire nous enseigne que le totalitarisme, qui commence par faire le malheur des peuples quil combat, finit par faire le malheur du peuple pour le bien duquel il prétend agir. Cest dans ce sens quen dénonçant, sans ménagement ni fioritures, cette abomination, nous nous joignons aussi au périlleux combat des hommes et des femmes catalogués musulmans et qui redoutent encore plus que nous la tyrannie obscurantiste des «barbus» abrutis.
Alors, en attendant de nous mettre daccord sur le nom qui lui convient, on peut légitimement sinquiéter devant la montée du péril islamique qui, pour ne nous en tenir quà lEurope, inscrit déjà à son tableau de chasse, en guise de hors-duvre, et de façon non exhaustive, Paris, Madrid, Amsterdam, Londres, Anvers. On est en droit de sen inquiéter, et de le dire tout haut, comme nos aînés se sont inquiétés du péril nazi, sans que cela constituât un délit de racisme germanophobe.
Lorsquil sest agi de résister au nazisme, nous nétions pas regardants sur les convictions religieuses ou politiques de nos compagnons de lutte. Il y avait «ceux qui croyaient au Ciel et ceux qui ny croyaient pas». Il y avait des républicains espagnols, des Juifs, des étrangers du MOI, des trotskistes - bientôt rejoints par les communistes -, il y avait des royalistes, des Croix de Feu, des Jocistes et Jécistes à côté des jeunesses socialistes. Les camps de déportés politiques réunissaient une Danielle Casanova communiste, un colonel François de la Roque, Croix de Feu, ou un Léo Boutbien, franc-maçon.
Lorsquil sagit de faire la chaîne pour éteindre lincendie, on ne demande pas à celui qui nous passe le seau à quelle religion ou à quel courant politique il appartient.
Alors, Jean Raspail na pas moins le droit de sinquiéter, à sa façon qui nest pas la nôtre, de cet islam qui devient omniprésent dans sa région. Son seul tort est dêtre, semble-t-il, catholique traditionaliste et de droite et, qui sait, peut-être un tantinet royaliste, c'est-à-dire à priori, tout ce quil faut pour être du mauvais côté. Je ne suis pas de son bord mais, à linstar de Voltaire, je descendrais dans la rue pour défendre sa liberté absolue de conscience et dexpression. Car il ne fait quexprimer ce que maints auteurs ont dit et écrit, sauf quil na pas appris le Novlangue à lécole pour lexprimer de façon politiquement correcte. Or, force est de constater que pour maints citoyens qui sen réclament, la liberté absolue de conscience et dexpression nest reconnue quà ceux qui pensent à peu près comme eux. Dans une civilisation vouée au bien-être et au moindre effort, cest tellement plus confortable. Or, dans un pays où la critique des religions remonte au moins au Siècle des Lumières, il ne me paraît pas plus raciste de sattaquer à lislam quau catholicisme, fût-ce à tort.
Il maurait paru conforme à ses origines staliniennes et à son présent islamophile, que le MRAP, connu pour son antiracisme sélectif, se portât partie civile dans cette affaire. Mais la LICRA? Que fait-elle dans cette galère? Pourquoi tire-t-elle les marrons du feu pour le MRAP qui, lui, ne se gêne pas pour couvrir de tout son poids lantisémitisme lorsquil est manifesté par des Musulmans?
Sous lAncien Régime, cela sappelait «se battre pour le roi de Prusse».
David Dawidowicz pour Libertyvox
---------------
NotesCritères de lantiracisme du MRAP : Sur cent communiqués, le Mrap en consacre:
70 au Proche-Orient, condamnant exclusivement Israël. 1 aux massacres perpétrés par les islamistes en Algérie. 0 aux victimes du terrorisme musulman. 0 aux exactions commises par le Soudan. 0 aux lapidations «légales» en Arabie saoudite et autres pays appliquant la charia.Plaintes déposées par le Mrap contre les actes antisémites imputables à des musulmans: zéro.
Au mieux, le Mrap «déplore» ces actes «qui desservent» la cause arabe ou palestinienne.
---------------
Notes d'upjf.org
[1] Cet article m'a été communiqué simultanément par plusieurs correspondants. Parmi ceux-ci, figurait notre ami Norbert Lipszyc, toujours à la pointe de l'information. Il accompagnait le texte de la remarque suivante, à laquelle je souscris : "Tout comme David Dawidowicz, que je ne connais pas, je ne suis pas un partisan des idées de Jean Raspail, mais, comme lui, je suis scandalisé par l'attaque de la LICRA contre lui. Qu'est-ce qui leur a pris ! Seraient-ils devenus fous, ne pouvant plus supporter la pression médiatique ? Si jamais il est condamné cela voudra dire qu'il devient impossible en France d'exprimer une opinion disant que l'Islam est antisémite structurellement, ce qui est pourtant le cas, selon le droit français."
[2] Allusion au parti pris flagrant du MRAP dans son penchant pro-arabe. J'en ai traité moi-même sur le présent site. Voir "Rapport du MRAP : Une indignation vertueuse sélective" ; "Marche à gauche: maccarthisme anti-Juif de droite".
[3] En réalité, la victime a été abattue de plusieurs balles de revolver. Le seul usage d'arme blanche a consisté à lui planter dans la poitrine, probablement post mortem, un poignard fiché dans un message écrit par l'assassin.
[4] Nous avons mis en ligne une excellente contribution d'André Dufour, "Palestinophrénie", également parue sur le site de LibertyVox.
Mis en ligne le 22 septembre 2005, par M. Macina, sur le site upjf.org
Mise à jour du 23/09/05.











